Cyclopædia ? Encyclopédie ?
Des « titres fastueux et nouveaux »
Pages 437 à 452
Citer cet article
- LECA-TSIOMIS, Marie,
- Leca-Tsiomis, Marie.
- Leca-Tsiomis, M.
https://doi.org/10.3917/dhs.055.0437
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- Leca-Tsiomis, M.
- Leca-Tsiomis, Marie.
- LECA-TSIOMIS, Marie,
https://doi.org/10.3917/dhs.055.0437
Notes
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[1]
Quelques réflexions pour servir de compléments aux chapitres consacrés aux débuts de l’Encyclopédie dans son indispensable ouvrage, Diderot, sa vie, son œuvre (1985) rééd., Paris, Laffont, 2013.
-
[2]
E. Chambers, Cyclopædia: or, An Universal Dictionary of Arts and Sciences […], London, 1728 (première édition).
-
[3]
La nouveauté absolue de ce titre avait séduit d’abord les libraires parisiens, Le Breton, puis d’autres, qui se ruèrent dans les années 1945 sur la perspective d’une traduction de l’ouvrage, si prometteuse d’importantes rentrées financières. Sur cette préhistoire de l’Encyclopédie, voir Wilson, ouvr. cité, p. 61-70 sans oublier ses précieuses notes p. 611-614. Voir aussi l’important dossier transversal de Rémi Franckowiak sur ce qu’impliqua le premier projet éditorial de l’abbé De Gua à paraître dans http://enccre.academie-sciences.fr/encyclopedie/.
-
[4]
Cyclopædia, (éd. de 1741), Preface, p. ii.
-
[5]
Sur ces éditions, voir Irène Passeron, « Quelle(s) édition(s) de la Cyclopœdia les encyclopédistes ont-ils utilisée(s) ? » RDE 40-41, https://doi.org/10.4000/rde.4342
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[6]
Voir l’étude de Jeff Loveland, « Du Dictionnaire universel de Commerce à la Cyclopædia ; un nouvel élément de la généalogie du renvoi », RDE, 2020, p. 105-119.
-
[7]
Voir Alain Cernuschi, « La Cyclopædia, un intermédiaire entre les Mémoires de l’Académie des sciences et l’Encyclopédie », RDE, 45, 2010, p. 131-145, et Motoichi Terada, « Une “façon” copiée-collée de l’Encyclopédie ? : avatars du texte des HMARS à l’Encyclopédie par l’intermédiaire de E. Chambers », Recueil d’études sur l’Encyclopédie et les Lumières, 1, Tokyo, 2012, p. 1-40.
-
[8]
Pour de nombreux exemples de ces emprunts et de ces rétro-traductions, voir Marie Leca-Tsiomis, Écrire l’Encyclopédie, Oxford (1999), 2008 p. 203-227. Voir aussi J. E. Barker qui repéra jadis les articles religieux du Trévoux passés chez Chambers, Diderot’s Treatment of the Christian Religion in the Encyclopédie, New York, King’s Crown Press, 1941.
-
[9]
Je souligne. Diderot ajoutait : « Conçoit-on que tout ce qui concerne les Sciences & les Arts puisse être renfermé en deux Volumes in-folio ? », Prospectus in « Discours Préliminaire », vol. I, xxxv.
-
[10]
« Quoique le mot de faste ne soit pas toûjours injurieux, fastueux l’est toûjours », écrit Voltaire dans l’article faste de l’Encyclopédie. Connotation qui aurait horrifié Baudelaire. Aujourd’hui nous dirions un titre « pompeux », « ronflant », « prétentieux ».
-
[11]
Prospectus, ouvr. cité, p. xxxv
-
[12]
Des articles traduits et souvent non-signés furent repris tels quels (comme surdité présenté récemment au séminaire de l’Enccre), par F. Hamann. Mais on verra un certain nombre d’exemples du travail de ré-écriture de Diderot retraduisant Chambers avec l’œil sur le Trévoux, dans Écrire l’Encyclopédie, p. 214-227. En 1755, revenant sur le travail accompli, il mettra toujours cette charge si vaine au rang des difficultés rencontrées sur le chemin de l’entreprise : « Que de temps perdu à traduire de mauvaises choses ! », art. encyclopedie, § 114, http://enccre.academie-sciences.fr/encyclopedie/article/v5-1249-0/
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[13]
J. Bernet, « La Cyclopædia », in Les Sources anglaises de l’Encyclopédie, éd. S. Albertan-Coppola, M. Descargues-Grant, Presses universitaires de Valenciennes, 2005, p. 36.
-
[14]
Mémoires de Trévoux, mai 1745, p. 937. Sur Mills et le premier contrat pour la traduction de Chambers signé avec Le Breton, voir Wilson, ouvr. cité.
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[15]
Outre les études de Franco Venturi, de John Pappas et bien sûr de Wilson. Voir un relevé détaillé de ces accusations dans Écrire l’Encyclopédie, ouvr. cité, au chap. 11.
-
[16]
Mém. de Trévoux, novembre 1751, p. 2428.
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[17]
Encyclopédie, vol. III, 1753, Errata pour les deux premiers volumes, xvj. http://enccre.academie-sciences.fr/encyclopedie/section/S03-8a5da7b460eb/?p=v3-p27&. Sur ce larcin, voir Écrire l’Encyclopédie, p. 67-89
-
[18]
Mém. de Trévoux, novembre 1751, p. 2428.
-
[19]
Sur la Destruction des jésuites en France [à Edinbourg, chez Balfour libraire], 1765, page 29.
- [20]
-
[21]
Stephen Werner, « La modernité de Chambers », L’Encyclopédisme, (éd. Becq), Paris, Aux amateurs de livres, 1991, (p. 161-167) p. 163.
-
[22]
Préface, p. xxiv.
-
[23]
Comme l’indique la base Eighteenth Century Collections Online qui, comme on le sait, recense les publications anglaises du 18e siècle.
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[24]
Il lui fallut se défendre contre les mauvais procès qu’un tel titre avait suscités. On a le droit, lit-on toujours dans le même article, de forger des mots nécessaires. « But it is suggested, the word Cyclopædia is ambiguous, and may denote the science of circle as well of the circle of sciences » ! À un tel argument, l’auteur répond qu’il n’y a pas plus d’ambiguïté dans « cyclopædia » que dans « micrometer » qui, à ce compte, pourrait signifier petite mesure tout autant que mesure de petites choses.
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[25]
Dictionnaire royal françois et anglois, par Monsieur Boyer, La Haye, A. Moetjens, 1702. Boyer, huguenot français passé en Angleterre après la révocation de l’édit de Nantes, composa son dictionnaire à l’usage du duc de Gloucester.
-
[26]
Même une étude ancienne mais très documentée comme celle de P. Swiggers, « Préhistoire et histoire de l’Encyclopédie », Revue Historique T. 271, Fasc. 1 (549) (janv-mars 1984), p. 83-93, n’en dit rien.
-
[27]
Selon le Trévoux de 1721 ; sur l’Histoire du Trévoux, voir mon ouvrage à paraître, Cnrs éditions, 2023.
- [28]
-
[29]
Lettre de François II Franque au comte de Villefranche, 17 décembre 1751. AD 84, 2 E 34/9 Papiers de famille, 168. Merci à Béatrice Gaillard pour cette information et sa référence.
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[30]
J’ai pu montrer ailleurs ce que furent l’histoire des dictionnaires universels et leur circulation européenne au 18e siècle, voir notamment Écrire l’Encyclopédie, Oxford, 1999, 2008, ou « Les Dictionnaires universels », http://enccre.academie-sciences.fr/encyclopedie/documentation/?s=103&. Voir aussi Dictionnaires en Europe, DHS, 2006.
-
[31]
Dizionario universale delle arti e delle scienze. Traduzione esatta ed intiera dall'inglese, in Venezia, Presso Giambatista Pasquali, 1748-1749.
-
[32]
Le premier prospectus en 1745 annonçait une « Encyclopédie ou Dictionnaire Universel des Arts et des Sciences ». Diderot, en 1748, dans le troisième de ses Mémoires sur différents sujets de mathématiques, parle du futur « Dictionnaire Universel des Arts et des Sciences ». En 1749, enfermé à Vincennes et écrivant à Berryer, Lieutenant Général de Police, il désigne toujours l’ouvrage qu’il dirige comme « Dictionnaire Universel des Sciences et des Arts », DPV XXVIII, Lettre 1749-7, p. 53.
-
[33]
Ainsi lit-on, dans l’article métonymie, « les auteurs du Dictionnaire universel, appelé communément Dictionn. de Trév. ».
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[34]
Qui commercialisaient le Dictionnaire universel de Trévoux, et qui étaient vigilants ; ainsi, durant plusieurs années, furent-ils en procès contre l’éditeur de la traduction du Dictionnaire Universel des Sciences et des Arts de Th. Dyche, accusé de porter tort au Dictionnaire Universel de Trévoux. Voir les documents conservés dans la collection Anisson-Duperron, MSS. B. N, fonds fr. 22 132, fol. 36 et suiv. Ajoutons que, dans les années 1750, le titre de « dictionnaire universel », alors à la mode, était largement galvaudé car ornant une foule de dictionnaires spécialisés qui n’avaient rien d’universels comme, par exemple, les dictionnaires de James, de Savary, ou de Savérien.
-
[35]
En concurrence potentielle, dont on trouve également les traces dans le fonds Anisson-Duperron (voir dans RDE 2022 les travaux d’Emmanuel Boussuge et Françoise Launay), apparaît le projet de « dictionnaire universel » des Mauristes. Voir sur cette entreprise mauriste Linn Holmberg, The Maurists’ Unfinished Encyclopedia, Oxford University, Studies in the Enlightenment, Oxford, Voltaire Foundation, 2017.
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[36]
Les catalogues de dictionnaires consultés, soit le fichier des Anonymes de la Bibliothèque nationale et la liste établie par B. Quemada en tête de son ouvrage sur Les Dictionnaires du Français moderne (Paris, Didier, 1968), montrent que le titre de « Dictionnaire raisonné » n’apparaît pas avant l’Encyclopédie. En revanche, que de « dictionnaires raisonnés » à sa suite !
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[37]
Lettre citée par M. Pinault-Sorensen, « Dezallier d’Argenville, l’Encyclopédie et la Conchyliologie », RDE 24, avril 1998 p. 138
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[38]
En outre, D’Alembert, dans l'article dictionnaire, estime qu’un dictionnaire retraçant l’histoire de langue mériterait le titre de raisonné, car on y saura la langue, « ce qui est assez rare, mais on la saura en philosophe ». http://enccre.academie-sciences.fr/encyclopedie/article/v4-2474-1/, § 18.
-
[39]
P. Grosclaude, « Malesherbes et l'Encyclopédie », RSH, 1958, p. 374.
- [40]
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[41]
Art. Encyclopédie : on y trouve aussi « dictionnaire universel des sciences et des arts », puis à nouveau « dictionnaire universel » et « dictionnaire universel de la connaissance humaine ».
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[42]
Claude Boisson, Pablo Kirtchuk, Henri Béjoint, « Aux origines de la lexicographie, les premiers dictionnaires monolingues et bilingues », International Journal of Lexicography, volume 4, Issue 4, Winter 1991, p. 261-315.
-
[43]
Et, dès1637, à cette décision inouïe et fondatrice : « Si i’eſcris en François, qui eſt la langue de mon païs, plutoſt qu’en Latin, qui eſt celle de mes Precepteurs, c’eſt à cauſe que i’eſpere que ceux qui ne se servent que de leur raiſon naturelle toute pure, jugeront mieux de mes opinions, que ceux qui ne croyent qu’aux livres anciens. », Discours de la méthode, éd. Adam et Tannery, p. 77. Voir l’étude de B. Clément, « La langue claire de Descartes », Rue Descartes 2009/3 (no 65), p. 20-34.
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[44]
Reproduction illisible de Gallica ! Voir donc pour lire cette préface : https://books.google.fr/books?redir_esc=y&hl=el&id=M6ImYK5WSPoC&q=preface#v=snippet&q=preface&f=false
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[45]
Art. Encyclopédie, http://enccre.academie-sciences.fr/encyclopedie/article/v5-1249-0/, § 113
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[46]
Par exemple, La Science universelle, du Sieur Magnon, (1663) ; sur cet ouvrage voir Écrire l’Encyclopédie, p. 245.
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[47]
Si l’on excepte l’hybride thématico-lexicographique tenté par Panckoucke sous le nom d’Encyclopédie méthodique.
-
[48]
Sur l’abondante descendance du Furetière, les Trévoux notamment, voir Écrire l’Encyclopédie, partie I.
-
[49]
Voir les réflexions d’Isabelle Pantin dans « La Margarita philosophica (1503) de Gregor Reisch, quel type d’encyclopédie ? » Questions sur l’encyclopédisme, http://rnx9686.webmo.fr/wp-content/uploads/2018/04/3-Isabelle-Pantin.pdf
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[50]
Sur cette préoccupation de Malesherbes, voir l’étude de Mélanie Ephrème, « Une science venue d’ailleurs : traduire la chimie pour l’Encyclopédie », à paraître dans éd. S. Greilich, H.J. Lüsebrink, Traduire l’encyclopédisme, actes du colloque de Regensburg, en oct. 2021.
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[51]
On note l’étonnante abondance des rencontres sur ce thème : quelques titres depuis L’Encyclopédisme, (éd. Becq) 1991 : L’Entreprise encyclopédique (éd. Bouffartigue, Mélonio) 1997, L’Encyclopédisme au xviiie siècle, (éd. F. Tilkin) 2008, Questions sur l’encyclopédisme, (éd. Correard, Teulade), 2014, Écrire l’encyclopédisme, du xviiie siècle à nos jours, (éd. Greilich, Lüsebrink) 2020 ; d’autres rencontres sur le sujet sont en cours ou en préparation.
-
[52]
J. Proust, L’Encyclopédisme dans le Bas Languedoc au xviiie siècle, Faculté des Lettres et Sciences humaines, Montpellier, 1969.
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[53]
Voir L’Enciclopedismo medievale, a cura di Picone, Longo, Ravenna, 1994, p. 25.
-
[54]
Passionnante justification qui demanderait une étude approfondie tant elle révèle de la « manufacture » des débuts. Voir les explications embarrassées et d’autant plus remarquables que D’Alembert propose pour convaincre de l’adéquation entre encyclopédie et dictionnaire, ces « deux objets », « ces deux points de vue », voire « ce « double objet » de l’entreprise. Encyclopédie, vol. I, p. I, § 1. Et pour Diderot, ibid., § xxxv-vij, reprise amplifiée du « Prospectus ».
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[55]
Écrit D’Alembert à Cramer, en janv. 1751 (je souligne). D’Alembert, Correspondance générale, éd. I. Passeron, CNRS éditions, 2015, p. 314.
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[56]
Sur ces questions, voir M. Leca-Tsiomis, « Le Système figuré des connaissances humaines de l’Encyclopédie : théorie et pratique », in éd. S. Marchand, E. Pavy, L’Esprit de système au xviiie siècle, Paris, Hermann, 2017, p. 85-97. J’oserais dire que, pour parler comme Diderot, ce système figuré était lui aussi « fastueux ».
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[57]
Notons au passage que de grands projets encyclopédiques qui suivirent, comme la Britannica, l’Universalis ou l’Encyclopédie de la Pléiade, de Raymond Queneau, furent sur ce point bien moins inventifs. Wikipedia, de nos jours, renvoie fort aisément, mais « au hasard ».
- [58]
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[59]
Pour le Petit Robert, « un dictionnaire encyclopédique [contient] les renseignements sur les choses, les idées (et non sur la langue) ». Ce qui nous indique donc que, selon le Robert, l’Encyclopédie n’en est pas une…
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[60]
Voir un premier bilan dans Leca-Tsiomis, « L’Encyclopédie, du xviiie siècle au xxie : enjeux et défis », L’Avenir des Lumières, L. Andries, M.A. Bernier, Paris, Hermann, 2019.
Cyclopædia ? Encyclopédie ? Ouvrages célèbres ! Mais interrogeons les évidences : au-delà de ces titres qui étaient, en leur temps, prétentieux, l’étude des mots et de leur histoire montre que c’est comme Dictionnaires universels que ces ouvrages, structure et langue, marquèrent la modernité au 18e siècle.
Mots-clés
- Encyclopédie
- Dictionnaire universel
- Titres
- Genre
- Fastueux
- Diderot
- D’Alembert
- Chambers
- Latin
- Vernaculaire
Mots-clés éditeurs : Chambers, D’Alembert, Dictionnaire universel, Diderot, Encyclopédie, Fastueux, Genre, Latin, Titres, Vernaculaire
Cyclopædia? Encyclopédie?
“Luxurious and New Titles”
Cyclopædia? Encyclopédie? Celebrated works! But let us question what has become obvious over the years: beyond the titles which were in their days, vainglorious, the study of words and their history shows that it is as Universal Dictionaries that these works, in their structure and language, constituted markers of modernity in the eighteenth century.
Keywords
- Encyclopédie
- Universal Dictionary
- Titles
- Genre
- Wealth
- Diderot
- D’Alembert
- Chambers
- Latin
- Vernacular language
Mots-clés éditeurs : Chambers, D’Alembert, Diderot, Encyclopédie, Genre, Latin, Titles, Universal Dictionary, Vernacular language, Wealth
¿Cyclopædia? ¿Encyclopédie?
Unos «títulos fastuosos y nuevos»
¿Cyclopædia? ¿Encyclopédie? ¡Obras famosas, por cierto! Sin embargo, superemos las evidencias: más allá de estos títulos que resultaban ser, en aquelle época, pretenciosos, el estudio de las palabras y de su historia demuestra que es como Diccionarios universales que estos libros, con su estructura y lengua, constituyeron un hito en la modernidad del siglo XVIII.
Palabrasclaves
- Enciclopedia
- Diccionario universal
- Títulos
- Género
- Fastuoso
- Diderot
- D’Alembert
- Chambers
- Latín
- Lengua vernácula
Mots-clés éditeurs : Chambers, D’Alembert, Diccionario universal, Diderot, Enciclopedia, Fastuoso, Género, Latín, Lengua vernácula, Títulos
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Date de mise en ligne : 26/05/2023
https://doi.org/10.3917/dhs.055.0437