Article de revue
Acre falernum : JUVÉNAL, XIII, 213-216
- Par André Tchernia
Pages 125 à 130
Citer cet article
- TCHERNIA, André,
- Tchernia, André.
- Tchernia, A.
https://doi.org/10.3917/phil.751.0125
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- Tchernia, A.
- Tchernia, André.
- TCHERNIA, André,
https://doi.org/10.3917/phil.751.0125
Notes
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[1]
R.G.M. Nisbet, « Notes on the text and interpretation of Juvenal », Bull. Inst. Class. Stud., suppl. 51, 1988, p. 86-110 = Collected Papers on Latin litterature (S.J. Harrison éd.), Oxford, 1995, 225-271 (258-259). La correction Falisco a été adoptée par N. Rudd dans sa traduction des Satires de Juvénal (N. Rudd, Juvenal, The Satires, Oxford, 1991)
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[2]
R.G.M. Nisbet, « How textual conjectures are made », Materiali e Discussioni, 26, 1991, p. 65-91 = Collected Papers on Latin litterature, cit., p. 338-361 (349-350).
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[3]
J.D. Duff éd., D. Iunii Iuuenalis saturae XIV, Cambridge, 1962, p. 411-412.
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[4]
E. Courtney, Commentary on the Satires of Juvenal, Londres, 1980, p. 558
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[5]
R.G.M. Nisbet, Collected Papers on Latin litterature, cit., p. 19, 258, 349-350.
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[6]
Milan, 1990, p. 477 et Munich, 1993, p. 272.
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[7]
C’est l’interprétation qu’ont adoptée G. Viansino, p. 477, et J. Adamietz, cit., p. 272.
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[8]
Réédition Firmin Didot, II, Paris, 1833, col. 1680.
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[9]
À propos du pycnocomum, Dioscoride, IV, 174 (????? ???? ????? ??????, ?????? ?? ??? ?????? ??? ????????) et Pline 26, 57 (erucae foliis crassioribus et acrioribus) ; à propos du smyrnion, Dioscoride, III, 68 (? ?? ???? ???????, ??????, ????? ; Pline 27, 133 : Radix quoque odorata, gustu acri mordet, sucosa, mollis), et, quelques lignes plus haut, sur les feuilles de la même plante, Dioscoride, ????? ?? ????????? - ?? ?? ???? ??? ??? ??? ????????????? - ????????? ??? ??????? ??? ????? ??? ????????? ; Pline, folia latiora (…), pinguia et ad terram infracta, odore medicato cum quadam acrimonia.
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[10]
De anima, II, 10, (422b).
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[11]
De causis plantarum, VI, 1,1.
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[12]
Édition Kühn, XV, Leipzig, 1828, p. 626-632 ; édition G. Helmreich, dans Corpus Medicorum Graecorum, V, 9, 1, Leipzig-Berlin, 1914, III, 1-2.
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[13]
La remarque a été faite pour la première fois par G. Bertucchi, dans la publication d’une thèse dirigée par François Salviat, Les amphores et le vin de Marseille, Suppl. 25 à la Revue Archéologique de Narbonnaise, Paris, 1992, p. 202-203.
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[14]
Kühn, XIV, 14-15. Voir aussi XI, 87 et 655.
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[15]
A. Tchernia, J.-P. Brun, Le vin romain antique, Grenoble, 1999, p. 133-135.
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[16]
Dioscoride, V, 6, 11 ; Galien, VI, 275 ; XI, 87 et voir VI, 801 ; Athénée, I, 26 d.
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[17]
Martial, VIII, 55 (56), 14.
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[18]
II, 40, 5-6 « Que l’on filtre les cécubes et les vins qu’a mûris l’année d’Opimius, que les falernes sombres soient versés dans un petit flacon » (Caecuba saccentur quaeque annus coxit Opimi, condantur parco fusca Falerna uitro), VIII, 77, 6 « Qu’un vieux falerne noircisse les cristaux éclatants » (candida nigrescant uetulo crystalla Falerno), et XI, 49, 7 « On me demande maintenant une amphore décrépite emplie de noir falerne (amphora nunc petitur nigri cariosa Falerni).
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[19]
Kühn, XIV, p. 267 : ? ????????? ??????, ? ?? ??????????, ???’? ?????? ?? ??? ???? ?????????? ?????.
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[20]
XIV, 63.
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[21]
De Fer. Als., 3, 2 = Naber, p. 224, van den Hout, p. 228.
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[22]
Kühn, VI 801 ; X, 832 ; XIV, 19-20.
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[23]
Athénée, I, 26c.
Français
Résumé
Une interprétation différente de l’adjectif acre résout les problèmes que posait la traduction des vers de Juvénal, XIII, 213-216.
English
Abstract
Understanding acre as Henri Estienne did solves the problems raised by the translation of Juvenal, XIII, 213-216.