L'image montre une grande rosace en vitrail située dans une cathédrale. La rosace est composée de multiples panneaux circulaires et semi-circulaires, chacun rempli de motifs et de figures colorés. Les panneaux sont disposés en un motif radial, créant un effet visuel complexe et symétrique. Les couleurs dominantes sont le bleu, le rouge et le vert, avec des accents de jaune et d'orange. Les figures représentent probablement des scènes religieuses ou des symboles, bien que les détails spécifiques ne soient pas discernables. La rosace est encadrée par une structure en pierre sombre, ajoutant un contraste saisissant avec les couleurs vives des vitraux. Un chercheur, vêtu d'une tenue blanche, est visible en bas à gauche de l'image, étudiant attentivement la rosace. L'éclairage est faible, mettant en valeur les couleurs et les détails des vitraux tout en créant une atmosphère solennelle.
Étude des vitraux in situ par les chercheurs du Centre André Chastel ; Paris, cathédrale Notre-Dame, rose nord, 30 juin 2021.
Une salle de dessin avec divers objets disposés devant une baie vitrée. À gauche, un verre gravé représentant une scène avec des personnages vêtus de robes colorées, intitulé "Visitation" par Pierre Simon, 1640. À côté, un autre verre gravé, intitulé "Oiseau", d'après Georges Braque, vers 1962. Sur le bureau en bois, plusieurs objets sont présents : une bouteille en verre, un flacon, un entonnoir, et des feuilles de papier. À droite, une étagère contient des livres et des objets colorés. La lumière naturelle entre par la baie vitrée, illuminant les objets et créant une ambiance sereine et créative.
Reims, atelier Simon Marq, salle de dessin ; détail des objets disposés devant une baie : verres gravés par Benoît Marq, vers 2000-2005 ; Visitation, par Pierre Simon, 1640 ; Oiseau, verre gravé d’après Georges Braque, vers 1962, état en 2019.
L'image montre un laboratoire scientifique avec divers équipements complexes. Au centre, il y a une grande machine avec un écran de contrôle et plusieurs composants électroniques. À droite, une grande machine avec des tuyaux et des fils est visible, étiquetée "V1-500". Une grande feuille de plastique transparent est positionnée devant cette machine, probablement pour des raisons de sécurité. À gauche, il y a un moniteur d'ordinateur et d'autres équipements. L'arrière-plan comprend des panneaux informatifs et des équipements supplémentaires. L'atmosphère générale est celle d'un environnement de recherche scientifique avancée.
Analyse d’un panneau de la Sainte-Chapelle de Vincennes par l’Accélérateur grand Louvre de particules élémentaires (AGLAÉ), 1er octobre 2019 ; Paris, Centre de recherche et de restauration des musées de France.
Une représentation vitrail de Saint Henri de Bamberg, réalisée par l'atelier de Veit Hirsvogel l'Ancien entre 1501 et 1502. La figure centrale est Saint Henri, représenté avec une longue barbe blanche et une couronne dorée sur la tête. Il porte une robe richement décorée avec des motifs floraux et des bordures dorées. Dans sa main gauche, il tient un bâton de commandement, et dans sa main droite, il tient un objet enveloppé dans un tissu. Derrière lui, on peut voir une cathédrale avec des flèches pointues et des détails architecturaux complexes. Le vitrail est encadré par des bordures bleues et noires, ajoutant à la composition artistique.
Atelier de Veit Hirsvogel l’Ancien, Saint Henri de Bamberg, 1501-1502, Nuremberg, église Saint-Sebald, baie n. II.
L'image représente un paysage détaillé et dramatique. Au centre, une grande formation rocheuse domine, avec des formes sinueuses et des teintes variées de brun et de gris. En dessous, un plan d'eau s'étend, reflétant la lumière et les ombres de manière subtile. Sur ce plan d'eau, plusieurs bateaux sont visibles, dont un navire plus grand avec des voiles et plusieurs plus petits, peut-être des barques ou des canoës. Les bateaux sont dispersés, certains plus proches du premier plan, d'autres plus éloignés, créant une sensation de profondeur.
À l'arrière-plan, une ligne d'horizon urbaine est visible, avec des bâtiments et des structures qui semblent être des églises ou des cathédrales, ajoutant une dimension historique et architecturale à la scène. Les bâtiments sont représentés avec des détails fins, suggérant une ville médiévale ou renaissance. Le ciel au-dessus est sombre, avec des nuages épais et dramatiques, ajoutant une atmosphère mélancolique et mystérieuse à l'ensemble de la scène.
La palette de couleurs est principalement composée de tons terreux, avec des nuances de brun, de gris et de noir, contrastant avec des touches de blanc et de jaune pour les lumières et les reflets. L'image est riche en détails et en textures, allant des surfaces lisses de l'eau aux formations rocheuses rugueuses. La composition globale crée une scène à la fois naturelle et historique, avec une atmosphère à la fois sereine et quelque peu lugubre.
Hans von Ropstein d’après Hans Baldung Grien, Calvaire, détail du paysage, vers 1520 ; Fribourg-en-Brisgau, musée des Augustins (provenant de la chapelle Blumeneck de la cathédrale, chœur n XII).
L'image représente une peinture ou une fresque d'un homme assis, vêtu de vêtements sombres et élégants, tenant un livre ouvert sur ses genoux. L'homme porte un chapeau noir et a une expression pensive. L'arrière-plan est richement décoré avec des tissus rouges et ors, ajoutant une touche de luxe et de sophistication. Les couleurs sont vives et les détails sont précis, mettant en valeur l'artisanat de l'artiste. L'homme semble être dans un cadre intérieur, possiblement une salle de lecture ou un cabinet de travail.
Charles-Laurent Maréchal, L’Artiste, présenté à l’Exposition universelle de 1867 ; château de Fontainebleau, détail.
L'image représente l'intérieur d'une église, plus précisément l'église Notre-Dame-de-la-Consolation à Le Raincy. La perspective est celle du chœur, offrant une vue vers l'autel. Les murs et le plafond sont en bois, créant une atmosphère chaleureuse et accueillante. De grandes verrières colorées ornent les murs, permettant à la lumière naturelle de filtrer et d'illuminer l'espace. Ces vitraux sont composés de multiples petits carreaux de verre coloré, formant des motifs géométriques et abstraits. Au centre, une grande verrière en arc de cercle domine, avec des teintes bleues et rouges, ajoutant une touche vibrante à l'ensemble. Suspendus au plafond, plusieurs lustres en bois et métal pendent, apportant une touche de sophistication. L'autel est visible au fond, avec une statue de la Vierge Marie. Des bancs en bois sont disposés de chaque côté de l'allée centrale, menant à l'autel. L'ambiance générale est sereine et solennelle, propice à la méditation et à la prière.
Maurice Denis et Marguerite Huré, 1924-1927 ; Le Raincy (Seine-Saint-Denis), église Notre-Dame-de-la-Consolation, ensemble des verrières du chœur.
L'image représente une peinture vitrail d'un homme vêtu de vêtements médiévaux. L'homme porte une robe rouge avec des accents verts et noirs, ainsi qu'un chapeau bleu orné d'un symbole doré. Un foulard rouge est enroulé autour de son cou. Il a une barbe et une expression sérieuse sur le visage. L'arrière-plan est sombre, avec des motifs complexes et des teintes de gris et de brun. L'homme semble être en train de parler ou de prêcher, comme l'indique sa main levée.
Arnaud de Moles, le prophète Daniel, 1509-1513, Auch, cathédrale Sainte-Marie, baie 6, détail.
La cathédrale Sainte-Marie de Auch présente une série de vitraux magnifiques réalisés par Arnaud de Moles entre 1509 et 1513, restaurés en 2018. L'image montre les baies 4, 6 et 8 de la chapelle Saint-Louis. Ces vitraux sont composés de multiples panneaux de verre coloré, formant des scènes complexes et détaillées. Les couleurs dominantes sont le rouge, le bleu, le vert et le jaune, créant un effet visuel vibrant. Les scènes représentent des figures religieuses et des événements bibliques, avec des personnages vêtus de robes richement ornées et des expressions détaillées. Les vitraux sont disposés en motifs géométriques, avec des arches pointues et des formes symétriques. La lumière du soleil pénètre à travers le verre, projetant des teintes colorées à l'intérieur de la cathédrale. L'ensemble de l'œuvre est un témoignage de l'art gothique tardif et de la maîtrise de l'art du vitrail.
Arnaud de Moles, vitraux de la chapelle Saint-Louis, 1509-1513, (état après restauration de 2018), Auch, cathédrale Sainte-Marie, baies 4, 6 et 8.
Cette image représente une carte détaillée de la ville de Toulouse, datée de 1631, créée par Melchior Tavernier. La carte montre des bâtiments et des rues avec des détails précis. Les structures sont représentées avec des lignes et des formes spécifiques, indiquant des maisons, des églises et d'autres édifices importants. Les rues sont tracées de manière à montrer leur disposition et leurs intersections. La carte inclut également des annotations et des légendes en latin, identifiant des lieux spécifiques comme l'Hôtel de Ville, les rues de la Pomme et de Saint-Rome. Les bâtiments sont illustrés avec des toits et des détails architecturaux, et certaines zones comportent des jardins ou des espaces ouverts. La carte offre une vue historique de la disposition urbaine de Toulouse à cette époque.
Melchior Tavernier, emplacement de l’Hôtel de ville, des rues de la Pomme et de Saint-Rome, Plan de Toulouse, 1631 ; Toulouse, Archives municipales, II 671.
Vitrail coloré représentant plusieurs scènes religieuses. En haut, une scène avec des bâtiments ornés et des personnages. Au milieu, une femme enceinte assise et un homme avec une auréole tenant un livre. En dessous, une femme avec un enfant dans les bras et un homme en robe. Plus bas, une scène avec des personnages dans une pièce. Enfin, deux femmes en prière devant un autel.
Annonciation, Vierge à l’Enfant, saint Jean l’Évangéliste et donateurs, vers 1480 ; Lavardens, église Saint-Michel, baie 0.
Une représentation vitrail de Saint Jean l’Évangéliste, datée d'environ 1480, provenant de l'église Saint-Michel à Lavardens. La figure centrale, Saint Jean, est représentée avec des cheveux blonds et une auréole dorée autour de la tête, indiquant sa sainteté. Il porte une tunique jaune et une cape blanche, tenant dans sa main gauche un livre ouvert, symbolisant l'Évangile qu'il a écrit. Sa main droite est levée, pointant vers le livre, comme s'il invite à la lecture ou à la méditation. Le vitrail est encadré de bleu, ajoutant une touche de couleur contrastante qui met en valeur la figure sainte.
Saint Jean l’Évangéliste, vers 1480 ; Lavardens, église Saint-Michel, baie 0.
L'image montre la cathédrale Sainte-Cécile à Albi, vue depuis le chevet. La cathédrale est un grand bâtiment en brique rouge avec une architecture impressionnante. La façade arrière de la cathédrale présente une série de fenêtres en arc et des détails architecturaux complexes. Un clocher s'élève au centre, ajoutant à la grandeur de la structure. Le ciel est bleu clair, offrant un contraste saisissant avec la brique rouge. Au premier plan, il y a une place avec quelques personnes et des bornes en béton blanc. La cathédrale est entourée de quelques arbres et de bâtiments adjacents, créant une atmosphère sereine et historique.
Albi, cathédrale Sainte-Cécile, vue du chevet.
L'image représente une tête de saint André, réalisée vers 1510. Cette œuvre se trouve dans la cathédrale Saint-Étienne de Toulouse, plus précisément dans la baie 9. Le saint est représenté avec une barbe et des cheveux longs, portant une couronne rayonnante au-dessus de sa tête. Ses mains sont jointes en prière, et il porte une tunique rouge. L'œuvre est exécutée dans un style de vitrail, avec des couleurs vives et des détails complexes. Le fond est principalement jaune, encadré par des bordures noires.
Tête de saint André, vers 1510 ; Toulouse, cathédrale Saint-Étienne, baie 9.
La fenêtre en vitrail représente une scène religieuse complexe et détaillée. Au sommet, une rosace avec des motifs géométriques et des symboles religieux, notamment des croix et des fleurs de lys, est présente. En dessous, deux panneaux principaux montrent des scènes bibliques.
Dans le panneau de gauche, on voit la Descente de Croix. Jésus-Christ est descendu de la croix par ses disciples et amis. Les figures sont vêtues de robes colorées, et l'une d'elles tient une poutre de la croix. La scène se déroule dans un cadre architectural avec des arches et des colonnes.
Le panneau de droite montre la Déploration sur le Christ mort. Les disciples et saints, notamment Roch et Sébastien, entourent le corps de Jésus. Ils sont en pleurs et en prière, exprimant leur tristesse et leur respect. Les personnages sont également vêtus de robes colorées, et la scène se déroule dans un cadre architectural similaire.
Les couleurs sont vives et variées, avec des bleus, rouges, verts et ors dominants. Les détails sont minutieux, avec des expressions faciales et des postures qui ajoutent de la profondeur émotionnelle à la scène. L'ensemble de la fenêtre est encadré par des bordures ornées et des motifs floraux.
Descente de Croix, Déploration sur le Christ mort, saints Roch et Sébastien, vers 1530; Toulouse, cathédrale Saint-Étienne, baie 15.
L'image représente une représentation artistique d'une tête de saint, probablement saint Roch, réalisée vers 1530. La figure est encadrée par une fenêtre en vitrail, typique des vitraux d'église. Le visage du saint est détaillé avec une barbe et des cheveux longs, et il porte une expression sereine. Au-dessus de sa tête, il y a une représentation stylisée d'un halo lumineux, souvent utilisé pour symboliser la sainteté. L'arrière-plan est coloré avec des teintes bleues et des motifs complexes, typiques des vitraux médiévaux. La composition globale est riche en détails et en couleurs, offrant une vue rapprochée du visage du saint.
Tête de saint Roch, vers 1530 ; Toulouse, cathédrale Saint-Étienne, baie 15.
L'image représente l'intérieur d'une abbatiale, plus précisément la voûte du chœur de l'abbatiale Saint-Sernin à Toulouse. La voûte est ornée de fresques complexes et colorées. Au centre de la voûte, une grande fresque montre une figure centrale entourée de nuages et de motifs dorés. Cette figure centrale est probablement une représentation religieuse, peut-être un saint ou une figure biblique.
Sous la voûte, il y a un grand lustre en or avec des décorations élaborées, suspendu au plafond. Le lustre est entouré de statues et de sculptures ornées, ajoutant à la grandeur de l'espace. Les murs et les colonnes de l'abbatiale sont également décorés avec des motifs et des fresques, créant une atmosphère riche et détaillée.
La lumière naturelle entre par les fenêtres, illuminant les fresques et les dorures, mettant en valeur les détails complexes de l'art et de l'architecture. L'effet global est celui d'une grande richesse et d'une beauté artistique, typique des abbatiales médiévales.
Antoine Olivier et Bernard Nalot, peintures de la voûte du chœur, 1536-1542; Toulouse, abbatiale Saint-Sernin.
Le dessin représente un plan au sol détaillé d'un collège, intitulé "Plan au sol du collège Saint-Martial, 1540". Le document est daté et signé, dessiné à l'encre brune sur parchemin, mesurant 55,1 × 54 cm. Le plan est conservé aux Archives départementales de Haute-Garonne, à Toulouse.
Le plan est structuré en plusieurs sections distinctes, chacune étiquetée avec des noms de pièces en français. À gauche, il y a une grande pièce étiquetée "La Cour". À côté, une autre grande pièce est marquée "La Chapelle". En haut à gauche, une pièce est intitulée "La Tour". À côté, une autre pièce est nommée "La Chambre".
Au centre du plan, il y a une grande salle étiquetée "La Salle". À droite de cette salle, une pièce est nommée "La Cuisine". En dessous de la cuisine, une autre pièce est marquée "La Cave". À droite de la salle centrale, une pièce est intitulée "La Chambre".
Le plan inclut également des détails architecturaux tels que des fenêtres, des portes et des escaliers. Les murs et les divisions des pièces sont clairement tracés avec des lignes et des points pour indiquer les emplacements précis des objets et des caractéristiques.
Le document semble être une représentation historique précise du collège Saint-Martial, offrant une vue d'ensemble de la disposition des pièces et des espaces au sol.
Bernard Nalot, Plan au sol du collège Saint-Martial, 1540 (daté et signé), encre brune sur parchemin, 55,1 × 54 cm ; Toulouse, Archives départementales de Haute-Garonne, 12 D 10.
La Vierge et l’Enfant avec donateurs, vers 1465-1470 ; Paris, église Saint-Séverin, baie 200, détail. Cette image représente une scène religieuse traditionnelle. Au centre, la Vierge Marie est représentée tenant l’Enfant Jésus dans ses bras. Marie est vêtue d'une robe blanche avec des accents bleus et verts, et ses longs cheveux blonds cascadent sur ses épaules. L’Enfant Jésus, nu, est positionné sur ses genoux, regardant vers le haut avec une expression sereine. Les deux figures sont entourées de motifs floraux et de motifs géométriques complexes, typiques de l’art gothique tardif. À l'arrière-plan, des éléments architecturaux comme des arches et des colonnes sont visibles, ajoutant de la profondeur à la scène. Les couleurs utilisées sont principalement des nuances de bleu, de rouge, de vert et de jaune, créant un effet visuel vibrant et détaillé.
La Vierge et l’Enfant avec donateurs, vers 1465-1470 ; Paris, église Saint-Séverin, baie 200, détail.
Le plan montre la disposition des vitraux dans l'église Saint-Séverin. La structure est en forme de croix latine avec un chœur et une nef centrale. Les vitraux sont numérotés de 200 à 221. La nef centrale est bordée de vitraux numérotés de 201 à 210 d'un côté et de 211 à 220 de l'autre. Le chœur est marqué par les vitraux 200 et 202. Sur le côté gauche, les vitraux sont numérotés de 203 à 219, tandis que sur le côté droit, ils sont numérotés de 204 à 221. Les vitraux sont disposés en rangées verticales et horizontales, avec des numéros indiquant leur position précise. Le plan inclut également des repères pour les portes et les fenêtres, facilitant la navigation à l'intérieur de l'église.
Plan de situation des vitraux de l’église Saint-Séverin.
Vitrail coloré représentant une scène religieuse. Au centre, une figure féminine, probablement la Vierge, tient un enfant dans ses bras. L'enfant est représenté avec une auréole autour de la tête. La femme porte une robe blanche avec des motifs bleus et verts. Autour d'eux, des motifs floraux et des éléments architecturaux sont visibles. Le vitrail est divisé en plusieurs panneaux, chacun contenant des couleurs et des motifs variés, incluant des teintes de bleu, de rouge, de vert et d'or. Les bords du vitrail sont ornés de motifs géométriques et floraux.
La Vierge et l’Enfant avec donateurs, vers 1465-1470 ; Paris, église Saint-Séverin, baie 200.
Cette image représente une vitrail médiéval intitulé "Le Christ en Sauveur du Monde", daté d'environ 1465-1470, situé dans l'église Saint-Séverin à Paris, baie 200. Le vitrail est divisé en plusieurs panneaux verticaux, chacun contenant des motifs et des figures distincts.
En haut, le vitrail montre une scène architecturale avec des arches et des colonnes ornées, probablement représentant un bâtiment ou une structure religieuse. Juste en dessous, il y a une figure centrale, probablement le Christ, représenté avec une auréole autour de la tête, tenant un globe dans une main et faisant un geste de bénédiction avec l'autre. La figure est entourée de motifs floraux et de feuilles, ajoutant une touche de nature à la scène.
Les panneaux inférieurs continuent de montrer des motifs floraux et des éléments architecturaux, créant une composition harmonieuse et équilibrée. Les couleurs dominantes sont le bleu, le rouge et le jaune, avec des accents de vert et d'or, contribuant à l'esthétique riche et vibrante du vitrail.
Le vitrail est encadré par des bordures décoratives, avec des motifs répétitifs et des éléments géométriques qui ajoutent de la profondeur et de la complexité à l'ensemble de la pièce. La lumière qui traverse le vitrail crée des effets colorés et des ombres, ajoutant une dimension dynamique à l'image.
Le Christ en Salavator mundi, vers 1465-1470 ; Paris, église Saint-Séverin, baie 200.
Cette image représente une vitrail médiéval complexe et coloré. Au centre, une figure principale, probablement un saint, est représentée avec une auréole dorée autour de la tête. La figure porte une robe verte et une tunique rouge, tenant un livre ouvert dans une main et faisant un geste de bénédiction avec l'autre. Au-dessus de la figure centrale, il y a des motifs floraux et des éléments architecturaux stylisés.
En dessous de la figure centrale, il y a deux autres figures, également vêtues de robes colorées, tenant des objets et se prosternant devant la figure principale. Ces figures sont entourées de motifs géométriques et floraux.
Le bas du vitrail montre des armoiries et des motifs décoratifs, incluant des éléments héraldiques et des motifs floraux. Les couleurs utilisées sont principalement le rouge, le bleu, le vert et l'or, créant un effet visuel vibrant et détaillé.
Saint Jean l’Évangéliste avec donateurs, vers 1465-1470 ; Paris, église Saint-Séverin, baie 200.
Une femme aux longs cheveux blonds, vêtue d'une robe jaune clair, se tient dans un cadre vert. Elle tient un objet dans ses mains, qui semblent être jointes. L'arrière-plan est de couleur verte, avec des éléments de verdure et des structures en arrière-plan. La femme semble être le sujet principal de l'image, avec une attention particulière portée à ses vêtements et à ses mains.
Maître de Coëtivy, Le Passage du Rubicon, détail ; Histoire ancienne jusqu’à César et Faits des Romains, 36,5 × 24,3 cm (dimensions du manuscrit), vers 1465 ; Paris, BnF, Mss, Fr. 64, f. 319.
Cette image représente une vitrail médiéval intitulé "Saint Michel avec donateurs", daté d'environ 1491-1495, situé dans l'église Saint-Séverin à Paris, baie 201. Le vitrail est divisé en plusieurs panneaux. Au centre, Saint Michel, représenté avec des cheveux blonds et une armure dorée, est en train de peser une âme. Il tient une balance dans une main et une épée dans l'autre. L'âme, vêtue de rouge, est positionnée sur le côté gauche de la balance, tandis qu'un démon est sur le côté droit. Autour de Saint Michel, plusieurs donateurs sont représentés en prière, vêtus de robes et de vêtements richement décorés. Les panneaux latéraux montrent des motifs floraux et des symboles héraldiques, notamment des fleurs de lys et des écus. Les couleurs sont vives, avec des teintes de bleu, rouge, or et vert prédominantes. L'ensemble de la scène est encadré par des bordures ornées et des motifs géométriques.
Saint Michel avec donateurs, vers 1491-1495 ; Paris, église Saint-Séverin, baie 201.
L'image représente une partie d'une vitrail. Au centre, il y a une figure avec des cheveux blonds et une barbe, portant une couronne. La figure est entourée de motifs colorés et complexes, incluant des éléments dorés et verts. Le visage est détaillé avec des traits expressifs, et la couronne est ornée de pierres précieuses. Le fond est sombre, contrastant avec les couleurs vives des éléments décoratifs.
Saint Michel avec donateurs, vers 1491-1495 ; Paris, église Saint-Séverin, baie 201, détail.
Dans cette illustration médiévale, trois femmes sont présentes dans une scène qui semble être un bain. La femme au centre, nue, se tient dans une baignoire en pied, avec une main posée sur le bord et l'autre main tendue vers une fontaine en ornementée à sa gauche. Cette fontaine est richement décorée avec des motifs complexes et des figures.
À droite de la femme nue, une autre femme, vêtue d'une robe rouge et or, tient un plateau contenant un objet rond, probablement une nourriture ou un objet symbolique. Elle porte une couronne, indiquant un statut noble ou royal.
Derrière elle, une troisième femme, vêtue de bleu et portant un voile, observe la scène. Elle tient également un objet dans ses mains, ajoutant à l'atmosphère cérémonielle de la scène.
L'arrière-plan montre un décor architectural avec des éléments de pierre et des jardins, suggérant un cadre extérieur ou semi-extérieur. Les couleurs sont vives, avec des teintes bleues, rouges et dorées prédominantes, contribuant à l'esthétique riche et détaillée de l'œuvre.
Maître des Très Petites Heures d’Anne de Bretagne, Le Bain de Bethsabée, détail, Heures Séguier, 19 × 12,5 cm (dimensions du manuscrit), vers 1495 ; Chantilly, Bibliothèque du Château, ms. 82, f. 84.
L'image représente une vitrail représentant Saint Paul. La figure est encadrée par une bordure circulaire ornée de motifs géométriques et de petits cercles colorés. Saint Paul est représenté avec une barbe et des cheveux longs, portant une tunique. Son expression est sérieuse et contemplative. La lumière qui passe à travers le vitrail colore subtilement le visage et les vêtements de teintes chaudes et douces. L'arrière-plan est principalement sombre, contrastant avec les éléments lumineux et colorés de la bordure et du visage.
Saint Paul, 0,41 × 0,23 m, vers 1460 ; Paris, musée Carnavalet (provient de l’église Saint-Séverin, baie 208).
L'image représente un détail d'une peinture religieuse. On y voit un homme barbu avec une expression sérieuse. Il porte un chapeau et semble tenir une canne ou un bâton dans sa main droite. L'arrière-plan est sombre, ce qui met en valeur les traits et les vêtements de l'homme. La peinture est réalisée dans un style réaliste, avec des détails minutieux sur le visage et les vêtements de l'homme. Les couleurs utilisées sont principalement des tons terreux, avec des nuances de brun et de noir. L'image semble faire partie d'une œuvre plus grande, probablement une scène religieuse ou historique.
Maître de Dreux Budé, Saint Christophe, L’Arrestation du Christ, 0,48 × 0,30 m, vers 1445-1450 ; Paris, musée du Louvre, détail.
Vitrail représentant un ange céroféraire. L'ange est vêtu d'une robe blanche avec des ornements dorés et tient un cierge dans chaque main. Il se tient devant un rideau rouge et une colonne ornée. L'arrière-plan comprend des motifs géométriques et floraux. La scène est encadrée par des bordures en pierre et des éléments architecturaux. Les couleurs dominantes sont le blanc, le jaune, le rouge et le bleu.
Ange céroféraire, vers 1460 ; Paris, église Saint-Séverin, baie 211, (détail de la fig. 16).
Femme portant une robe bleue avec des broderies dorées, une auréole dorée entourant sa tête. Elle a de longs cheveux blonds et ses yeux sont fermés. Elle semble en prière, les mains jointes. L'arrière-plan montre des bâtiments et des arbres verts.
Maître de Dreux Budé, La Visitation, détail ; feuillet d’un livre d’heures, 19,5 × 13,5 cm, vers 1450 ; Dijon, musée des Beaux-Arts, Inv. 2196.
Une fenêtre en vitrail représentant le martyre de saint Sébastien. La scène est divisée en deux parties principales. En haut, saint Sébastien est représenté avec une couronne sur la tête, tenant un arc dans sa main droite et une flèche dans sa main gauche. Il est vêtu d'une tunique blanche et se tient devant un arrière-plan de ciel bleu avec des nuages. En bas, saint Sébastien est montré attaché à un arbre, percé de flèches. L'arbre est orné de fleurs jaunes et vertes. L'ensemble de la scène est encadrée par des bordures en pierre et des éléments architecturaux typiques d'une fenêtre en vitrail.
Le Martyre de saint Sébastien, vers 1460 ; Paris, église Saint-Séverin, baie 209.
L'image représente une scène biblique où Adam et Ève sont chassés du Paradis. À gauche, un ange aux ailes déployées tient une épée flamboyante, symbolisant la protection et la justice divine. L'ange est vêtu d'une robe blanche et se tient sur un piédestal, regardant sévèrement Adam et Ève. Adam et Ève, nus et honteux, se tiennent au centre et à droite de l'image. Ils ont des feuilles de vigne pour couvrir leur nudité, et leurs visages expriment la tristesse et la honte. Derrière eux, une porte en arche marque l'entrée du Paradis, désormais interdite. Le décor est un jardin avec des éléments floraux et des couleurs pastel, créant une atmosphère sereine mais mélancolique.
Maître de Dreux Budé, Adam et Ève chassés du Paradis ; Speculum humanae salvationis, 36,5 × 27,5 cm (dimensions du manuscrit), vers 1445-1450 ; Einsiedeln, Stiftsbibliothek, Cod. 206 (49), p. 6.
L'image représente une vitrail médiéval. La figure centrale est un homme barbu portant une robe avec une corde enroulée autour de la taille. Il tient un bâton dans sa main gauche et une croix dans sa main droite. La robe est ornée de motifs complexes et de symboles religieux. L'arrière-plan est divisé en sections par des lignes noires, créant un motif en grille. Les couleurs dominantes sont le jaune, le brun et le blanc. Le visage de l'homme est détaillé avec des traits expressifs. Le vitrail semble être une représentation religieuse, probablement d'un saint.
Saint Antoine, vers 1460, 0,62 × 0,34 m ; Paris, musée Carnavalet (provient de l’église Saint-Séverin, baie 213).
L'image représente un homme âgé assis, vêtu de longues robes fluides. Il porte une barbe et ses cheveux sont grisonnants. Ses mains sont jointes devant lui, dans une posture de contemplation ou de prière. Les plis de ses vêtements sont représentés avec soin, ajoutant du volume et du réalisme à l'œuvre. L'arrière-plan est simple et neutre, permettant au spectateur de se concentrer sur la figure centrale. L'œuvre est exécutée en encre sur papier, avec des détails fins qui mettent en valeur les textures et les expressions.
Maître de Dreux Budé, Apôtre en adoration, encre sur papier, 13 × 10 cm, vers 1450 ; Besançon, musée des Beaux-Arts, Inv. 286, détail.
La fenêtre en verre coloré représente une scène religieuse complexe. Au centre, une figure centrale, probablement un saint ou un ange, est représentée avec une auréole et tenant un livre. De chaque côté de cette figure centrale, deux anges sont présents, chacun tenant un objet, probablement des objets cérémoniels ou symboliques. Les vitraux sont ornés de motifs géométriques et floraux, avec des teintes de bleu, jaune, rouge et blanc prédominantes. Les arches en haut de la fenêtre sont pointues et décorées de motifs floraux et géométriques. La scène est encadrée par des bordures en pierre, ajoutant à l'aspect architectural de la fenêtre.
La trinité flanquée de deux anges céroféraires, vers 1460 ; Paris, église Saint-Séverin, baie 211.
La fenêtre représente une scène religieuse complexe et colorée. Elle est divisée en trois sections verticales, chacune contenant des vitraux détaillés. La section centrale est la plus grande et montre une scène avec des figures religieuses, probablement des saints ou des scènes bibliques, entourées de motifs floraux et géométriques. Les figures sont vêtues de robes colorées et de couronnes, indiquant leur importance religieuse. La section de gauche montre une femme avec une couronne, tenant un enfant, et une autre figure agenouillée devant elle. La section de droite montre un homme tenant un enfant sur son épaule, également couronné. Les vitraux sont encadrés par des arches pointues et des motifs décoratifs en haut. Les couleurs dominantes sont le rouge, le bleu, le jaune et le vert, créant une atmosphère vibrante et sacrée.
La Trinité flanquée de sainte Catherine avec donatrices et de saint Christophe avec donateurs, vers 1460 ; Paris, église Saint-Séverin, baie 205.
L'image représente une miniature médiévale intitulée "La Trinité". Deux figures sont présentes : une figure assise à droite, couronnée et vêtue de rouge, tenant un livre ouvert, et une figure agenouillée à gauche, vêtue de blanc, se penchant pour lire le livre. Entre eux, une colombe blanche symbolise le Saint-Esprit. L'arrière-plan est orné de motifs gothiques et de couleurs bleu et or. Le cadre est un arc pointu avec des décorations complexes.
Maître de Coëtivy, La Trinité ; Bréviaire de Tours, 22,7 × 15,5 cm (dimensions du manuscrit), vers 1455 ; Paris, BnF, Mss, Lat. 1032, f. 170
Cette image représente une fenêtre en vitrail divisée en trois sections verticales, chacune contenant des scènes distinctes. La section de gauche montre deux personnages, l'un tenant un livre et l'autre une épée, tous deux vêtus de vêtements médiévaux. La section centrale illustre une scène de bataille avec plusieurs personnages en armure, l'un d'eux brandissant une épée. La section de droite présente un personnage couronné, tenant une épée et un livre, également vêtu de vêtements médiévaux. Les vitraux sont ornés de motifs géométriques et floraux colorés, ajoutant une richesse visuelle à la scène. Les couleurs dominantes sont le bleu, le rouge et l'or, créant un effet visuel vibrant et détaillé.
L’assassinat de Thomas Beckett et saint Clément, vers 1460 ; Paris, église Saint-Séverin, baie 214.
L'image représente une scène médiévale divisée en deux parties. À gauche, un groupe de personnes, incluant des nobles et des soldats, se tient dans une pièce avec des murs ornés. Ils sont vêtus de vêtements colorés et de robes, certains portant des ceintures et des chapeaux. Un homme, probablement un noble, est assis sur un trône, entouré de conseillers ou de courtisans. L'un d'eux tient un parchemin, indiquant une discussion ou une audience.
À droite, une scène plus violente se déroule. Des soldats en armure, portant des épées et des boucliers, sont engagés dans une action dramatique. Un homme en armure noire tient une tête coupée, la présentant à un autre homme en armure verte. La scène est remplie de tension et de violence, suggérant un événement historique ou une bataille.
L'arrière-plan de cette scène est un paysage avec des arbres et des bâtiments, ajoutant de la profondeur à l'image. Les couleurs sont vives, avec des rouges, bleus, et verts dominants, et les détails sont minutieux, indiquant une œuvre d'art médiévale soigneusement réalisée.
Maître de Jacques de Luxembourg, L’assassinat de Pompée et César recevant la tête de Pompée, Valère Maxime, Faits et dits mémorables, vers 1465; Paris, BnF, Mss, Fr. 41, f. 237, détail.
L'image représente un détail d'une baie vitrée, probablement une rosace, d'une église. La scène montre une figure humaine, probablement un personnage biblique, couronné d'épines. La figure est stylisée avec des contours épais et des couleurs vives, principalement des teintes de rouge, blanc, jaune et bleu. Le personnage porte une tunique blanche ornée de taches rouges, et un voile jaune couvre sa tête. L'arrière-plan est un mélange de couleurs vives, avec des motifs géométriques et des éclaboussures de couleurs. La composition est dynamique, avec des lignes et des formes qui créent un sentiment de mouvement et d'énergie.
Couronnement d’épines, vers 1470 ; Verneuil-sur-Avre, église de la Madeleine, baie 8, détail.
L'image représente une scène religieuse avec Saint Christophe, un saint vénéré dans la tradition chrétienne. Saint Christophe est représenté comme un homme robuste et grand, vêtu d'une tunique verte et d'un pantalon rouge. Il porte un enfant sur ses épaules, symbolisant Jésus-Christ. Saint Christophe tient un long bâton dans sa main droite et une branche d'arbre dans sa main gauche. L'arrière-plan de l'image montre un paysage avec des montagnes, des arbres et un bâtiment distant. Les couleurs utilisées sont principalement des nuances de rouge, vert, bleu et or, créant une atmosphère vibrante et détaillée. La scène est encadrée dans un style architectural qui rappelle une fenêtre en vitrail, typique de l'art religieux médiéval.
Atelier de Ropstein d’après Hans Baldung Grien, Saint Christophe provenant de la chartreuse de Fribourg-en-Brisgau, vers 1512 ; Bâle, Musée historique, inv. 1898.389.
L'image représente une scène religieuse avec un ange. L'ange, vêtu d'une robe ornée de motifs floraux et de rayures rouges, tient une meule dans sa main. La robe est blanche avec des fleurs jaunes et des bandes rouges. L'ange a des cheveux blonds et des ailes dorées. L'arrière-plan est principalement bleu, avec des éléments rouges et noirs. La scène semble se dérouler dans un cadre religieux, probablement une chapelle, comme l'indique le style et la composition de l'image.
Un ange jette une meule dans la mer, vers 1485-1493 ; Paris, Sainte-Chapelle, panneau T9.
L'image représente un plan détaillé de la Sainte-Chapelle à Paris, mettant en évidence les panneaux contenant des verres à filets colorés et aspergés. Le plan est structuré en un motif circulaire complexe avec diverses sections étiquetées par des lettres et des numéros. Chaque section est entourée de différentes couleurs, indiquant les types de verres utilisés : vert pour les verres incolores avec trois couleurs de filets (rouge, bleu, et pourpre), vert foncé pour les verres incolores avec deux couleurs de filets (rouge et bleu), rouge pour les verres incolores à filets rouges, bleu pour les verres aspergés rouges, violet pour les verres aspergés rouges et pourpres, et jaune pour les verres aspergés rouges, bleus et pourpres. Les sections marquées montrent des illustrations détaillées de scènes et de motifs, principalement en nuances de bleu, de rouge et de vert. Le centre du motif circulaire est entouré de motifs floraux et géométriques, avec des scènes plus complexes et détaillées vers l'extérieur.
Plan de repérage des panneaux contenant des verres à filets colorés et aspergés, Paris, Sainte-Chapelle.
L'image représente une scène religieuse et agricole. Au centre, un homme couronné, probablement un roi ou un souverain, est assis sur un trône. Il est vêtu de vêtements royaux et tient un sceptre dans sa main droite. À sa gauche, un autre homme, également couronné, est agenouillé et semble présenter un faisceau de blé au souverain. Cet homme porte des vêtements sombres et a une expression de soumission.
À droite du souverain, un troisième homme, sans couronne, est debout et semble interagir avec le souverain. Il porte des vêtements colorés et tient un objet dans sa main droite. Derrière lui, il y a une structure qui ressemble à une petite maison ou à un bâtiment avec des éléments décoratifs.
L'arrière-plan de l'image est divisé en deux parties. La partie supérieure est dominée par un ciel bleu foncé avec des nuages, tandis que la partie inférieure montre un champ de blé doré. Le cadre général est une forme de feuille de trèfle, typique des vitraux médiévaux.
L'image est riche en détails et en couleurs, avec des teintes de bleu, de vert, de doré et de violet. Les expressions et les poses des personnages suggèrent une scène de justice ou de bénédiction, probablement liée à la moisson et à la reconnaissance divine.
La terre moissonnée, vers 1485-1493 ; Paris, Sainte-Chapelle, panneau M2.
L'image représente une scène en forme de cœur avec une figure centrale, probablement un saint, vêtu de vêtements anciens. La figure porte une robe blanche avec une cape rouge et une couronne sur la tête. Elle tient un outil de mesure dans une main et semble mesurer ou inspecter une structure. La structure qu'elle mesure est composée de deux piliers avec des motifs complexes et des éléments décoratifs. L'arrière-plan de l'image est divisé en sections colorées, avec du bleu en haut et du jaune en bas. La scène semble se dérouler dans un cadre architectural, peut-être une chapelle ou un temple, avec des éléments de design médiéval.
Saint Jean mesure le temple et l’autel, vers 1485-1493 ; Paris, Sainte-Chapelle, panneau T1.
L'image contient quatre graphiques représentant les compositions chimiques élémentaires (en pourcentage d'oxydes) des verres des vitraux de la rose de la Sainte-Chapelle. Chaque point est coloré en fonction de la couleur des verres, avec le gris représentant les verres incolores. Les analyses sur les verres à filets colorés sont représentées par des losanges pleins.
Graphique a) : Il montre la relation entre CaO (%) et K2O (%). Les points sont dispersés principalement entre 10 et 20 % pour K2O et entre 10 et 25 % pour CaO.
Graphique b) : Il illustre la relation entre P2O5 (%) et Na2O (%). Les points sont principalement concentrés entre 0 et 4 % pour Na2O et entre 0 et 6 % pour P2O5.
Graphique c) : Il présente la relation entre P2O5 (%) et CaO (%). Les points sont principalement concentrés entre 10 et 20 % pour CaO et entre 0 et 6 % pour P2O5.
Graphique d) : Il montre la relation entre Cl (%) et Na2O (%). Les points sont principalement concentrés entre 0 et 4 % pour Na2O et entre 0 et 1 % pour Cl.
Les croix représentent les verres sans filets et les losanges pleins représentent les verres à filets colorés.
Compositions chimiques élémentaires (en % de poids d’oxydes) obtenues sur les verres des vitraux de la rose de la Sainte-Chapelle. La couleur des points correspond à la couleur des verres, le gris représentant les verres incolores. Les analyses sur les verres à filets colorés sont représentées en losange plein. Les concentrations chimiques ont été comparées deux à deux :
Un homme âgé, portant une chemise à carreaux bleue et blanche et un pantalon clair, travaille dans un atelier. Il manipule une barre de métal sur une table en marbre. Derrière lui, une grande machine industrielle avec des rouages et des mécanismes complexes est en fonctionnement. Une flamme orange est visible à l'intérieur de la machine, indiquant qu'elle est en train de chauffer ou de fondre quelque chose. L'atelier est rempli de divers outils et équipements, créant une atmosphère industrielle et artisanale. L'homme semble concentré sur sa tâche, utilisant des pinces pour ajuster la barre de métal.
Roulage de la paraison sur le marbre où ont été disposés des grains de verre rouge, en vue de la fabrication d’un verre aspergé ; Allain Guillot dans son atelier de Boisse (Dordogne), juin 2021.
L'image représente une feuille de verre soufflé en manchon. La feuille est de forme rectangulaire et présente une texture irrégulière. La surface du verre est parsemée de nombreuses petites gouttes rouges dispersées de manière aléatoire. Ces gouttes varient en taille et en forme, certaines étant plus allongées tandis que d'autres sont plus rondes. Le fond du verre est transparent avec une teinte légèrement blanche, offrant un contraste saisissant avec les gouttes rouges. L'effet global est celui d'une dispersion aléatoire de taches rouges sur une surface claire et lisse.
Verre aspergé soufflé en manchon ; atelier A. Guillot, Boisse (Dordogne), juin 2021.
L'image représente un objet en verre soufflé avec une texture asperge. Le verre est de couleur blanche avec des motifs rouges en spirale qui s'étendent du centre vers la périphérie. Les motifs rouges sont disposés en cercles concentriques, créant un effet visuel dynamique et complexe. L'objet semble être une pièce de verre soufflé, probablement un bol ou un plat, avec une surface lisse et légèrement courbée. L'arrière-plan est noir, ce qui contraste fortement avec les couleurs vives du verre et accentue les détails des motifs.
Verre aspergé soufflé en cive ; atelier A. Guillot, Boisse (Dordogne), juin 2021.
Cette image montre une vue rapprochée d'un moule cranté horizontal. Le moule est orné de nombreuses baguettes métalliques disposées en rangées parallèles. Les baguettes sont de différentes couleurs, principalement bleues et argentées, et sont fixées de manière uniforme sur le moule. La perspective de l'image est prise sous un angle bas, offrant une vue en plongée des baguettes. L'arrière-plan est flou, mettant en valeur les détails des baguettes et du moule. L'image semble avoir été prise dans un atelier, probablement celui d'A. Guillot à Boisse (Dordogne), en juin 2021.
Disposition des baguettes sur un moule cranté horizontal ; atelier A. Guillot, Boisse (Dordogne), juin 2021.
L'image montre une vue rapprochée d'un moule creux avec plusieurs baguettes piquées dans le sable au fond. Les baguettes sont disposées en cercle et ont des couleurs variées, incluant des teintes de bleu, de rouge, de violet et d'argent. Le moule semble être en métal et est placé sur une surface qui semble être en béton ou en pierre. L'arrière-plan est flou, mettant l'accent sur les baguettes et le moule.
Disposition des baguettes dans un moule creux, les baguettes piquées au fond dans du sable ; atelier A. Guillot, Boisse (Dordogne), juin 2021.
L'image représente un morceau de verre soufflé avec des filets colorés. Le verre est de forme rectangulaire et présente des bandes horizontales de différentes couleurs, incluant du rose, du bleu, du blanc et du noir. Les bandes sont disposées de manière ondulée, créant un effet visuel sinueux et dynamique. Le verre semble avoir une texture légèrement granuleuse, ajoutant une sensation tactile à l'image. Les couleurs sont vives et contrastées, ce qui rend l'image attrayante et visuellement intéressante.
Verre à filets soufflé en manchon ; atelier A. Guillot, Boisse (Dordogne), juin 2021.
L'image représente un verre soufflé avec des filets, fabriqué par l'atelier A. Guillot à Boisse (Dordogne) en juin 2021. Le verre est de forme circulaire et présente un motif spiralé. Les filets, qui sont des lignes de verre coloré, forment des cercles concentriques qui s'enroulent vers le centre. Les filets sont rouges et contrastent avec le verre transparent. Le verre semble être légèrement bombé, donnant une impression de profondeur et de relief. L'arrière-plan est noir, ce qui accentue les couleurs et les formes du verre.
Verre à filets soufflé en cive ; atelier A. Guillot, Boisse (Dordogne), juin 2021.
L'image représente une scène religieuse complexe et colorée, typique d'une vitrail médiéval. Au centre, un ange aux ailes déployées verse une grande coupe dorée sur un trône orné. Le trône est occupé par une figure avec des traits démoniaques, symbolisant la bête. Autour du trône, plusieurs personnages observent la scène avec des expressions variées, certains paraissant inquiets ou surpris. Les couleurs dominantes sont le bleu, le rouge et le doré, créant une atmosphère dramatique et mystique. La scène est encadrée par des motifs floraux et géométriques, ajoutant à la richesse visuelle globale.
Le cinquième ange verse sa coupe sur le trône de la bête, vers 1485-1493 ; Paris, Sainte-Chapelle, panneau O2.
L'image représente une scène religieuse avec une figure centrale montée sur un cheval blanc. La figure, vêtue de bleu, tient un glaive à la bouche, symbolisant une autorité et une puissance divines. À gauche, deux anges sont présents, l'un tenant également un glaive. Le cheval est orné d'une bride rouge et dorée. L'ensemble de la scène est encadré dans une forme en cœur, avec un fond de ciel bleu et des nuages. Les couleurs sont vives, avec des teintes de bleu, rouge et or prédominantes.
Le roi des rois sur un cheval blanc un glaive à la bouche, vers 1485-1493 ; Paris, Sainte-Chapelle, panneau Q1.
Vitrail coloré représentant une scène historique ou religieuse. Au centre, une figure couronnée, vêtue d'une robe bleue et d'un manteau rouge, est attachée à une colonne. Autour de lui, plusieurs personnages observent la scène. L'un d'eux, vêtu d'une robe bleue et d'un chapeau, semble interagir avec la figure centrale. À droite, une femme en robe jaune et verte regarde également. Au-dessus, des bannières avec des inscriptions latines flottent. L'arrière-plan est un mélange de teintes vertes et rouges.
Ecce homo, vers 1490 ; Troyes, église Sainte-Madeleine, baie 4.
Une représentation vitrail colorée montrant une scène historique. La figure centrale, un homme, est vêtu d'une tunique blanche ornée de taches rouges, suggérant qu'il pourrait être blessé. Il porte une couronne d'épines sur la tête, indiquant une scène de crucifixion. L'homme est assis sur un trône, avec les bras levés, tenant un objet dans chaque main. Le trône est décoré de motifs géométriques, principalement des triangles verts. L'arrière-plan est un mélange de teintes bleues et violettes, avec des éléments architecturaux en blanc et gris. La scène est encadrée par des lignes noires et des motifs géométriques, typiques des vitraux médiévaux.
Couronnement d’épines, vers 1470 ; Verneuil-sur-Avre, église de la Madeleine, baie 8, détail.
La carte représente différentes régions de la France, ainsi que des parties de la Belgique, de l'Allemagne, de l'Italie et de la Suisse. Des marqueurs rouges sont dispersés sur la carte, indiquant des emplacements spécifiques. Ces marqueurs sont principalement concentrés dans le nord et l'est de la France, avec quelques-uns dans le sud-ouest et le sud-est. Les villes marquées incluent Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Lille, Strasbourg, et plusieurs autres. La carte montre également des frontières nationales et des grandes masses d'eau comme la Manche, la mer du Nord, la Méditerranée et le golfe de Gascogne. Les régions de l'Alsace, de la Lorraine, de la Picardie, et d'autres sont clairement identifiées. La carte semble être une représentation géographique des emplacements des verres aspergés et à filets colorés dans ces régions.
Carte de repérage des verres aspergés et à filets colorés.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th rowspan="2">No carte</th>
<th rowspan="2">Région</th>
<td></td>
<th rowspan="2">Ville</th>
<th rowspan="2">Édifice</th>
<th rowspan="2">Baie</th>
<th rowspan="2">Datation</th>
<th rowspan="2">Types de</th>
<th colspan="2">Iconographie</th>
<th colspan="3">Représentations</th>
<th>Matériaux marbre nétal) éléments</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<th>(Flagella- tion; Ecce</th>
<td></td>
<th>elc.)</th>
<th>Sang et</th>
<th>Bonnes (anges saints)</th>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Bretagne</td>
<td>35</td>
<td>Saint-Pere</td>
<td>Églíse Saint-Pierre</td>
<td></td>
<td></td>
<td>F 3c</td>
<td></td>
<td>Anges</td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Bourgogne- Franche-Conté</td>
<td>21</td>
<td>Lux</td>
<td>Chapelle du château</td>
<td></td>
<td>1500)</td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Gour céleste</td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Bourgogne- Franche-Conté</td>
<td></td>
<td>Saint-Bris-le- Vineux</td>
<td>Église' Saint-Prix-Saint- Cot</td>
<td>11</td>
<td>1540</td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Naissaince de saint Roch</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Bourgogne- Fanche-Conté</td>
<td></td>
<td>Saint-Julien - du-Sault</td>
<td>Église Saint-Pierre</td>
<td>16</td>
<td></td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Crucifiement</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Centre-Val-dle-Loire</td>
<td>18</td>
<td>Bourges</td>
<td>Étienne</td>
<td>4Ó</td>
<td>1520</td>
<td>F 3c</td>
<td></td>
<td>Blason de la Passion</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Centre-Val-dle-Loire</td>
<td>18</td>
<td>Bourges</td>
<td>Église Saint-Bonnet</td>
<td></td>
<td>1481)</td>
<td>F</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Centc-Vl-dle-Loire</td>
<td>28</td>
<td>Dreux</td>
<td></td>
<td></td>
<td>V 1470-1480)</td>
<td>Fel A</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Centre-Val-de-Loire</td>
<td>28</td>
<td>Montireau</td>
<td>Église Saint - Barthélemy</td>
<td></td>
<td></td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Anges</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Centre-Val-de-Loire</td>
<td></td>
<td>Nogent-le-Roi</td>
<td>Église Saint-Sulpice</td>
<td></td>
<td>5</td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Vitrail de TEucharistie</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>10</td>
<td>Centre-Val-de-Loure</td>
<td></td>
<td>Villedieu-le - Château</td>
<td>Église Saint-Jean - Baptiste</td>
<td></td>
<td></td>
<td>F et A</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>11</td>
<td>Graund Est</td>
<td></td>
<td>Troyes</td>
<td>Gathédrale Sint-Pierre</td>
<td>230</td>
<td>1498-1499</td>
<td>F et A</td>
<td></td>
<td>Arbre de Jessé</td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>12</td>
<td>Grnd Est</td>
<td></td>
<td>Troyes</td>
<td>Église Sainte- Madeleine</td>
<td></td>
<td>1506</td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Vie de saint Eloi.</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>13</td>
<td>Grand Est</td>
<td></td>
<td>Troyes</td>
<td>Église Sainte- Madeleine</td>
<td></td>
<td>1490-1500)</td>
<td>F et A</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>14</td>
<td>Grand Est</td>
<td>10</td>
<td>Les Riceys</td>
<td>ès-Liens</td>
<td></td>
<td></td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Décollation de saint Jean-Baptiste</td>
<td></td>
<td>X</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>15</td>
<td>Grand Est</td>
<td>1(</td>
<td>Les Riceys</td>
<td>Église Saint-Pierre- 2s-Liens</td>
<td>17</td>
<td>1549</td>
<td>F 3c et A</td>
<td></td>
<td>Architecture</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>16</td>
<td>Grand Est</td>
<td></td>
<td>Vaudes</td>
<td>Église Saint-Clair</td>
<td></td>
<td></td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Légende de saint Clair</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>17</td>
<td>Grand Est</td>
<td>51</td>
<td>Châlons-en- Champagne</td>
<td>Cahédrale Saint - Étienne</td>
<td>3Ó</td>
<td></td>
<td>A</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>18</td>
<td>Grnd Est</td>
<td>52</td>
<td>Nully-Trémilly</td>
<td>Église de la Nativité de la Vierge</td>
<td></td>
<td></td>
<td>Fet A</td>
<td></td>
<td>de sint Nicolas débiteur de nauvaise foi Vie</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>19</td>
<td>Grund Est</td>
<td>34</td>
<td></td>
<td>Église Slint-Médarcl</td>
<td></td>
<td></td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Donateur</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>20</td>
<td>Grnd Est</td>
<td>34</td>
<td>Blénod-lès-Toul</td>
<td></td>
<td></td>
<td>Y, 1512</td>
<td>F sur jaune</td>
<td></td>
<td>Adortion des bergers</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>21</td>
<td>Grnd Est</td>
<td>54</td>
<td>Vézelise</td>
<td>Église Saint-Cône-et- Saint-Daumien</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>Décollation de saint Jean-Baptiste</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>22</td>
<td>Île-de-France</td>
<td>75</td>
<td>Paris</td>
<td>Sainte-Chapelle</td>
<td>224</td>
<td>quat du 5 xve</td>
<td>Fet A dont 3c</td>
<td></td>
<td>Apocalypse</td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>23</td>
<td>Île-de-France</td>
<td>75</td>
<td>Paris</td>
<td>Bourreu du musée de Cluny</td>
<td></td>
<td>1500)</td>
<td>F3c</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>24</td>
<td>Île-de-France</td>
<td>75</td>
<td>Paris</td>
<td>Églíse Saint-Étienne - du-Mont</td>
<td></td>
<td>1541</td>
<td></td>
<td></td>
<td>Lapidation de saint Étienne</td>
<td></td>
<td>X</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>25</td>
<td>Île-de-France</td>
<td>75</td>
<td>Paris</td>
<td>Église Slint-Germain - LAuxerrois</td>
<td></td>
<td>1533</td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Incréclulité de saint Thonas</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Île-de-France</td>
<td>75</td>
<td>Paris</td>
<td>Église Saint-Gervais - Saint-Protais</td>
<td></td>
<td>1510-1515</td>
<td>F et F 3c</td>
<td></td>
<td>Anges; vie de sainte Isabelle</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>x</td>
</tr>
<tr>
<td>27</td>
<td>Île-de-France</td>
<td>75</td>
<td>Paris</td>
<td>Églíse Sint-Gervais- Saint-Protais</td>
<td></td>
<td>1531</td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Jugement de Salomon</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Tableau de repérage des verres à filets colorés et aspergés, état en 2021
(NB : les types de verres sont présentés en abrégé : F pour verre à filets colorés rouges, 3c pour trois couleurs ; A pour les verres aspergés de rouge)
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>28</th>
<th>Île-de-France</th>
<th>75</th>
<th>Paris</th>
<th>Église Saint-Merry</th>
<th>114</th>
<th>1530-1540</th>
<th>F</th>
<td></td>
<th>Prédlication de</th>
<th>X</th>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Ile-de-France</td>
<td>75</td>
<td>Pris</td>
<td>Église Saint-Meny</td>
<td>119</td>
<td>1 1510-1515</td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Vie de slint</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Île-de-France</td>
<td>75</td>
<td>Paris</td>
<td></td>
<td>125</td>
<td>1 1510-1515</td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Vie de Mrie- Madeleine</td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Ile-de-France</td>
<td>75</td>
<td>Paris</td>
<td>Église Saint-Merry</td>
<td>Ancienne dispersés</td>
<td>1510-1515</td>
<td>F 3c</td>
<td>31</td>
<td>Cour célesle</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Île-de-France</td>
<td>95</td>
<td>Écouen</td>
<td>Château</td>
<td></td>
<td>1544</td>
<td>A</td>
<td>32</td>
<td>Emblématique de Francois Ter</td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
</tr>
<tr>
<td>33</td>
<td>Ile-de-France</td>
<td>95</td>
<td>Monumorency</td>
<td>Église Saint-Martin</td>
<td></td>
<td></td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Mantyre de suint Blaise</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>34</td>
<td>Ile-de-France</td>
<td>95</td>
<td>Montmorency</td>
<td>Église Saint-Martin et nuisée dÉcouen</td>
<td>11</td>
<td>V 1530</td>
<td></td>
<td></td>
<td>Vitrail des alérions architectures</td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
</tr>
<tr>
<td>35</td>
<td>Nornandie</td>
<td>27</td>
<td>Bourg-Achard</td>
<td>Église Saint-Lô</td>
<td></td>
<td></td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Vie de slint Jean-Baptiste</td>
<td></td>
<td>X</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>36</td>
<td>Norniandie</td>
<td>27</td>
<td>Gisors</td>
<td>Église Saint-Gervais-et - Saint-Protais</td>
<td>23</td>
<td>1530</td>
<td>FJc</td>
<td></td>
<td>Flagellation des Sints Gervais et Protais</td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
</tr>
<tr>
<td>37</td>
<td>Nornandie</td>
<td>27</td>
<td>Verneuil-sur-Avre</td>
<td>Église Sainte-Marie - Madeleine</td>
<td></td>
<td>1470</td>
<td>F et A</td>
<td></td>
<td>Adoration des ges</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>38</td>
<td>Nornandie</td>
<td>27</td>
<td></td>
<td>Église Sainte-Marie - Madeleine</td>
<td></td>
<td></td>
<td>Fet A</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>27</td>
<td>Verneuil-sur-Avre</td>
<td>Église Sainte-Marie - Madeleine</td>
<td>10</td>
<td></td>
<td>Fet A</td>
<td></td>
<td>Noces de</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Nornandie</td>
<td>76</td>
<td>Gaux</td>
<td>Église Notre-Dame</td>
<td>27</td>
<td>1531</td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Presentation de saint Jean-Baptiste temple</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>41</td>
<td></td>
<td>76</td>
<td>Montville</td>
<td>Église Notre-Dame de FAssomption</td>
<td></td>
<td>1530</td>
<td></td>
<td></td>
<td>Martyre de Sainte Marguerite</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>42</td>
<td></td>
<td>70</td>
<td>Rouen</td>
<td>Église Saint-Ouen</td>
<td>14</td>
<td>5 (bouche-trous)</td>
<td>F 3c</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>76</td>
<td>Rouen</td>
<td>Église Sainte-Jeanne- dAIc</td>
<td>13</td>
<td>1520-1530</td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>de saint Vincent Vie</td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Nornandie</td>
<td>14</td>
<td>Orbec</td>
<td>Église Notre-Dane</td>
<td>5</td>
<td>Fin du 5. Xve</td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Décollation de sainte Barbe</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>45</td>
<td>Norniandie</td>
<td>50</td>
<td>Saussey</td>
<td>Église Saint-Martin</td>
<td></td>
<td>1535-1540)</td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Charite de</td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Nornandie</td>
<td></td>
<td>Alencon</td>
<td>Église Notre-Dame</td>
<td>101</td>
<td>1540-1545</td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Moise et le serpent dairain</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>47</td>
<td>Nornandie</td>
<td>Ól</td>
<td>Alençon</td>
<td></td>
<td>108</td>
<td>1530</td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Mariage de la Vierge</td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
</tr>
<tr>
<td>48</td>
<td>Occitanie</td>
<td>32</td>
<td>Auch</td>
<td>Cauthedrale Sainte- Marie</td>
<td></td>
<td>15i9-1513</td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Architecture</td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Occitanie</td>
<td>32</td>
<td>Auch</td>
<td>Marie</td>
<td></td>
<td>1509-1513</td>
<td>Fet A</td>
<td></td>
<td>Architecture</td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
</tr>
<tr>
<td>50</td>
<td>Occitanie</td>
<td>32</td>
<td>Auch</td>
<td>Cathédrale Sainte - Marie</td>
<td>10</td>
<td>1509-1513</td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Architecture</td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
</tr>
<tr>
<td>51</td>
<td>Occitanic</td>
<td>32</td>
<td>Auch</td>
<td>Cathedrale Sainte- Marie</td>
<td>13</td>
<td>1509-1513</td>
<td>A</td>
<td></td>
<td>Architecture</td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Occitanie</td>
<td>32</td>
<td>Auch</td>
<td>Cathédrale Sainte- Marie</td>
<td>15</td>
<td>1509-1513</td>
<td>A 2C</td>
<td>52</td>
<td>Architecture</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Occitanie</td>
<td></td>
<td>Simore</td>
<td>Église Notre-Dame</td>
<td>11</td>
<td>1525</td>
<td>F</td>
<td></td>
<td>Architecture</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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Tableau de repérage des verres à filets colorés et aspergés, état en 2021
(NB : les types de verres sont présentés en abrégé : F pour verre à filets colorés rouges, 3c pour trois couleurs ; A pour les verres aspergés de rouge)
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<tr>
<td></td>
<th>ALLEMAGNE</th>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Bade-Wurtemberg</td>
<td>Fibourg-en- Brisgau</td>
<td>Ancieie chartreuse</td>
<td>Bàle, musee histo-</td>
<td>1512</td>
<td>F</td>
<td>Saint Chris- tophe</td>
<td>X</td>
<td></td>
<td>X</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Bavière</td>
<td>Augsbourg</td>
<td>Cathédrale</td>
<td>Süd XVII</td>
<td>Fin du xte $</td>
<td>F</td>
<td>Adoration des mages</td>
<td>X</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>III</td>
<td>Bavière</td>
<td>Grossgrindlach</td>
<td></td>
<td>I</td>
<td>1505-1506</td>
<td>F</td>
<td>Christ et la Samaritainle</td>
<td>X</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>IV</td>
<td>Bavière</td>
<td>Lech</td>
<td>Église Notre-Damne - de-1 Assomption</td>
<td></td>
<td>v.1495-1502</td>
<td>FetA</td>
<td></td>
<td></td>
<td>X | X</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Baviere</td>
<td>Nuremberg</td>
<td>Saint-Laurent</td>
<td></td>
<td>1509</td>
<td>F</td>
<td>Vie de saint Laurent</td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
</tr>
</tbody>
</table>
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Tableau de repérage des verres à filets colorés et aspergés, état en 2021
(NB : les types de verres sont présentés en abrégé : F pour verre à filets colorés rouges, 3c pour trois couleurs ; A pour les verres aspergés de rouge)
L'image représente une scène religieuse détaillée, probablement issue d'une vitrail. Au centre, une figure centrale, probablement Saint Nicolas, est représentée avec une mitre dorée ornée de motifs floraux. Il porte une robe rouge et une chemise blanche, et son visage exprime une expression sérieuse. Dans ses mains, il tient une longue perche ou un bâton, d'où pendent plusieurs objets, peut-être des ancres ou des outils de navigation. L'arrière-plan est dominé par des teintes de bleu et de noir, avec des éléments de verre coloré créant une atmosphère dramatique. La scène semble se dérouler sur un navire, suggérant que Saint Nicolas est en train de sauver un navire en détresse. Les couleurs et les motifs sont riches et complexes, typiques des vitraux médiévaux.
Engrand Le Prince, Saint Nicolas sauvant un navire de la tempête, vers 1522-1524 ; Beauvais, église Saint-Étienne, baie 10 provenant de la baie 8, détail.
L'image représente un détail d'un vitrail situé dans l'église Saint-Étienne de Beauvais, daté d'environ 1522-1524. Le vitrail montre une scène religieuse avec la Vierge, la Visitation et le Martyre de saint Sébastien. La figure centrale est saint Sébastien, représenté en position dynamique, tenant un arc et une flèche. Il est vêtu d'une tunique et d'un casque, avec une expression de concentration intense. La scène est encadrée par des éléments architecturaux du vitrail, incluant des arcs et des colonnes. Les couleurs dominantes sont le jaune, le noir et le blanc, créant un contraste saisissant. L'arrière-plan est sombre, mettant en valeur la silhouette de saint Sébastien.
Engrand Le Prince, Saint Adrien (détail d’un vitrail comportant la Vierge, la Visitation et le Martyre de saint Sébastien), vers 1522-1524 ; Beauvais, église Saint-Étienne, baie 2.
Dessin représentant une ornementation architecturale. La pièce centrale semble être une colonne ou un pilier avec des motifs décoratifs complexes. La colonne est ornée de motifs en spirale et de volutes, ajoutant une touche d'élégance et de sophistication. Les motifs sont symétriques, avec des éléments enroulés et entrelacés. Le dessin est exécuté dans un style détaillé, mettant en valeur les contours et les textures des décorations. L'arrière-plan est simple, permettant aux détails de l'ornementation de se démarquer.
Jean Lafond d’après Pierre Le Prince, Ornementation du Saint Gengoult disparu de l’église de Rémérangles, 1929, 14 × 8 cm ; Charenton-le-Pont, Médiathèque de l’architecture et du patrimoine, 94V/14/15.
Cette image représente une fenêtre en vitrail ancien, intitulée "Annonciation", réalisée vers 1550 par Nicolas Le Prince. Le vitrail est composé de deux panneaux principaux et d'un panneau supérieur en forme de rosace. Les panneaux principaux montrent des scènes détaillées avec des figures humaines et des éléments architecturaux. Les figures sont vêtues de vêtements médiévaux et semblent engagées dans une interaction significative. Le panneau supérieur présente des motifs floraux et géométriques complexes. Le vitrail est encadré par une arche en pierre, typique des églises gothiques. Les couleurs sont atténuées, probablement en raison de l'usure et de l'âge, mais les détails restent visibles. L'image est en noir et blanc, ce qui accentue les contrastes et les textures des vitraux.
3. Nicolas Le Prince ?, Annonciation, vers 1550, disparu dans des circonstances inconnues entre 1890 et 1963 ; vitrail anciennement baie 9 de l’église Saint-Denis de Hodenc-en-Bray (Oise).
Cette image représente une scène religieuse en vitrail. Elle montre un groupe de personnes sur un bateau en pleine tempête. Au centre, un homme en robe et chapeau, probablement un saint, tient une longue perche ou bâton. Il semble interagir avec les éléments, peut-être en essayant de calmer la tempête. Autour de lui, d'autres personnes sont visibles, dont une figure plus petite à gauche et une autre à droite, toutes paraissant impliquées dans l'action. Le vitrail utilise des teintes bleues et blanches, avec des accents rouges et jaunes, créant une atmosphère dramatique et spirituelle. Le fond est dominé par des nuances de bleu, représentant le ciel et la mer tumultueuse. La scène est encadrée par une forme triangulaire, typique des vitraux médiévaux.
Engrand Le Prince, Saint Nicolas sauvant un navire de la tempête (panneau supérieur découpé), vers 1522-1524 ; Beauvais, église Saint-Étienne baie 10 (provenant de la baie 8).
L'image représente une figure humaine, probablement une statue ou une sculpture, dans une pose contemplative. La figure est assise, la tête reposant sur une main, suggérant une attitude pensive ou méditative. La personne est nue, avec des cheveux courts et bouclés. Un bandeau couvre ses yeux, symbolisant peut-être la cécité ou l'aveuglement. La figure tient une plume dans sa main, un symbole souvent associé à l'inspiration ou à la pensée. L'arrière-plan est un mélange de teintes chaudes, avec des nuances de rouge, d'orange et de jaune, créant une atmosphère chaleureuse et introspective. La composition globale est encadrée dans une forme hexagonale, ajoutant une touche artistique et structurée à l'image.
Engrand Le Prince, Eros endormi les yeux bandés (fragment ?), vers 1525, 10 × 10 cm environ ; Azay-le-Rideau, château.
L'image représente une tête de monarque stylisée et grotesque, probablement une représentation artistique ou une médaille. La figure porte un chapeau orné avec une plume, ajoutant une touche de grandeur et d'élégance. Le visage est détaillé avec des traits expressifs, incluant une barbe et des cheveux soigneusement arrangés. La figure tient un objet dans sa main, qui semble être une sorte de sceptre ou de bâton, symbolisant l'autorité ou le pouvoir. L'arrière-plan est de couleur jaune vif, contrastant avec les tons métalliques de la figure, qui est rendue dans des nuances de gris et de blanc. La composition globale est encadrée dans un cercle, donnant l'impression d'une médaille ou d'un sceau.
Engrand Le Prince, Tête de monarque grotesque, 1525 ; Montmorency, collégiale Saint-Martin, baie 7.
L'image représente une scène médiévale avec plusieurs personnages. Au centre, un homme barbu, vêtu d'une tunique ornée et d'un chapeau, tend la main pour recevoir une bourse d'argent d'un autre homme. Ce dernier, également barbu, porte une tenue similaire et semble être en train de remettre l'argent. À gauche, un autre homme, portant un turban et une tunique, observe la scène. L'arrière-plan montre une scène de bataille avec des cavaliers et des soldats en action. Les détails des vêtements et des expressions des personnages sont soigneusement représentés, indiquant une scène historique ou religieuse.
Maître de l’Ascension de Berlin, Saint Thomas reçoit de l’argent pour construire le palais de Gundaphar, 27,9 × 19,9 cm, vers 1525 ; Berlin, Staatliche Museen Preussischer Kulturbesitz, Kupferstichkabinett, inv. 4497, détail.
La fenêtre en vitrail représente une scène religieuse avec plusieurs figures. Au centre, une figure principale, probablement un personnage historique ou religieux, est mise en avant. Cette figure est entourée de plusieurs autres personnages, certains debout et d'autres agenouillés. Les couleurs dominantes sont le bleu, le rouge et le jaune, avec des teintes de vert et de violet ajoutant de la profondeur. Les personnages sont vêtus de robes et de vêtements médiévaux, avec des détails complexes sur leurs habits. L'arrière-plan est sombre, créant un contraste saisissant avec les figures colorées. La scène semble se dérouler dans un cadre intérieur, peut-être une église ou une cathédrale, suggérant un moment solennel ou cérémonial.
Ecce Homo, 1531 ; Guignecourt, église Saint-Aubin, baie 5.
L'image montre un détail d'une baie vitrée d'une église. La scène représente une figure humaine en position assise, probablement une représentation religieuse. La figure est stylisée avec des contours épais et des couleurs vives, principalement dans des tons de rouge et d'or. La figure semble porter une robe ou un vêtement avec des plis et des détails complexes. L'expression faciale est difficile à distinguer en raison de l'usure et des dégradations, mais la posture suggère une attitude contemplative ou pieuse. L'arrière-plan est sombre, ce qui accentue les couleurs et les détails de la figure. La texture de l'image est légèrement granuleuse, indiquant qu'elle pourrait être une photographie d'une œuvre ancienne.
Assomption, 1531 ; Guignecourt, église Saint-Aubin, baie 5, détail.
Cette image représente une vitrail médiéval coloré. La scène principale montre plusieurs personnages vêtus de robes et de capes, engagés dans une interaction autour d'une table. Les couleurs dominantes sont le rouge, le bleu, le vert et le jaune. Les personnages semblent être dans une église ou un cadre religieux, comme l'indiquent les arcs et les fenêtres en arrière-plan. L'un des personnages est agenouillé, ce qui suggère une attitude de prière ou de révérence. Le vitrail est encadré par une bordure en arc, typique des vitraux d'église. Le texte latin "Comitetla refulit dextra dei" est visible en bas du vitrail, ajoutant une dimension historique et religieuse à l'image.
Atelier de Nicolas Le Prince, Saint Aubin ressuscite un mort, vers 1540 ; Guignecourt, église Saint-Aubin, baie 3.
L'image représente une vitrail détaillé d'une église. La scène est divisée en deux parties principales. En haut, une figure centrale, probablement un saint, est représentée en tenue ecclésiastique avec une mitre et une robe richement décorée. La figure tient un livre dans une main et un objet circulaire dans l'autre, peut-être un disque ou un symbole religieux. La partie supérieure de l'image montre un arrière-plan de motifs floraux et des éléments architecturaux.
Dans la partie inférieure, une autre figure, vêtue d'une robe rouge et d'un manteau orné de motifs complexes, est représentée. Cette figure tient également un livre et se tient près d'un bâton ou d'une canne. Le fond de cette section inclut des éléments naturels comme des arbres et des rochers, ajoutant une touche de scène extérieure à la composition.
Les couleurs utilisées sont principalement des nuances de rouge, bleu, vert et or, créant un effet visuel riche et vibrant. Les détails complexes des vêtements et des accessoires des figures, ainsi que les motifs floraux et architecturaux, contribuent à la richesse globale de l'image.
Nicolas Le Prince, Saint Jacques, 1541 ; Guignecourt, église Saint-Aubin, baie 4, détail.
Vitrail coloré représentant une scène religieuse. La figure centrale, probablement un saint ou un apôtre, est vêtue d'une robe richement décorée avec des motifs floraux et des dessins complexes. La robe est principalement jaune et verte, avec des accents rouges et or. La figure tient un livre dans une main et une sorte de bâton ou de sceptre dans l'autre. Les pieds de la figure sont nus et posés sur un sol orné de motifs floraux et de petits objets ronds, peut-être des fruits ou des pierres précieuses. L'arrière-plan est composé de diverses teintes de bleu et de vert, avec des éléments architecturaux suggérant un intérieur d'église. La scène est encadrée par des lignes noires qui définissent les sections du vitrail.
Atelier de Nicolas Le Prince, Saint Jacques, 1541 ; Le Hamel, église Notre-Dame, baie 3, détail.
Cette image représente une scène religieuse détaillée dans le style de vitrail médiéval. Au centre, trois personnages principaux sont mis en avant. À gauche, un homme vêtu d'une robe rouge et d'un chapeau blanc tient un bâton. Au milieu, un autre homme, probablement un ecclésiastique, porte une robe dorée et une mitre, indiquant son statut de haut rang. À droite, un troisième homme, également en robe, semble en conversation avec les deux autres.
Derrière eux, une grande structure architecturale est représentée, avec plusieurs niveaux de fenêtres en arc et des détails complexes, suggérant un bâtiment important, peut-être une cathédrale ou une église. Le fond est dominé par des teintes bleues et blanches, avec des éléments de vitrail coloré ajoutant de la profondeur et de la richesse à la scène.
En bas de l'image, il y a une inscription en latin, qui semble être une partie d'un texte religieux ou historique. La scène globale semble être un moment important dans l'histoire chrétienne, probablement lié à l'envoi de saints par un autre saint, comme l'indique le titre de l'œuvre.
Nicolas Le Prince, Saint Denis envoie saint Crépin et saint Crépinien à Soissons, 1530 ; Gisors, église Saint-Gervais-Saint-Protais, baie 23.
Cette image représente une scène de vitrail médiéval. Elle montre trois personnages principaux. Le personnage central, vêtu d'une robe jaune et d'une cape rose, semble être le point focal de la scène. Il est représenté avec une expression sérieuse, les mains levées dans un geste de bénédiction ou de discours. À gauche, un autre personnage, habillé de vêtements sombres, tient un filet de pêche, suggérant un lien avec la pêche ou la vie maritime. À droite, un troisième personnage, également en robe jaune et cape rose, semble écouter attentivement le personnage central. L'arrière-plan est composé de motifs floraux et de lignes stylisées, typiques des vitraux de cette époque. La scène semble se dérouler dans un cadre intérieur, peut-être une église ou un lieu de culte, comme l'indiquent les éléments architecturaux visibles.
Romain Buron et atelier de Nicolas Le Prince, Vocation de saint Pierre, vers 1540-1545 ; Conches-en-Ouche, église Sainte-Foy, baie 4.
L'image représente une représentation en vitrail d'un homme barbu portant une robe rouge et un chapeau. Il tient un livre dans sa main gauche et pose sa main droite sur son cœur. L'arrière-plan est composé de teintes bleues et rouges, avec des motifs géométriques et des lignes qui encadrent la figure. L'homme semble être assis, avec une expression sérieuse et contemplative. Les couleurs sont vives, avec des nuances de rouge, de bleu et de jaune dominantes. Le vitrail est détaillé et montre une maîtrise de l'art de la verrerie.
Nicolas Le Prince avec l’assistance de Romain Buron, Malachie, 1551 ; Beauvais, cathédrale Saint-Pierre, baie 324, détail.
L'image représente un vitrail détaillé d'une église. Le vitrail montre trois figures humaines, chacune avec une expression sérieuse. La figure de gauche porte un chapeau rouge et a une barbe. La figure centrale, une femme, a des cheveux blonds et est vêtue de jaune. La figure de droite porte un chapeau vert et a une barbe. Les visages sont encadrés par des lignes noires, ce qui ajoute une structure à l'image. L'arrière-plan est sombre, contrastant avec les couleurs vives des vêtements et des cheveux des figures.
Romain Buron, Lacération de saint Caprais, vers 1540-1545 ; Conches-en-Ouche, église Sainte-Foy, baie 2, détail.
L'image représente une scène détaillée d'une vitrail d'église. Au centre, un enfant, probablement saint Claude, est tenu par deux anges. L'enfant porte une tunique bleue et est positionné au-dessus d'un bassin. Les anges, vêtus de robes dorées, semblent être en train de baptiser l'enfant. À droite, une figure royale, peut-être un roi ou un saint, est représentée avec une couronne et une robe rouge, tenant un livre dans une main et une croix dans l'autre. L'arrière-plan est riche en couleurs avec des teintes de vert, rouge et bleu, créant une atmosphère vibrante et religieuse.
Engrand Le Prince, Baptême de saint Claude, 1526 ; Gisors, église Saint-Gervais-Saint-Protais, baie 26, détail.
Une fenêtre en vitrail représentant Saint Christophe. La scène montre Saint Christophe portant un enfant sur ses épaules. Il tient un bâton dans sa main gauche et une canne dans sa main droite. Saint Christophe est vêtu d'une tunique et d'un pantalon ornés de motifs complexes. Au-dessus de lui, un ange est représenté avec des ailes et une auréole. L'arrière-plan de la scène est un paysage avec des arbres et des rochers. La fenêtre est encadrée par des éléments architecturaux en arc.
Nicolas Le Prince, Saint Christophe, 1541 ; Guignecourt, église Saint-Aubin, baie 4.
Cette image représente une section de vitrail avec des motifs complexes et colorés. À gauche, il y a un motif géométrique formé de losanges et de lignes noires sur un fond transparent. Ce motif central est entouré de sections plus petites avec des formes similaires. À droite, des fleurs et des plantes stylisées sont représentées dans des panneaux de verre coloré. Les fleurs sont disposées en vases et en bouquets, avec des teintes de rouge, de jaune, de bleu et de vert. Les bordures des panneaux sont ornées de motifs floraux et de feuilles, ajoutant à la richesse globale du design. Les couleurs et les motifs créent une atmosphère vibrante et artistique, typique des vitraux de l'époque.
Vitrerie à bordures, 1640 ; Paris, église Saint-Paul-Saint-Louis, baie 5, détail.
La fenêtre en vitrail représente une scène religieuse, probablement la baptême du Christ. La scène centrale montre une figure en robe rouge tenant un enfant, probablement Jésus, au-dessus de l'eau. À gauche, une autre figure en robe blanche semble assister à la scène. Le vitrail est divisé en plusieurs sections par des arcs en ogive, avec des motifs géométriques complexes et des couleurs variées, principalement des nuances de bleu, de jaune et de rouge. Les couleurs et les motifs créent une atmosphère lumineuse et sacrée, typique des vitraux d'église. La scène est encadrée par des motifs en treillis et des éléments décoratifs qui ajoutent à la grandeur de l'œuvre.
Baptême du Christ, début du xviie siècle ; Paris, église Saint-Gervais, baie 29.
Cette image représente une vitrail complexe et orné situé dans l'église Saint-Sulpice à Paris. La fenêtre est divisée en plusieurs panneaux, chacun contenant des motifs et des figures distincts. Au centre, il y a une grande monstrance dorée, un récipient utilisé pour exposer le Saint-Sacrement, entourée de motifs floraux et géométriques. Au-dessus de la monstrance, une représentation du Saint-Esprit sous forme d'une colombe est visible. De chaque côté de la monstrance, des figures angéliques sont représentées, tenant des objets rituels. Le vitrail est encadré par des motifs en losanges et des cercles, créant un effet de grille. Les couleurs utilisées sont principalement des nuances de bleu, de rouge, de jaune et d'or, ajoutant à la richesse visuelle de l'œuvre. La fenêtre est située dans une baie en arc, typique de l'architecture gothique.
Monstrance, 1673; Paris, église Saint-Sulpice, baie 201.
Cette image représente une grande fenêtre en vitrail située dans l'église Saint-Nicolas du Chardonnet à Paris. La fenêtre est divisée en plusieurs panneaux, chacun contenant des motifs et des symboles distincts. Au centre de la fenêtre, une croix est mise en évidence, entourée d'un monogramme et de bordures décoratives. Les panneaux latéraux comportent des motifs géométriques et des représentations de saints ou de scènes religieuses. Les couleurs dominantes sont le bleu, le jaune et le rouge, créant un effet visuel vibrant et complexe. La fenêtre est encadrée par une structure en arc, ajoutant à son apparence architecturale.
Croix, monogramme et bordures, 1660-1690 ; Paris, église Saint-Nicolas du Chardonnet, baie 6.
La vitrerie présente une grande fenêtre en arc, composée de multiples panneaux de verre coloré. La fenêtre est divisée en sections verticales et horizontales, créant un motif en grille. Chaque section latérale de la fenêtre est ornée de motifs floraux et de figures humaines, probablement des saints ou des scènes religieuses, représentées dans des teintes vibrantes de bleu, jaune, rouge et vert. Le centre de la fenêtre est principalement transparent, avec un motif géométrique complexe formé de petits carreaux de verre blanc et noir. La structure de la fenêtre est en fer forgé noir, ajoutant une bordure solide et élégante autour des panneaux de verre. L'ensemble de la composition est harmonieux, avec une répartition équilibrée des éléments colorés et transparents, créant un effet visuel captivant.
Vitrerie à bordures, 1635-1640 ; Paris, église Saint-Paul-Saint-Louis, baie 202.
La fenêtre présente des vitraux anciens, probablement du XVIe et du XVIIe siècle, provenant de l'église Saint-Nicolas des Champs à Paris. Les vitraux sont disposés en un motif en grille avec des sections de verre coloré et transparent. Les bordures des sections de verre contiennent des motifs et des figures complexes, incluant des représentations de personnages et des éléments décoratifs. Les couleurs dominantes sont le bleu, le jaune et le rouge, avec des accents de vert et d'orange. Les figures semblent être des scènes religieuses ou des représentations symboliques, bien que les détails spécifiques soient difficiles à identifier sans une vue plus rapprochée. La lumière naturelle pénètre à travers le verre, créant une atmosphère sereine et sacrée.
Fragments divers formant bordures, xvie et xviie siècles ; Paris, église Saint-Nicolas des Champs, baie 114.
L'image représente une fenêtre en vitraux avec des bordures décoratives. La fenêtre est divisée en plusieurs panneaux, chacun contenant des motifs et des figures colorés. Les bordures sont ornées de motifs floraux et de dessins géométriques. Les panneaux contiennent des représentations de fleurs, de vases et d'autres éléments décoratifs. Les couleurs sont vives et variées, incluant des teintes de rouge, de bleu, de vert et d'orange. La fenêtre semble être située dans un bâtiment historique, probablement une église, comme l'indiquent les styles architecturaux et les motifs religieux. La date "1637" est visible en bas de la fenêtre, indiquant l'année de sa création.
Vitreries à bordures, 1637 ; Paris, église Saint-Eustache, baie 318.
Vitrail complexe avec des motifs géométriques et floraux. La bordure présente des motifs en treillis et des formes géométriques. Des sections colorées représentent des fleurs stylisées et des figures humaines. Les couleurs dominantes sont le bleu, le jaune et le vert. Les figures humaines sont représentées avec des visages et des cheveux détaillés. Le vitrail est divisé en sections verticales et horizontales, créant un effet de grille. Les couleurs et les motifs se détachent sur un fond blanc et transparent.
Détail de la bordure, début du xviie siècle ; Paris, église Saint-Gervais, baie 29.
Cette image montre un détail d'une bordure de vitrail du XVIIe siècle. Le vitrail se trouve dans l'église Saint-Médard à Paris, plus précisément dans la baie 100. La bordure est composée de plusieurs panneaux rectangulaires, chacun orné de motifs floraux et de dessins géométriques. Les couleurs dominantes sont le bleu, le jaune et le rouge, créant un contraste vibrant. Les motifs floraux incluent des fleurs stylisées avec des pétales et des tiges détaillées. Les panneaux sont séparés par des éléments géométriques, tels que des losanges et des hexagones. La composition globale est symétrique, avec des motifs répétitifs qui ajoutent à l'harmonie visuelle. Les couleurs et les motifs créent une atmosphère sereine et artistique, typique des vitraux d'église de cette époque.
Détail de la bordure, xviie siècle ; Paris, église Saint-Médard, baie 100.
Cette image montre un détail d'une bordure de vitrail du XVIIe siècle située dans l'église Saint-Étienne du Mont à Paris. La bordure est composée de plusieurs panneaux rectangulaires disposés verticalement. Chaque panneau contient des motifs floraux et des éléments décoratifs colorés. Les couleurs dominantes sont le bleu, le jaune, le rouge et le vert. Les motifs incluent des fleurs, des feuilles et des éléments géométriques. Les panneaux sont séparés par des barres verticales et horizontales en métal noir. Le vitrail est encadré par une structure en treillis de plomb, typique des vitraux d'église. La lumière naturelle pénètre à travers le vitrail, créant un effet lumineux et coloré.
Détail de la bordure, xviie siècle ; Paris, église Saint-Étienne du Mont, charniers, baie 18.
La vitrerie présente une structure complexe avec des motifs géométriques et floraux. La partie principale de la vitrerie est divisée en plusieurs panneaux, chacun orné de motifs en losange et de cercles colorés. Les panneaux sont séparés par des bordures noires, créant un contraste saisissant avec les couleurs vives des vitraux. Sur le côté droit, une bordure verticale orange sépare une section de la vitrerie, qui est décorée de motifs floraux détaillés. Ces motifs incluent des fleurs et des feuilles dans des teintes de vert, bleu, rouge et jaune. La vitrerie semble être une œuvre d'art ancienne, avec des couleurs et des motifs qui évoquent une période historique. L'ensemble de la vitrerie est encadré par une structure métallique noire, ajoutant à son apparence classique et historique.
Vitrerie à bordures, 1640 ; Paris, église Saint-Paul-Saint-Louis, baie 5.
Cette image représente un détail de la bordure d'une fenêtre en vitrail. La fenêtre est divisée en deux sections principales. La section gauche présente un motif géométrique complexe formé de losanges et de rectangles, créant un effet de grille. Les formes sont remplies de verre transparent ou translucide, permettant à la lumière de passer à travers.
La section droite de la fenêtre contraste avec des motifs floraux et des emblèmes ornés. Ces éléments sont colorés et détaillés, incluant des fleurs, des feuilles et des symboles héraldiques. Les couleurs vont du bleu et du vert au jaune et au rouge, ajoutant une touche vibrante à la fenêtre.
La fenêtre est encadrée par une bordure décorative qui s'étend le long du bas de l'image. Cette bordure contient des motifs floraux et des emblèmes similaires à ceux de la section droite, avec des fleurs stylisées et des éléments décoratifs. Le design global est élégant et sophistiqué, typique de l'art du vitrail de l'époque.
L'image est prise dans l'église Saint-Sulpice à Paris, une baie spécifique (baie 200), et date de 1670. La fenêtre est un exemple magnifique de l'artisanat du vitrail, mettant en valeur la précision et la beauté des techniques utilisées à cette époque.
Détail de la bordure, 1670 ; Paris, église Saint-Sulpice, baie 200.
La vitrerie présente une fenêtre en arc avec des bordures ornées. La partie supérieure de la fenêtre est décorée avec des motifs floraux et des éléments stylisés. Le centre de la fenêtre est composé d'une grille de petits carreaux de verre, disposés en un motif géométrique. Les bordures latérales et supérieures de la fenêtre comportent des motifs complexes et colorés, incluant des fleurs, des feuilles et des éléments architecturaux. La fenêtre semble être une partie d'une chapelle, avec une atmosphère sereine et artistique.
Vitrerie à bordures, 1639 ; Paris, chapelle de l’ancien hôpital Laennec.
La fenêtre présente une grande baie en arc, composée de panneaux de verre coloré disposés en motifs géométriques. Les panneaux sont principalement hexagonaux, créant un motif en nid d'abeilles. Le verre est translucide, permettant à la lumière de passer tout en obscurcissant légèrement la vue de l'extérieur. Les bordures de la fenêtre sont ornées de décorations complexes, incluant des motifs floraux et des emblèmes. Au centre de la fenêtre, il y a un petit panneau circulaire avec une représentation stylisée, probablement un symbole ou un emblème. La fenêtre est encadrée par des éléments architecturaux en pierre, ajoutant une touche de robustesse à l'ensemble délicat du vitrail. L'arrière-plan visible à travers la fenêtre montre des arbres et des feuillages, suggérant que la chapelle est située dans un cadre naturel.
Saint Kentigern et bordures décoratives, xviie siècle ; Paris, chapelle du collège des Écossais, baie 4.
Vitrail complexe avec des motifs géométriques et des couleurs vives. Au centre, un blason avec des éléments dorés et des lignes ornées. Autour du blason, plusieurs oiseaux sont représentés dans des panneaux carrés. Les oiseaux sont colorés et détaillés, chacun posé sur une branche ou un perchoir. Le vitrail est composé de panneaux verts, roses et blancs, créant un motif en grille. Les oiseaux sont variés, incluant des oiseaux bleus, des oiseaux bruns et des oiseaux aux teintes naturelles. L'ensemble du vitrail est encadré par des bordures noires et des lignes fines, ajoutant à la complexité du design.
Armoiries et oiseaux, xviie siècle ; Paris, église Saint-Joseph des Carmes, crypte.
Cette image représente une section d'une fenêtre en vitrail. La fenêtre est divisée en plusieurs panneaux, chacun contenant des motifs distincts. Le panneau central est particulièrement détaillé et montre un vase orné avec des fleurs colorées. Les fleurs incluent des fritillaires impériales, des grappes de raisins et d'autres plantes. Les couleurs utilisées sont principalement des nuances de bleu, jaune et vert, créant un effet visuel vibrant. Le cadre de la fenêtre est en fer forgé noir, ajoutant une structure contrastante aux éléments colorés du vitrail. La lumière qui traverse les panneaux de verre colore l'espace environnant, créant une atmosphère sereine et artistique.
Vase avec fritillaire impériale, 1660-1690 ; Paris, église Saint-Nicolas du Chardonnet, baie 8.
L'image représente une composition florale détaillée dans un vase orné. Le vase, qui est le point central de l'image, est placé sur une base rectangulaire. Il est décoré de motifs complexes et présente une tête de femme sculptée au centre. Le bouquet est composé de diverses fleurs et plantes, incluant des tulipes, des lys, des marguerites et des fleurs aux formes variées. Les tiges et les feuilles sont représentées avec précision, ajoutant à la complexité de la composition. Deux insectes, une libellule et une araignée, sont présents dans les coins inférieurs gauche et droit de l'image, ajoutant une touche de vie à la scène. L'ensemble est encadré par une bordure décorative avec des motifs répétitifs. Le texte en bas de l'image indique "FLOREM si ofendet fera in eo tempore fructum," ce qui se traduit par "Si l'on offense la fleur, elle produira du fruit en son temps."
Pierre Vallet, Le jardin du roy très chrestien Henry IV, Roy de France et de Navarre, 1608, Paris, BnF.
L'image représente une illustration botanique détaillée. Au centre, une plante avec des feuilles vertes et des fleurs orange est mise en évidence. Les fleurs sont en forme de trompette, avec des étamines visibles. En bas à gauche, une vue rapprochée d'une fleur montre des détails plus fins de ses parties internes. À droite, un papillon avec des ailes marron et des yeux bleus est représenté. Le fond est blanc avec une bordure dorée. Le texte en bas indique "Corona Imperialis Maior".
Daniel Rabel, Recueil de fleurs et d’insectes…, 1624, Paris, BnF.
L'image représente trois motifs ornés et complexes, probablement des frises, disposés horizontalement sur un fond beige clair. Chaque motif est composé de courbes et de volutes élaborées, créant des formes florales et végétales stylisées. Le motif de gauche présente une grande boucle avec des feuilles et des fleurs enroulées autour. Le motif central est plus dense et volumineux, avec des feuilles et des fleurs s'entrelaçant de manière complexe. Le motif de droite est similaire au premier, mais avec une fleur plus petite et plus compacte au centre. En bas de l'image, il y a une inscription qui indique "A Paris Chez N. Langlois rue St Jacques à la Picturé" et "fais par Au Cerceau".
Paul Androuet du Cerceau, Frises propres pour les orfèvres, sculpteurs, marqueteurs…, xviie siècle, Paris, BnF.
L'image représente une gravure ornée en noir et blanc. En haut, il y a une grande illustration d'un bâtiment avec une grande coupole centrale, entouré de nuages et du ciel. Ce bâtiment est probablement l'Église Royale des Invalides, comme l'indique le titre. Au centre, il y a une représentation stylisée d'un jardin ou d'une cour avec des chemins géométriques et des parterres de fleurs, encerclé par des décorations complexes et des angelots. En bas, il y a une illustration plus petite d'une lettre "M" avec des figures humaines à l'intérieur, également entourée de motifs décoratifs. L'ensemble de la gravure est encadré de motifs floraux et ornés, avec des éléments décoratifs le long des bords.
Jean-François Félibien des Avaux, Description de l’Église Royale des Invalides, 1706, Paris, Bnf.
Cette image représente une grande fenêtre en vitrail. La fenêtre est de forme arquée et est divisée en plusieurs sections par des bordures en plomb. La partie centrale de la fenêtre est composée d'une grille de petits carreaux hexagonaux, chacun rempli de verre transparent ou légèrement teinté. Autour de cette grille centrale, il y a des panneaux latéraux et supérieurs ornés de motifs et de figures complexes.
En haut de la fenêtre, il y a une section semi-circulaire avec des motifs dorés et des représentations de la lune et du soleil. Les panneaux latéraux contiennent des scènes détaillées avec des personnages et des éléments décoratifs. Les couleurs utilisées dans ces panneaux incluent des nuances de bleu, de vert, de rouge et d'or, créant un effet visuel riche et vibrant.
La fenêtre est encadrée par des bordures en plomb qui ajoutent à son apparence structurée et artistique. L'ensemble de la composition est à la fois symétrique et complexe, démontrant un haut niveau d'artisanat et de design.
Guillaume Le Vieil, vitrerie à bordures, après 1707 ; Paris, Saint-Nicolas du Chardonnet, baie 119.
Cette image représente une fenêtre en vitrail avec des motifs complexes et colorés. La fenêtre est divisée en plusieurs panneaux, chacun contenant des illustrations distinctes. Dans le panneau supérieur, il y a une représentation stylisée d'un encensoir, un récipient utilisé pour brûler de l'encens. L'encensoir est orné et suspendu à une chaîne, avec des éléments décoratifs l'entourant. Le panneau central montre un encensoir avec des flammes s'en échappant, symbolisant la combustion de l'encens. Le panneau inférieur présente un motif floral et des éléments décoratifs, ajoutant à l'esthétique globale de la fenêtre. La fenêtre est encadrée par une structure en métal noir avec des motifs géométriques, offrant un contraste avec les couleurs vives des vitraux.
Encensoir, fin du xviie siècle ; Paris, chapelle de l’ancien hôpital Laennec.
Une représentation vitrail colorée d'une femme portant un voile bleu et une robe blanche. Elle tient un enfant dans ses bras, vêtu d'une robe orange. Le vitrail est encadré par des motifs géométriques complexes et des teintes de bleu, orange et vert. L'arrière-plan présente des motifs de fenêtre en treillis et des couleurs variées.
Maurice Denis, en collaboration avec Marcel Poncet, Bienheureuse Marguerite de Savoie, 1918 ; Genève, église Saint-Paul, détail.
Cette image représente une scène de vitrail intitulée "L'Annonciation" par Marcel Poncet. Le vitrail est dédié à Maurice Denis avec l'inscription "À Maurice Denis Hommage respectueux Marcel Poncet". La scène montre deux figures principales : un ange et une femme. L'ange, à gauche, est représenté avec des ailes et une auréole, vêtu d'une robe bleue ornée de motifs floraux blancs. Il est agenouillé devant une femme, qui se tient à droite, également vêtue d'une robe bleue. La femme porte une auréole et semble en prière, les mains jointes devant elle. L'arrière-plan comprend une porte avec des marches menant à elle, et des éléments architecturaux comme des arches et des fenêtres. La scène est baignée de couleurs vives, principalement des nuances de bleu, vert et jaune, créant une atmosphère sereine et sacrée.
Marcel Poncet, Annonciation, vitrail dédicacé « À Maurice Denis Hommage respectueux Marcel Poncet », 48,5 × 62 cm, vers 1915 ; collection particulière.
Cette image représente une fenêtre en vitrail intitulée "Saint Luc et saint Jean" réalisée par Maurice Denis en collaboration avec Marcel Poncet en 1917. La fenêtre est située dans l'église Notre-Dame de Genève. Elle est divisée en deux sections verticales, chacune représentant une scène différente.
À gauche, la fenêtre montre Saint Luc, souvent représenté avec une plume ou un livre, symbolisant son rôle de rédacteur de l'Évangile selon Luc. La scène est riche en couleurs, avec des teintes de bleu, rouge et or. Saint Luc est représenté en train d'écrire sous la supervision d'un ange, qui lui inspire son travail.
À droite, la fenêtre illustre Saint Jean, souvent associé à l'Évangile selon Saint Jean et aux Écrits apocryphes. La scène montre Saint Jean en prière ou en méditation, entouré d'éléments symboliques comme des livres et des fleurs. Les couleurs utilisées sont variées, incluant des nuances de bleu, vert et jaune.
En haut de la fenêtre, il y a une représentation stylisée d'un oiseau, peut-être un phénix ou un ange, ajoutant une touche symbolique et artistique à l'ensemble de la composition. Les deux sections sont séparées par une bordure ornée de motifs floraux et de textes latins, ajoutant une touche de sophistication et de profondeur à l'œuvre.
Les couleurs et les motifs créent une atmosphère sereine et spirituelle, invitant à la contemplation et à la réflexion. La fenêtre est un exemple magnifique de l'art du vitrail, combinant beauté visuelle et signification religieuse.
Maurice Denis, en collaboration avec Marcel Poncet, Saint Luc et saint Jean, vitrail, 395 × 70 cm (chaque lancette), 1917 ; Genève, église Notre-Dame.
Cette image représente une maquette de vitrail conçue par Maurice Denis pour une baie d'axe de la cathédrale d'Oran. Le vitrail est divisé en plusieurs panneaux, chacun illustrant une scène religieuse. En haut, une figure centrale est entourée de motifs géométriques colorés. Sous cette figure, une scène montre deux mains tendues vers une auréole lumineuse. Plus bas, une femme pleure sur un homme allongé, tandis qu'un autre panneau montre un homme debout avec une auréole. Une scène de crucifixion est également présente, avec Jésus sur la croix. Des éléments symboliques comme des fleurs et des motifs abstraits remplissent les panneaux restants. Les couleurs sont vives, avec des bleus, rouges et ors dominants, créant une atmosphère sacrée et mystique.
Maurice Denis, Projet pour la baie d’axe de la cathédrale d’Oran, gouache sur papier, 48 × 32 cm, 1918 ; collection particulière.
Vitrail coloré représentant une scène religieuse. La figure centrale est une femme vêtue de blanc et de bleu, avec un voile bleu sur la tête. Elle est agenouillée et semble prier ou pleurer, les mains jointes. À ses pieds, une autre femme est allongée sur le sol, recouverte d'un drap blanc. L'arrière-plan montre des motifs géométriques et des couleurs vives, avec des teintes de bleu, vert, rouge et jaune. Le vitrail est divisé en plusieurs panneaux, avec des bordures en arc en haut et en bas. Le texte "BE MARGUERITE DE SAVOIE DOMINICAINE" est visible en bas du vitrail.
Maurice Denis, en collaboration avec Marcel Poncet, Bienheureuse Marguerite de Savoie, vitrail, 200 × 75 cm, 1918 ; Genève, église Saint-Paul.
L'image représente une scène religieuse vibrante et colorée. Au centre, on voit Saint Paul, vêtu de vêtements bleus et jaunes, interagissant avec un groupe de personnes. Il tient un petit bâtiment dans sa main, symbolisant peut-être une église ou un lieu de culte. Autour de lui, plusieurs individus sont représentés dans des poses dynamiques, certains avec des expressions de surprise ou de révérence. L'un des personnages, à droite, est représenté avec une tête de cheval, ajoutant une dimension mythologique ou symbolique à la scène. Les couleurs sont vives, avec des teintes de rouge, bleu, et jaune prédominantes. Les bordures de l'image comportent des motifs floraux stylisés, encadrant la scène principale. Le texte en bas de l'image indique "SAINT PAUL REFUSE LES SACRIFICES DE LA VILLE DE LYSTRE," suggérant que la scène illustre un épisode biblique où Saint Paul refuse des sacrifices en son honneur.
Maurice Denis, Saint Paul refuse les sacrifices de la ville de Lystre, carton d’exécution du registre inférieur du vitrail In memoriam l’abbé Jacquet, peinture à la colle sur papier, 50 × 105 cm, 1919 ; Saint-Germain-en-Laye, musée départemental Maurice Denis, inv. PMD 976.1. 746.
Cette image représente une peinture à la colle sur papier collé sur toile, intitulée "La Crucifixion" par Maurice Denis. La scène est divisée en plusieurs panneaux, chacun illustrant différents aspects de la crucifixion de Jésus-Christ. Au centre, Jésus est représenté crucifié, avec une couronne d'épines sur la tête, et deux figures, probablement des disciples, l'entourent. L'une d'elles, vêtue d'un vêtement bleu, semble soutenir Jésus. Au-dessus, des anges sont représentés dans le ciel, avec des nuages et des rayons de lumière les entourant. En bas, des figures sombres et des visages attristés sont visibles, symbolisant la tristesse et la mort. Le texte "JESUS NAZARENUS REX JUDAEORUM" est visible au-dessus de la tête de Jésus, indiquant son identité. La scène se déroule devant un paysage avec des bâtiments au loin, sous un ciel nuageux. L'ambiance générale est sombre et solennelle, reflétant la gravité de l'événement.
Maurice Denis, La Crucifixion, carton d’exécution du registre supérieur du vitrail La Vie du Christ, peinture à la colle sur papier collé sur toile, 219 × 233 cm, vers 1919 ; Saint-Germain-en-Laye, musée départemental Maurice Denis, inv. PMD 976.1.506.
Cette image représente une vitrail intitulé "Vie du Christ" réalisée par Maurice Denis en collaboration avec Marcel Poncet et Charles Wasem entre 1918 et 1921. Le vitrail se trouve dans la chapelle Saint-Louis du Prieuré à Saint-Germain-en-Laye, et est conservé au musée départemental Maurice Denis. La scène est divisée en plusieurs panneaux, chacun illustrant des moments clés de la vie de Jésus-Christ.
En haut, on voit Jésus-Christ sur la croix, entouré de soldats et de spectateurs. La scène est dramatique, avec des couleurs sombres et des expressions de douleur et de tristesse.
Le panneau central montre le dernier repas de Jésus avec ses disciples, connu sous le nom de la Cène. Jésus est assis au milieu, entouré de ses disciples, et il bénit le pain. Les disciples sont représentés avec des expressions de respect et de dévotion.
En dessous, on voit la naissance de Jésus dans une crèche, avec Marie et Joseph présents. Des anges et des bergers entourent la scène, apportant des cadeaux et des louanges.
Le vitrail utilise une palette vibrante de couleurs, avec des bleus, des rouges et des ors dominants. Les détails sont complexes, avec des motifs floraux et des motifs géométriques intégrés dans les vêtements et les environnements. Le texte latin est présent dans certaines parties du vitrail, ajoutant une dimension spirituelle et historique à l'œuvre.
L'ensemble du vitrail est encadré par une bordure en arc, avec des motifs décoratifs et des fleurs. La lumière qui traverse le vitrail illumine les scènes, créant une atmosphère sacrée et méditative.
Maurice Denis, en collaboration avec Marcel Poncet et Charles Wasem, Vie du Christ, 1918-1921 ; chapelle Saint-Louis du Prieuré, Saint-Germain-en-Laye, musée départemental Maurice Denis, inv. PMD 987.1.507.
Cette photographie en noir et blanc capture un moment lors de l'inauguration de l'église Notre-Dame de la Consolation du Raincy en juin 1923. Au centre de l'image, Maurice Denis, un artiste et théoricien de l'art, est visible. Il porte un costume et une barbe, et il tient un petit objet dans ses mains. À sa gauche, Marcel Poncet est également présent, vêtu d'un costume et d'un chapeau, et il semble être en conversation avec Denis. À droite de Maurice Denis, un autre homme, également en costume, est visible, pointant son doigt vers la caméra. L'arrière-plan montre une porte et quelques personnes supplémentaires, suggérant un événement public. L'atmosphère semble formelle et solennelle, convenant à une telle inauguration.
Photographie prise par Charles Plessard lors de l’inauguration de l’église Notre-Dame de la Consolation du Raincy, juin 1923, avec Maurice Denis (au centre) et Marcel Poncet (à gauche), IFA (fonds Perret).
Une grande fenêtre en verre texturé avec des cadres noirs, divisée en plusieurs sections. À travers la fenêtre, on peut voir une pièce avec divers objets. Sur le rebord de la fenêtre, il y a plusieurs objets, dont un petit ventilateur blanc, quelques verres colorés, et divers autres accessoires. En dessous de la fenêtre, il y a une table ou un bureau avec divers outils et matériaux, probablement liés à l'art ou à la création de vitraux. Dans le coin supérieur droit de la fenêtre, il y a un panneau de verre coloré représentant un oiseau jaune avec des carreaux bleus et blancs. La lumière naturelle entre par la fenêtre, illuminant la pièce et créant une atmosphère douce et artistique.
Atelier Paul Bony, détail de la verrière d’affichage des vitraux ; Paris, 12, rue Jean-Ferrandi.
Dessiné au graphite et à l'encre de Chine sur papier, cette œuvre de Marc Chagall représente une scène onirique et symbolique. Au centre, deux figures humaines se tiennent enlacées, leurs corps entrelacés dans une étreinte intime. La figure de gauche est vêtue d'une longue robe blanche, tandis que celle de droite porte une robe plus courte. Leurs visages sont proches, suggérant une connexion émotionnelle profonde.
À gauche de ces figures centrales, une table est visible avec un pichet et un objet en forme de poisson, ajoutant une touche de surréalisme à la scène. Au-dessus de la table, une forme abstraite, peut-être une représentation stylisée d'un animal ou d'un objet, est esquissée.
Sur le côté droit de l'image, une série de formes arrondies, peut-être des rochers ou des nuages, sont disposées en rangée. À côté, une plante ou un arbre avec des feuilles et des branches est représenté, ajoutant une touche de nature à la composition.
L'arrière-plan est minimaliste, permettant aux figures et aux objets de se démarquer. L'ensemble de la scène est encadré dans une forme semi-circulaire, donnant à l'œuvre une qualité intemporelle et presque sacrée. L'utilisation de lignes fluides et de formes organiques caractérise le style distinctif de Chagall, mélangeant des éléments de la vie quotidienne avec des symboles spirituels et émotionnels.
Marc Chagall, La chapelle de Vence, étude pour vitrail, mine graphite et encre de Chine sur papier, 24 × 43,2 cm, 1955 ; Paris, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, en dépôt au musée national Marc Chagall, Nice.
L'image représente une étude en noir et blanc pour un vitrail réalisée par Marc Chagall en 1955. Le dessin est exécuté à la mine de graphite et à l'encre de Chine sur papier. La composition est encadrée par un demi-cercle, créant une forme architecturale rappelant une arche ou une fenêtre. Au centre, deux figures humaines sont représentées de manière stylisée et abstraite. La figure de gauche est assise, avec des lignes fluides et des contours épais définissant ses formes. La figure de droite est en position accroupie, avec des lignes plus audacieuses et des formes plus dynamiques. Entre elles, des éléments circulaires et des lignes diagonales ajoutent de la profondeur et de la complexité à la scène. L'ensemble de l'œuvre dégage une atmosphère mystique et spirituelle, caractéristique de l'art de Chagall.
Marc Chagall, La chapelle de Vence, étude pour vitrail, mine graphite et encre de Chine sur papier, 24,4 × 42,7 cm, 1955 ; Paris, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, en dépôt au musée national Marc Chagall, Nice.
L'image représente l'intérieur d'une église, plus précisément le Baptistère de l’église Notre-Dame-de-Toute-Grâce, situé sur le Plateau d’Assy. Au centre de la pièce, il y a une grande cuve baptismale en marbre de Carrare, réalisée par Carlo Sergio Signori vers 1962. Derrière la cuve, une grande céramique du Passage de la mer Rouge (1956) de Marc Chagall est exposée de manière proéminente. De chaque côté de la céramique, deux bas-reliefs sont visibles : La Biche, ou Psaume 42 (1957) à gauche et L’Oiseau, ou Psaume 124 (1957) à droite, également de Marc Chagall. Les murs de la pièce sont blancs, offrant un contraste saisissant avec les œuvres colorées de Chagall. Le sol est en dalles de pierre, ajoutant une touche de rusticité à l'espace. L'architecture de la pièce est caractérisée par une arche en haut, qui donne une impression d'ouverture et de grandeur.
Baptistère de l’église Notre-Dame-de-Toute-Grâce, du Plateau d’Assy : au fond, la céramique du Passage de la mer Rouge (1956) et, de part et d’autre, deux bas-reliefs, La Biche, ou Psaume 42 (1957) et L’Oiseau, ou Psaume 124 (1957), de Marc Chagall; au centre, la cuve baptismale en marbre de Carrare de Carlo Sergio Signori (vers 1962).
L'image représente une scène dominée par un ange, dont la tête est ornée d'un chandelier. Le chandelier, complexe et détaillé, comporte plusieurs bougies allumées, dont les flammes sont représentées en jaune vif. L'ange semble être en mouvement, avec des ailes déployées qui s'étendent vers le haut et les côtés. L'arrière-plan est une composition abstraite de lignes et de formes, créant une atmosphère éthérée. En bas à droite, une main est visible tenant une fleur, ajoutant une touche de couleur et de vie à la scène. L'ensemble de l'image est rendu en nuances de gris, avec des touches de jaune et de rose, donnant une impression de tranquillité et de spiritualité.
L’Ange au chandelier, maquette définitive pour vitrail, mine graphite, aquarelle et encre de Chine sur papier, 100 × 60 cm, 1956 ; Paris, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, en dépôt au musée national Marc Chagall, Nice.
Vitrail de l'église Notre-Dame-de-Toute-Grâce, du Plateau d'Assy : vitrail de L'Ange au chandelier, 1957, Marc Chagall, œuvre exécutée par Paul Bony. Le vitrail représente une scène avec un ange tenant un chandelier. L'ange est représenté avec des ailes et un visage, tenant un chandelier orné de motifs floraux colorés. Le vitrail utilise des teintes de bleu, jaune et blanc, avec des contours noirs définissant les formes. L'arrière-plan est composé de motifs abstraits et de lignes, créant une atmosphère éthérée. Le vitrail est encadré par une bordure en arc, ajoutant une touche architecturale à l'œuvre.
Baptistère de l’église Notre-Dame-de-Toute-Grâce, du Plateau d’Assy : vitrail de L’Ange au chandelier, 1957, Marc Chagall, œuvre exécutée par Paul Bony.
L'image représente une figure angélique stylisée, probablement un ange, avec des ailes et une auréole. La figure est allongée, la tête reposant sur une main, dans une pose contemplative ou en prière. Les ailes sont représentées avec des lignes et des motifs abstraits, donnant une impression de mouvement et de légèreté. La tête de l'ange est ornée de cheveux verts et la figure est vêtue d'une robe blanche avec des motifs abstraits et des taches de couleur. L'arrière-plan est simple, mettant l'accent sur la figure centrale. L'œuvre est exécutée dans un style expressionniste, avec des lignes audacieuses et des textures variées, utilisant des techniques de mine de graphite, aquarelle et encre de Chine.
L’Ange aux huiles saintes, maquette définitive pour vitrail, mine graphite, aquarelle et encre de Chine sur papier, 100 × 60 cm, 1956 ; Paris, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, en dépôt au musée national Marc Chagall, Nice.
La description de l'image représente une fenêtre en vitrail située dans le Baptistère de l’église Notre-Dame-de-Toute-Grâce, sur le Plateau d’Assy. Ce vitrail, intitulé "L’Ange aux huiles saintes", a été créé par Marc Chagall en 1957 et exécuté par Paul Bony. La fenêtre est de forme arquée et présente une composition abstraite avec des teintes de blanc, de gris et de touches de couleurs vives telles que le rose, le bleu et le vert. Les motifs incluent des formes organiques et des lignes fluides qui suggèrent des figures humaines et des éléments naturels. Les couleurs et les formes créent une atmosphère éthérée et spirituelle, caractéristique de l'œuvre de Chagall.
Baptistère de l’église Notre-Dame-de-Toute-Grâce, du Plateau d’Assy : vitrail de L’Ange aux huiles saintes, Marc Chagall, 1957, œuvre exécutée par Paul Bony.
L'image représente une partie d'une fenêtre en vitrail. Le vitrail montre un visage de femme stylisé avec des lignes et des couleurs vives. Le visage est principalement jaune avec des yeux fermés et une expression sereine. La femme porte une robe violette et un voile noir. Le vitrail est composé de diverses sections de verre coloré, incluant des teintes de rouge, bleu et vert. La composition globale est encadrée par des lignes noires qui définissent les contours du visage et des vêtements. L'arrière-plan est un mélange de couleurs, principalement bleu et rouge, créant un effet lumineux et coloré.
Jean Hebert-Stevens, Sainte Radegonde, 1937 ; vitrail pour Notre-Dame de Paris, coll. part., détail.
L'image représente une œuvre en vitrail intitulée "Sainte Geneviève" réalisée par Jacques Le Chevallier en 1937. Cette œuvre est destinée à être une partie de la collection de vitraux pour Notre-Dame de Paris. Le vitrail montre un visage stylisé de Sainte Geneviève, avec des traits simplifiés et géométriques. Le visage est principalement de couleur jaune clair avec des contours noirs définissant les formes. Les cheveux sont représentés par des formes géométriques en vert et bleu, créant un contraste avec le fond sombre. Les yeux sont grands et sombres, et la bouche est légèrement entrouverte. L'arrière-plan est un mélange de couleurs sombres, incluant des nuances de rouge et de bleu, ajoutant de la profondeur à l'œuvre. La composition globale est abstraite et moderne, utilisant des formes et des couleurs audacieuses pour capturer l'essence de Sainte Geneviève.
Jacques Le Chevallier, Sainte Geneviève, 1937 ; vitrail pour Notre-Dame de Paris, coll. part., détail.
Cette image représente une fenêtre en vitrail intitulée "Sainte Radegonde" créée par Jean Hebert-Stevens en 1937. La fenêtre est destinée à la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le vitrail montre une figure stylisée d'une femme, probablement Sainte Radegonde, avec des traits simplifiés et des couleurs vives. La figure est représentée avec une robe pourpre et une croix rouge sur la poitrine, symbolisant son rôle religieux. Les mains de la figure sont jointes en prière, et elle porte une couronne sur la tête. L'arrière-plan est composé de diverses teintes de rouge, bleu et vert, créant un contraste avec la figure centrale. Le vitrail est détaillé avec des lignes et des formes géométriques qui ajoutent à son esthétique moderne.
Jean Hebert-Stevens, Sainte Radegonde, 1937 ; vitrail pour Notre-Dame de Paris, 1937, coll. part., détail.
L'image représente une œuvre de vitrail coloré et stylisé. Au centre, il y a un visage de femme avec des traits simplifiés et expressifs. Ses yeux sont grands et sombres, et sa bouche est légèrement ouverte, donnant une impression de sérénité. La femme porte une coiffe bleue avec une croix noire dessus, suggérant un contexte religieux. Le vitrail est encadré par des lignes noires qui forment une structure géométrique, ajoutant une dimension abstraite à l'œuvre. Les couleurs dominantes sont le bleu, le jaune et le rouge, créant une atmosphère vibrante et spirituelle. L'arrière-plan est principalement bleu, avec des touches de vert et de rouge, ajoutant de la profondeur et de la richesse à l'ensemble de la composition.
Georges Rouault et atelier Bony, Véronique ; réplique d’un des cinq vitraux de Rouault pour l’église Notre-Dame-de-Toute-Grâce du Plateau d’Assy ; Reims, musée des Beaux-Arts, 2012.11.
L'image représente une maquette de vitraux pour les baies hautes sud de la cathédrale Saint-Étienne de Metz, créée par Pierre Gaudin vers 1954. La maquette montre une série de vitraux divisés en trois sections principales. La section supérieure présente des fenêtres en ogive avec des motifs floraux en leur sommet. Chaque fenêtre contient des scènes colorées représentant des figures humaines, probablement des scènes religieuses ou historiques, avec des couleurs vives comme le rouge, le bleu et le jaune. La section centrale est plus simple, avec des motifs géométriques et des lignes verticales. La section inférieure est composée de panneaux verticaux plus petits avec des motifs géométriques et des teintes vertes. L'image est numérotée de 1 à 4 en bas, indiquant différentes sections ou panneaux de la maquette.
Pierre Gaudin, maquette pour les vitraux des baies hautes sud de la cathédrale Saint-Etienne de Metz; vers 1954 ; coll. part.
La verrière représente une scène complexe et colorée, divisée en plusieurs panneaux. Au centre, une figure humaine est représentée en train de travailler sur une structure, peut-être un bâtiment ou une machine. Autour de cette figure centrale, il y a des éléments abstraits et géométriques, incluant des formes circulaires, des lignes et des motifs en spirale. Les couleurs dominantes sont le rouge, le bleu, le vert et le jaune, créant un contraste vibrant. Les panneaux latéraux comportent des motifs floraux et des formes géométriques, ajoutant à la richesse visuelle de l'ensemble. La scène semble être un mélange de réalisme et d'abstraction, avec un accent sur l'activité humaine et les structures mécaniques.
Maurice Max Ingrand, verrière de la nef, 1953 ; Paris, église Saint-Pierre de Montmartre.
Cette image représente une fenêtre en vitrail coloré, divisée en plusieurs panneaux. Chaque panneau est composé de morceaux de verre de différentes couleurs, incluant des teintes de jaune, bleu, vert, rouge et blanc. Les motifs sont abstraits et géométriques, formant des lignes et des formes courbées qui semblent représenter des arbres. Les couleurs et les formes créent un effet visuel vibrant et dynamique. La lumière qui traverse le verre colore l'espace environnant, ajoutant une dimension lumineuse à l'œuvre. L'ensemble de la composition est structuré de manière à évoquer une scène artistique et spirituelle, probablement liée à des thèmes religieux ou philosophiques.
Fernand Léger et atelier Jean Barillet, Les Deux Arbres de vie : l’Arbre du paradis terrestre et l’Arbre de la croix ; 1949-1951 ; Audincourt, église du Sacré-Cœur.
La fenêtre présente un vitrail moderne et abstrait. Composé de multiples panneaux de verre coloré, le vitrail est divisé en sections triangulaires et rectangulaires. Les couleurs dominantes sont le rouge, le bleu et le rose, créant un motif dynamique et vibrant. Les formes et les lignes à l'intérieur des panneaux sont abstraites, sans représentation figurative discernable. Le vitrail est encadré par une structure en arche gothique, typique des églises anciennes, contrastant avec le design moderne du vitrail. La lumière qui traverse le verre colore l'intérieur de l'église avec une lueur chaude et vibrante.
Jean Bazaine et atelier Bernard Allain, la Confirmation, 1966-1970 ; Paris, église Saint-Séverin.
La fenêtre présente un vitrail coloré et abstrait. Les couleurs dominantes sont le bleu, le rouge, le jaune et le violet. Les formes sont géométriques et composées de lignes et de carrés, créant un motif complexe et vibrant. Le vitrail est divisé en plusieurs sections par des lignes noires, ajoutant de la profondeur et de la structure à l'œuvre. La lumière qui traverse les vitres colorées projette une lueur chaude et colorée sur la surface environnante. L'effet global est une explosion de couleurs et de formes, créant une atmosphère lumineuse et dynamique.
Alfred Manessier et atelier Lorin, Le Baptême, 1948 ; Les Bréseux, église Saint-Michel.
L'image représente une grande verrière en vitrail située dans une église. La verrière est divisée en six panneaux verticaux, chacun rempli de motifs abstraits et géométriques. Les panneaux sont disposés en une rangée horizontale, avec des couleurs allant du bleu froid à gauche au jaune chaud à droite. Chaque panneau contient des formes variées, telles que des cercles, des carrés et des lignes entrelacées, créant un effet visuel complexe et vibrant. La lumière du soleil pénètre à travers les vitraux, projetant des teintes colorées sur les murs environnants. L'ensemble de la composition est à la fois moderne et artistique, reflétant le style de l'artiste Léon Zack.
Léon Zack, verrière du chœur, côté est, 1956; Issy-les-Moulineaux, église Notre-Dame-des-Pauvres.
L'image représente l'intérieur de la chapelle Notre-Dame-du-Haut à Ronchamp, conçue par Le Corbusier. La pièce est baignée d'une lumière douce et diffuse provenant de verrières colorées disposées sur la paroi sud de la nef. Les vitraux, réalisés par Jean Alazard en 1955, ajoutent une touche de couleur et de lumière à l'espace, créant une atmosphère sereine et méditative. Les murs sont en béton brut, offrant une texture rugueuse qui contraste avec la lumière douce des vitraux. Des bancs en bois sont alignés sur le côté droit de la nef, invitant à la contemplation et à la prière. L'ambiance générale est paisible et spirituelle, favorisant la réflexion et la paix intérieure.
Le Corbusier, réalisation miroiterie Jean Alazard, ensemble des verrières de la paroi sud de la nef, 1955 ; Ronchamp, chapelle Notre-Dame-du-Haut.
L'image représente une scène religieuse détaillée en vitrail. Au centre, une figure masculine est représentée avec une auréole dorée autour de la tête, symbolisant une figure sainte ou divine. L'homme porte une tunique blanche sous une robe rouge et a des cheveux longs et une barbe. Il tient un livre dans sa main gauche et fait un geste avec sa main droite, comme s'il bénissait ou enseignait. L'arrière-plan est un motif de carreaux bleus et blancs, ajoutant de la profondeur à l'image. La scène est encadrée par des éléments architecturaux stylisés, suggérant un cadre religieux. Les couleurs sont vives, avec des teintes de rouge, de bleu et de doré prédominantes.
Multiplication des poissons, panneau de vitrail provenant de Troyes, vers 1170-1180 ; Londres, Victoria and Albert Museum, C.105/1919, détail.
Cette image représente un panneau de vitrail intitulé "Transfiguration". Le vitrail provient de Troyes et mesure 49,8 cm de large sur 43,3 cm de haut, daté d'environ 1170-1180. Le panneau montre trois figures principales, probablement des saints ou des apôtres, debout dans des poses distinctes. La figure centrale est plus grande et proéminente, tenant un objet qui semble être une clé ou un bâton. Les deux figures de chaque côté tiennent des livres ou des rouleaux. Les personnages sont vêtus de robes colorées, principalement dans des tons de bleu, vert et or. L'arrière-plan est composé de motifs géométriques complexes en bleu et rouge, ajoutant à la richesse visuelle de l'œuvre. Les visages des figures sont détaillés avec des traits expressifs et des cheveux abondants. La composition globale est encadrée par un arc en haut, typique des vitraux médiévaux.
Transfiguration, panneau de vitrail provenant de Troyes, 49,8 cm de large sur 43,3 cm de haut, vers 1170-1180 ; Troyes, Cité du Vitrail.
L'image représente un panneau de vitrail intitulé "Transfiguration". Ce vitrail provient de Troyes. La scène montre trois figures principales, probablement des personnages bibliques, disposées en arc de cercle. La figure centrale est plus grande et semble être la figure principale, entourée de deux autres figures plus petites de chaque côté.
Les éléments en jaune sur l'image indiquent des plombs de casse, c'est-à-dire des parties du vitrail qui ont été réparées ou remplacées. Les éléments en violet représentent des pièces bouche-trous, des remplacements qui ne sont pas originaux et ont été ajoutés pour combler des lacunes ou des dommages.
Des lignes horizontales traversent l'image, marquant l'emplacement supposé des vergettes, qui sont les barres de plomb qui maintiennent les morceaux de verre en place. Ces lignes aident à comprendre la structure et l'organisation du vitrail.
Le vitrail est placé sur un fond de motif géométrique, typique des vitraux médiévaux, avec des motifs en losanges et en entrelacs. La scène est dominée par des tons de gris et de violet, avec des accents de jaune et de violet indiquant les réparations et les remplacements.
Transfiguration, panneau de vitrail provenant de Troyes, critique d’authenticité : plombs de casse en jaune ; pièces bouche-trous en violet. Les traits horizontaux indiquent l’emplacement supposé de vergettes.
Cette image représente une scène religieuse traditionnelle, probablement issue d'un panneau de vitrail. Au centre, une figure centrale, probablement Jésus, est assise et tient un pain dans une main et des poissons dans l'autre, symbolisant la multiplication des poissons et des pains. Autour de cette figure centrale, plusieurs personnes sont rassemblées, certaines debout et d'autres assises, observant la scène avec attention. Les couleurs utilisées sont principalement des nuances de bleu, rouge, vert et jaune, créant un contraste vibrant. Le fond présente un motif géométrique complexe, typique des vitraux médiévaux. Les expressions des visages et les poses des personnages suggèrent un moment de révérence et de surprise.
Multiplication des poissons, panneau de vitrail provenant de Troyes, vers 1170-1180 ; Londres, Victoria and Albert Museum, C.105/1919.
Cette image représente un panneau de vitrail intitulé "Guérison du paralytique". Le vitrail provient de Troyes et date d'environ 1170-1180. Il est actuellement exposé au Metropolitan Museum of Art à New York. La scène montre trois figures principales : deux hommes et une figure centrale. La figure centrale, probablement Jésus, est vêtue d'une robe verte et dorée et semble effectuer un geste de guérison. Elle est entourée de deux autres hommes, l'un tenant un livre et l'autre posant une main sur le bras de la figure centrale. Les personnages sont représentés avec des vêtements fluides et colorés, principalement dans des teintes de rouge, bleu et vert. L'arrière-plan est sombre, mettant en valeur les figures et les couleurs vives des vêtements. Le vitrail présente des motifs géométriques et des détails complexes, typiques de l'art roman.
Guérison du paralytique, panneau de vitrail provenant de Troyes, vers 1170-1180 ; New York, Metropolitan Museum of Art, L.49.22.
L'image représente une scène religieuse intitulée "Mise au Tombeau". Elle montre une figure centrale, probablement la Vierge Marie, penchée sur un corps allongé, identifié comme étant celui de Jésus-Christ. La Vierge est vêtue d'une robe fluide et longue, avec des plis et des drapés détaillés. Le corps de Jésus est étendu sur une étoffe, et la scène se déroule dans un cadre intérieur, peut-être une crypte ou une chapelle. L'arrière-plan est rempli de figures floues, probablement des anges ou des disciples, ajoutant une atmosphère solennelle et respectueuse. Les couleurs utilisées sont principalement des nuances de bleu, de vert et de brun, créant une ambiance sereine et respectueuse. La composition est encadrée par des lignes verticales, suggérant une fenêtre ou une structure vitrée.
Jacques Simon, Mise au Tombeau, maquette du vitrail pour le Pavillon du vitrail de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes ; plume et gouache, vers 1925 ; Charenton-le-Pont, MAP, fonds Simon Marq, I/2019/37/108, détail.
L'image représente une page d'un album de modèles de vitreries et de chefs-d'œuvre de vitrier. La page est ornée d'un motif géométrique complexe et coloré. Au centre de la page, il y a un grand losange blanc contenant un motif radial bleu et jaune. Ce losange est entouré de lignes diagonales qui se croisent, formant des losanges plus petits. Ces losanges plus petits sont remplis de cercles bleus et orange, disposés en motifs répétitifs. La page est encadrée par une bordure jaune, et l'ensemble du motif est placé sur un fond blanc. La composition est symétrique et équilibrée, avec une attention particulière portée aux détails et aux couleurs.
Atelier Simon, Album de modèles de vitreries et de chefs-d’œuvre, modèle de chef-d’œuvre de vitrier, encre et aquarelle, 2e moitié du xviiie siècle (?) ; Charenton-le-Pont, MAP, fonds Simon Marq, I/2019/37/41.
Cette photographie en noir et blanc montre un homme assis à un bureau dans un atelier. L'homme, vêtu d'une blouse blanche, semble être absorbé par son travail. Il tient un pinceau et semble peindre ou dessiner sur une surface devant lui. Le bureau est encombré de divers outils artistiques, y compris des pinceaux, des tubes de peinture et des feuilles de papier.
À l'arrière-plan, plusieurs œuvres d'art sont visibles. Il y a une grande fenêtre en forme d'ovale avec des motifs complexes, probablement une fenêtre en vitrail. À côté, il y a une peinture représentant une figure féminine en robe fluide. D'autres œuvres d'art, y compris des dessins et des peintures, sont accrochées ou posées contre le mur. L'atelier semble être bien éclairé, avec une lumière naturelle entrant par la fenêtre.
L'ambiance générale de l'image est celle de concentration et de créativité, capturant un moment dans le processus artistique de l'homme.
Jacques Simon dans son atelier en 1936, tirage photographique ; Charenton-le-Pont, MAP, fonds Simon Marq, I/2019/37/133, (D3).
L'image représente un détail d'un vitrail de la baie 103 de la cathédrale Notre-Dame de Reims. Le sujet principal est un évêque, représenté avec une expression sérieuse et des traits marqués. Son visage est encadré par une barbe et des cheveux blancs, et il porte une mitre, indiquant son statut ecclésiastique. Le vitrail est composé de diverses teintes de rouge, bleu, vert et or, créant un arrière-plan riche et coloré. Les motifs géométriques et les formes abstraites entourent le visage de l'évêque, ajoutant une dimension artistique et complexe à l'œuvre. Les couleurs et les lignes se croisent pour former un motif mosaïque, typique des vitraux médiévaux. L'ensemble de l'image dégage une atmosphère solennelle et sacrée, propre aux décors de cathédrales.
Atelier Paul Simon et fils, L’évêque de Châlons, détail d’un relevé grandeur du vitrail de la baie 103 de la cathédrale Notre-Dame de Reims, 4 juin 1913 ; Charenton-le-Pont, MAP, fonds Simon Marq, I/2019/37/244, (D2).
L'image représente une esquisse architecturale en noir et blanc. Au centre de l'image, il y a une structure complexe qui semble être une lanterne ou un lustre. Cette structure est composée de multiples niveaux de poutres et de supports métalliques, créant une forme géométrique sophistiquée. La lanterne est ornée de motifs et de détails complexes, incluant des éléments circulaires et des lignes diagonales. L'arrière-plan est sombre, offrant un contraste marqué avec les détails lumineux de la lanterne. La composition globale de l'image suggère un projet architectural détaillé, probablement pour une bibliothèque, comme l'indique le contexte.
Jacques Simon, Projet pour la lanterne de la bibliothèque Carnegie à Reims, dessin, vers 1926; Charenton-le-Pont, MAP, fonds Simon Marq, I/2019/37/119.
L'image représente une maquette de vitrail intitulée "Mise au Tombeau". La scène est encadrée par une structure en forme de grille avec des lignes verticales et horizontales. Au centre, une figure principale, probablement la Vierge Marie, est représentée en pleurs, penchée sur un corps étendu, probablement celui de Jésus-Christ. Cette figure centrale est vêtue d'une robe bleue et d'un voile vert, ajoutant une touche de couleur à la scène.
Derrière la figure centrale, plusieurs anges sont représentés, leurs ailes largement déployées. Ils sont vêtus de robes roses et bleues, créant un contraste avec la figure principale. Les anges semblent être en prière ou en contemplation, ajoutant une dimension spirituelle à la scène.
Le vitrail est conçu avec des lignes et des formes géométriques, donnant une impression de profondeur et de dimension. Les couleurs utilisées sont principalement des nuances de bleu, de rose et de vert, créant une atmosphère sereine et respectueuse. L'ensemble de la composition est encadré par une bordure noire, soulignant les figures et les couleurs à l'intérieur.
L'image porte des annotations en bas, indiquant des mesures et des détails techniques, probablement pour la fabrication du vitrail. Ces annotations incluent des dimensions et des notes sur le matériau utilisé, comme "environ 2m25/1m45".
Jacques Simon, Mise au Tombeau, maquette du vitrail pour le Pavillon du vitrail de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes ; plume et gouache, vers 1925 ; Charenton-le-Pont, MAP, fonds Simon Marq, I/2019/37/108.