André Chastel et le cinéma dans les années trente Une activité critique méconnue
Pages 30 à 43
Citer cet article
- LEVAILLANT, Françoise,
- Levaillant, Françoise.
- Levaillant, F.
https://doi.org/10.3917/rda.224.0030
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Notes
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[1]
Henri Agel à André Chastel, lettre manuscrite du 24 septembre 1945, fonds André Chastel 090, BINHA (Bibliothèque de l’Institut national d’histoire de l’art, Paris). Les lettres d’Henri Agel à André Chastel, en ce même endroit, font partie du fonds 090, cartons 07 et 09. Elles vont de 1942 à 1971 (après une interruption complète de 1947 à 1971). Elles s’adressent à André Chastel uniquement. Les réponses de celui-ci ne sont pas connues.
-
[2]
Le dossier contenant les archives d’André Chastel relatives au cinéma font partie du fonds 090 à la BINHA.
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[3]
Antoine de Baecque, critique de cinéma proche des Cahiers du Cinéma qu’il a dirigés de 1996 à 1998, auteur de La Cinéphilie : invention d’un regard, histoire d’une culture, 1944-1968, Paris, Fayard, 2003.
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[4]
Voir Christophe Gauthier, La Passion du cinéma. Cinéphiles, ciné-clubs et salles spécialisées, à Paris de 1920 à 1929, Mémoires et documents de l’École des chartes, préface d’Emmanuelle Toulet, Paris, AFRHC et École des chartes, 1999. Dans cette étude magistrale, on trouvera quelques erreurs de détail, comme Jean George Auriol écrit Jean-Georges Auriol ou le célèbre Dr René Allendy prénommé Robert.
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[5]
Voir Bernadette Plot, Un manifeste pour le cinéma. Les normes culturelles en question dans la première Revue du cinéma, Paris, L’Harmattan, 2017.
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[6]
Par exemple, Alain et Odette Virmaux, Le Grand Jeu et le cinéma. Anthologie, Paris, Paris Expérimental, « Classiques de l’avant-garde », 1996.
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[7]
Rappelons que le premier film américain parlant (musical) sort en 1927 avec Lights of New York (production Warner). En France, en 1928, L’Eau du Nil sort sonorisé, tandis que Les Trois Masques, en 1929, est un « vrai » film parlant, tourné à Londres, où se trouvent des studios adaptés. En Grande-Bretagne, Hitchcock fait deux versions de bandes pour Blackmail (Chantage) en 1929, l’une muette et l’autre parlée. Entre 1927 et 1929, la technique du parlant n’est ni définitive, ni générale. L’année 1929-1930 est le plus souvent considérée comme la date emblématique des débuts de sa conquête.
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[8]
Roger Caillois fut reçu à l’agrégation de lettres modernes (dite aussi « grammaire ») en 1936, André Chastel et Henri Agel à celle de lettres classiques en 1937. Agel n’était pas normalien, contrairement à Caillois et Chastel.
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[9]
La revue, hebdomadaire, ne continua pas après 1935.
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[10]
Voir Florence Ferran, Eve-Maria Rollinat, François Vanoosthyne (dir.), Image et enseignement. Perspectives historiques et didactiques, Paris, Honoré Champion, 2017. En ligne en 2019 : hal-01956164.
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[11]
Voir François Amy de la Bretèque, « Henri Agel (1911-2008). L’herméneutique du cinéma à l’université », Le dit de l’UPV [université Paul Valéry], n° 110, septembre 2008, p. 2-3. Du même auteur, « La trajectoire d’une pensée », Cahier de l’Association culturelle du Razès, n° 64, « Henri Agel : humaniste, écrivain, critique de cinéma et homme de foi », 2010, p. 26-35.
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[12]
La notion de répertoire était issue du domaine du spectacle, théâtral et musical. Celle de patrimoine la supplanta après la deuxième guerre mondiale, au moment de la fondation des cinémathèques et bibliothèques de films.
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[13]
Voir Christophe Gautier, op. cit., p. 146.
-
[14]
René Crevel et Paul Éluard, « Un film commercial », Le Surréalisme au service de la révolution, n° 4 [décembre 1931].
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[15]
La direction de la salle des Agriculteurs ouverte fin 1928 fut confiée par son propriétaire au couple d’acteurs Armand Tallier et Laurence Myrga, qui avait déjà pris en main le Studio des Ursulines (inauguré le 21 janvier 1926 avec la projection de La Rue sans joie de Pabst avec Greta Garbo, Allemagne, 1925), et qui appliqua rive droite le même type de programmation que dans la salle du Quartier latin, fondée sur l’alternance des anciens et des nouveaux. Voir Christophe Gauthier, op. cit., p. 186.
-
[16]
Guy Cogeval et Philippe Morel, « Entretien avec André Chastel » [en 1988, pour le film de Edgardo Cozarinski], Revue de l’art, n° 93, 1991, p. 79.
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[17]
Christophe Gauthier, op. cit., p. 188.
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[18]
Georges Henri Rivière, « La Ligne générale », avec quatre photos, Documents n° 4 (deuxième année), 1930, p. 217.
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[19]
Il s’agit d’une double page de photos rectangulaires de visages des paysans, plus des détails d’animaux de la ferme [ibid., p. 217-218].
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[20]
Robert Desnos, texte sans titre, avec une photo, ibid., p. 220-221.
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[21]
Robert Desnos, ibid., p. 220.
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[22]
Ibidem.
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[23]
Voir ANNEXE III.
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[24]
Voir ANNEXE III.
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[25]
Voir Christophe Gauthier, op. cit., p. 206.
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[26]
Voir Bernadette Plot, Un manifeste pour le cinéma. […], op. cit. L’autrice montre notamment le retournement d’un critique comme Jacques Spitz à propos du Cuirassé Potemkine (p. 158-159).
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[27]
Bifur, n° 7, déc. 1930, p. 49-60. Réédition de la revue, Paris, Jean-Michel Place, 1976.
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[28]
Voir ANNEXE III.
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[29]
Ne pouvant ici tout citer, nous renvoyons aux excellentes notices du Dictionnaire André Malraux, sous la dir. de Jean-Claude Larrat, Paris, Classiques Garnier, 2015.
-
[30]
Voir ANNEXE I.
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[31]
Je m’appuie sur les relevés statistiques et les commentaires de Christophe Gauthier, op. cit.
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[32]
Sur les relations intellectuelles de Caillois et de Chastel, voir le témoignage de celui-ci dans Cahiers pour un temps/Roger Caillois, Paris, Centre Pompidou/Pandora Éditions, 1981 ; et Françoise Levaillant, « Mythe pour mythe…Dans le sillage du surréalisme », dans André Chastel. Méthodes et combats d’un historien de l’art, op. cit. infra note 38, p. 59-66.
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[33]
Voir Odile Felgine, Roger Caillois. Biographie, Paris, Éditions Stock, 1994.
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[34]
Roger Caillois, Procès intellectuel de l’art, Marseille, Éditions des Cahiers du Sud, 1935. (La deuxième édition, de 1936, est souvent confondue avec la première, mais l’auteur a toujours tenu à corriger par « 1935 », ainsi lors d’un entretien qu’il m’accorda en 1972 à Tokyo.)
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[35]
Voir ANNEXE I.
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[36]
Alain et Odette Virmaux, « Introduction » à La Revue du cinéma, reprint, Paris, L’Herminier, 1976. Le Grand Jeu et le cinéma. Anthologie, Paris, Paris Expérimental, « Classiques de l’avant-garde », 1996, op. cit. supra.
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[37]
Sur les Cahiers du Sud (ou Les Cahiers du Sud, comme l’indiquèrent pendant longtemps le papier à en-tête et le dos de la revue), on peut citer deux ouvrages essentiels : Archives de la Ville de Marseille, Rivages des origines (Archives des Cahiers du Sud), Marseille, 1981 ; Ville de Marseille, Jean Ballard & les Cahiers du Sud, Marseille, 1993. Voir aussi : Cahiers du Sud. La génération de 1930, catalogue de l’exposition à Carcassonne, 1987 ; Alain Paire, Chronique des Cahiers du Sud, 1914-1966, Paris, IMEC-Éditions, 1993. Dans les renvois à la correspondance en note et dans l’ANNEXE II, j’utilise les initiales JB pour Jean Ballard, AC pour André Chastel. Leur correspondance croisée se trouve à la Bibliothèque de L’Alcazar à Marseille, chaque lettre étant classée sous le chiffre général « JBMS » suivi du numéro de la pièce ; quelques lettres de Jean Ballard sont à la BINHA, Paris, fonds André Chastel, 090/26.
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[38]
Ainsi dans l’article de Dominique Hervier, « André Chastel et André Malraux. D’une admiration réservée à une amicale déférence », dans Sabine Frommel, Michel Hochmann et Philippe Sénéchal (dir.), André Chastel. Méthodes et combats d’un historien de l’art, Paris, Picard, 2015, p. 15. Le texte de Chastel sur Caravane est cité comme « son premier papier » dans les Cahiers du Sud (en avril 1935) ; celui sur L’Homme invisible est ignoré.
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[39]
AC à JB, lettre du 6 novembre 1934, JBMS/288-1.
-
[40]
Échange de lettres entre AC et JB, du 6 novembre au 12 décembre 1934 (JBMS/288-1 à 288-4). Voir ANNEXE II.
-
[41]
Produit en 1934 par la Fox Film Corporation, film musical (avec Der Freischutz entre autres), en noir et blanc, sonorisé ; il existe deux versions, qui concernent l’actrice principale : franco-austro-américaine et américaine, celle-ci sous le titre Caravan.
-
[42]
AC à JB, lettre de Cannes le 4 septembre [1935], JBMS/288-12. De ce voyage de la fin de l’été 1935 qui l’emmena au Festival de musique de Salzburg mais le frustra des projections du Festival de cinéma vénitien, il faut retenir une « Lettre de Salzburg » très originale que Chastel envoya et qui fut publiée dans la partie non paginée : « Voyager, c’est voir les villes, aller aux villes »… Sans aucune allusion à la situation de l’Autriche à cette époque, il souligne que l’architecture et l’ambiance de la ville autrichienne semblent s’être arrêtées à l’époque de Mozart et que le théâtre de marionnettes témoigne à la perfection d’une « régression vers l’ingénuité » (« Lettre de Salzburg. Août 1935 », Cahiers du Sud, n° 176, octobre 1935). La forme « Lettre de » est un genre propre aux revues, les Cahiers du Sud l’encouragent un temps, Chastel s’y essaie mais il ne poursuivit pas.
-
[43]
André Chastel, « Petite lettre sur l’instance méridionale », dans Pour nos cinquante ans, Cahiers du Sud, n° double 373-374, 1963, p. 81-83, cit. p. 80.
-
[44]
Ibidem, p. 80 et 81.
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[45]
André Chastel, « Le point de vue philosophique : F. W. J. von Schelling », dans Le Romantisme allemand, Cahiers du Sud, n° spécial, mai-juin 1937.
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[46]
Ainsi Georges Buraud dans La Grande Revue, octobre 1930, avec la cote de la Bibliothèque nationale (que Chastel n’oublie jamais de noter) : 8° Z 15129.
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[47]
Sésame, Hebdomadaire indépendant du cinéma, 1re année, n° 7, 27 octobre 1932, p. 1 (conservé avec divers autres magazines dont nous donnons ici une sélection, BINHA, fonds André Chastel, 090/73).
-
[48]
L’Ami du peuple et son édition du soir parurent de 1928 au 7 mai 1933. Fer de lance de l’antisémitisme de François Coty, son idéologie n’était pas suivie par les auteurs de la page cinématographique : Paul Gilson, Louis Chavance et Jean George Auriol, des cinéphiles reconnus et d’influence. Ce ne fut pas le seul magazine tenu par des hommes de la nouvelle droite dans les années trente, auquel collaboraient, pour les chroniques de radio, musique ou cinéma, des auteurs moins marqués politiquement, par exemple René Daumal participant à l’éphémère quotidien Aujourd’hui (janvier-mars 1934). Jean George Auriol avait créé la revue Du cinéma en 1928, qui devint Revue du cinéma en 1929 (publiée par Gallimard, lue par tous les cinéphiles) ; sa parution fut interrompue après le numéro de décembre 1931.
-
[49]
Le titre français définitif est Cantique d’amour (Le Cantique des cantiques).
-
[50]
BINHA, fonds André Chastel, 090/73.
-
[51]
Voir ANNEXE I.
-
[52]
Rouben Mamoulian, d’origine arménienne, fut d’abord un homme de théâtre, connu à Broadway notamment. En 1935, il réalise Becky Sharp, premier film en couleurs trichrome de l’histoire du cinéma (technicolor).
-
[53]
J’ai signalé ces comptes rendus dans « Mythe pour mythe…Dans le sillage du surréalisme », art. cit., p. 61-62. Caillois ne participe pas à La Bête noire. Mais Léon Pierre-Quint, qui la dirige, avait écrit un texte politique engagé que Chastel aurait pu lire dans Bifur.
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[54]
Bernadette Plot, Un manifeste pour le cinéma […], op. cit. supra notes 5 et 26.
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[55]
Ibidem., cité p. 26.
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[56]
Cité par René Clair qui enquêtait sur « les intellectuels et le cinéma ». Par ailleurs, Jacques Doucet avait commencé à réunir une documentation qui devait être sa « bibliothèque du cinématographe », grâce aux enquêtes de Léon et Jeanne Moussinac commencées à sa demande en 1927. Voir Christophe Gauthier, op. cit., p. 267 et note 34, p. 222-224, pour le lien entre Doucet et les Moussinac.
-
[57]
BINHA, Paris, fonds André Chastel, 090/26. Toutes les citations relatives aux films proviennent des feuilles et feuillets manuscrits d’André Chastel dans cette boîte, non chiffrés à la date où je les ai consultés (octobre 2012, octobre 2013).
-
[58]
À la même époque que Faure, Focillon et Chastel, Roberto Longhi d’une part, Erwin Panofsky d’autre part, ont également écrit sur le cinéma (voir Relire Focillon, op. cit., note 2 p. 130).
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[59]
Voir ANNEXE I.
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[60]
Voir la lettre d’AC à JB, ANNEXE II.
-
[61]
Sur l’introduction de la star dans l’histoire du cinéma des années 1920-1931, on peut lire : Edgar Morin, Les Stars, Paris, Seuil, Points, 1972.
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[62]
Voir le chapitre « Christine » dans Henri Agel, Greta Garbo, Paris, Librairie Séguier, 1990, p. 94, passim. Garbo était sa femme idéale au cinéma, « l’inoubliable ».
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[63]
Voir lettre d’AC à JB, ANNEXE II.
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[64]
BINHA, Paris, fonds André Chastel, 090/26, un feuillet r°. Il s’agit d’un chapitre de l’ouvrage d’Élie Faure, Ombres solides (Essais d’esthétique concrète), Paris, éd. Edgar Malfère, coll. « Perspectives », 1934, p. 168-189.
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[65]
Sur Focillon et le cinéma, voir « Annexe II » dans Relire Focillon, sous la dir. de Thomas Waschek, Paris, Louvre éditions/ENSBA, coll. « Principes et théories de l’histoire de l’art », p. 129-130.
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[66]
Voir supra note 46.
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[67]
André Chastel, « Invisibilité et Cinéma », Cahiers du Sud, n° 167, décembre 1934, non pag.
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[68]
Voir Bernard Bastide, « Les ‘Séries d’art’ Gaumont. Des ‘sujets de toute première classe’ », dans Alain Carou et Béatrice de Pastre (dir.), 1895. Le Film d’art & les films d’art en Europe, 1908-1911, 2008, p. 315-317.
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[69]
« Technique de la mythologie » paraît à la page 3 du n° 7 de La Bête noire, 1er décembre 1935. La sortie du film, américain, date du 26 décembre 1933 à New York (Queen Christina).
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[70]
Le titre Blonde Vénus est celui qu’avait à sa projection en France en 1932 le film de von Sternberg ; en américain, Blonde Venus. Sa diffusion actuelle sous forme de DVD chez Universal Classics est Vénus blonde.
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[71]
Voir Annexe II.
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[72]
Cahiers du Sud, n° 164, août-septembre-octobre 1934.
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[73]
René Daumal, « Honte (Contreplan) (Salle Pleyel) », La Nouvelle Revue française, 1er juillet 1934, n° 250, p. 151, repris dans René Daumal, Critiques cinématographiques. 1934 (Aujourd’hui), Paris, Au Signe de la licorne, coll. Le Grand Jeu, 2004, p. 102-103, commentaire qui suit celui de « La Grande Expérience (Salle Pleyel) », film sur l’URSS de Jan Sacha.
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[74]
La Revue du cinéma, n° 18, janvier 1931, texte intitulé « La poésie du cinéma ». Signalé par Bernadette Plot, op. cit., p. 159.
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[75]
Voir l’analyse habile de Pascal Vimenet, « Le Nouveau Gulliver : montagnes russes et fantasmagorie soviétique », Slovo, Presses de l’INALCO, 2019, A l’Est de Pixar : le film d’animation soviétique, n° 48-49. En ligne depuis 2019 : hal-02053274.
-
[76]
André Chastel, « À propos de “Tchapaiev” », La Bête noire, n° 8, février 1936, p. 6.
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[77]
Ferdinand Alquié, « Correspondance… II », à André Breton de Carcassonne le 7 mars 1933, Le Surréalisme au service de la Révolution, n° 5 [mai 1933], p. 43. Alquié se saisit de ce sujet pour détourner André Breton de la tentation de l’URSS.
-
[78]
La recommandation d’Agel par AC auprès de JB se trouve dans sa correspondance avec ce dernier pendant l’occupation (Marseille, Bibliothèque de l’Alcazar).
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[79]
Sur Méduse, voir Caroline Hoctan, Panorama des revues à la Libération, août 1944-octobre 1946, Paris, IMEC éditeur, coll. Inventaires, 2006. Sous-titrée « Front franco-espagnol des lettres. Revue de création et combat. Poésie, Littérature, Pensée », puis « Front franco-espagnol des lettres. Poésie, Littérature, Pensée ». Orientée vers l’Espagne en particulier, avec Jean Cassou comme président d’honneur, la revue Méduse bénéficia notamment de la participation de Claude Aveline en 1944. Elle fut hébergée à Toulouse, très probablement chez Agel, qui était au comité de rédaction et, outre un article, rédigea des comptes rendus de cinéma et de littérature. Malgré la demande d’Agel, Chastel n’y publia pas. La revue s’arrêta de paraître en 1946.
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[80]
Il est notable que Léon Moussinac, directeur de l’IDHEC, lui confie un cours sur « Cinéma et littérature » en 1947-1948. L’ouvrage de Henri Agel sur Greta Garbo (op. cit. supra note 62) est typique de sa méthode en matière de références littéraires ou théâtrales.
-
[81]
Voir l’analyse par Pascal Laborderie du livre destiné aux lycées par Henri et Geneviève Agel, « L’enseignement du cinéma dans le Précis d’initiation au cinéma (Agel H. et G., 1956) », [Éditions de l’École, 1956, 2e éd. 1957], Mise au point [En ligne], n° 7, 2015. URL : http://journals.openedition.org/map/1860.
-
[82]
Témoignage personnel de Claude Schvalberg à l’autrice.
-
[83]
André Chastel, L’Art italien, Paris, Flammarion, 1982, 1989, nouvelle édition 1995, p. 509 et 514, entrecoupées de neuf plans des films cités, p. 510-513 ; puis rééd. Flammarion, coll. « Histoire. Tout l’art », 2008, et coll. « Art. Les Essentiels », 2015.
-
[84]
Fonds André Chastel, 090/11, 21. À propos du Festival International du cinéma expérimental et d’avant-garde à Knokke-le-Zoute en 1949 (qui devait être rétrospectif dans cette première édition). Le festival international du cinéma expérimental de Knokkele-Zoute (surnommé EXPRMNTL), est créé en 1949 par Jacques Ledoux, conservateur de la cinémathèque royale de Belgique depuis 1948.
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[85]
Carlo Ludivico Ragghianti publia Cinema arte figurativa, Turin, Einaudi, 1951.
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[86]
Voir Laura de Fuccia, Eva Renzulli, Chastel et l’Italie. Lettres choisies et annotées, Paris, Mare et Martin, 2019. Je remercie chaleureusement Eva Renzulli de m’avoir apporté des informations encore inédites lorsque je préparais la première version de cet article.
-
[87]
Sur Pierre Francastel et le cinéma, voir le très riche article de Pierre Albera, « Pierre Francastel, le cinéma et la filmologie », Cinémas, vol. 19, n°2-3, printemps 2009, p. 287-316. https://id.erudit.org/irederudit/037557 ar.
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[88]
Premier film parlant soviétique, prix du meilleur réalisateur à la Mostra de Venise en 1932.
André Chastel and Cinema in the 1930s; a Little known Critical Activity.
The opening of the André Chastel archives at the INHA has made it possible to discover not only his unpublished correspondence, but also previously unknown centers of interest. This is the case for cinema of the 1930s, when Chastel, a young student at the Institut d’Art et d’Archéologie, discovered recent (talkie) films from the United States and from the USSR. He practiced writing commentaries. Seventeen have been found, some published, others unpublished. His first article concerned James Whale’s The Invisible Man, which he sent to a literary revue in Marseilles Cahiers du Sud, and which was published, not without discussion in 1932. Beginning in 1934, he participated in the film review in La Bête Noire, founded by Léon Pierre-Quint, who came from Surrealism but who was hostile to the orthodox Surrealism of André Breton. His collaboration ended in 1936. Chastel mainly went to see recent films: the American ones starring Greta Garbo or Marlene Dietrich, or Russian films such as Chapaev directed by the Vasilyev brothers. For Chastel the overestimation of technology in Russian film making was incompatible with the true innovation that cinema was bringing. For him, as for Elie Faure, cinema created a new mythology, totally different from theater and from literature. The novelty of its means and its special effects carried a new vision. The film critic was supposed to render an account of these innovations by teaching the public to see in an equally new way.
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