Compte rendu

The Lisbon earthquake of 1755. Representations and reactions. Ouvrage collectif dirigé par THEODORE BRAUN et JOHN RADNER. SVEC février 2005. Oxford, The Voltaire Foundation, 2005. Un vol. de XIV+ 342 p.

Pages 709j à 755j

Citer cet article


  • Madeira, V.
(2006). The Lisbon earthquake of 1755. Representations and reactions. Ouvrage collectif dirigé par THEODORE BRAUN et JOHN RADNER. SVEC février 2005. Oxford, The Voltaire Foundation, 2005. Un vol. de XIV+ 342 p. Revue d'histoire littéraire de la France, . 106(3), 709j-755j. https://doi.org/10.3917/rhlf.063.0709j.

  • Madeira, Victor.
« The Lisbon earthquake of 1755. Representations and reactions. Ouvrage collectif dirigé par THEODORE BRAUN et JOHN RADNER. SVEC février 2005. Oxford, The Voltaire Foundation, 2005. Un vol. de XIV+ 342 p. ». Revue d'histoire littéraire de la France, 2006/3 Vol. 106, 2006. p.709j-755j. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2006-3-page-709j?lang=fr.

  • MADEIRA, Victor,
2006. The Lisbon earthquake of 1755. Representations and reactions. Ouvrage collectif dirigé par THEODORE BRAUN et JOHN RADNER. SVEC février 2005. Oxford, The Voltaire Foundation, 2005. Un vol. de XIV+ 342 p. Revue d'histoire littéraire de la France, 2006/3 Vol. 106, p.709j-755j. DOI : 10.3917/rhlf.063.0709j. URL : https://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2006-3-page-709j?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/rhlf.063.0709j


L’année 2005 s’est beaucoup intéressée, un peu partout en Europe, par des publications, colloques et commémorations, au tremblement de terre qui détruisit une partie importante de la ville de Lisbonne le matin du 1er novembre 1755. Théodore Braun et John Radner ont réuni, dans ce volume des SVEC, 18 études consacrées à la diversité des représentations de l’événement en Europe, précédées d’une mise en perspective générale de l’événement dans son siècle faite par Michel Delon et suivies d’une excellente bibliographie sur le sujet. L’un des articles (Charles James et Jan Kozak) est accompagné de belles reproductions de gravures de l’époque. Le volume, dans son ensemble, nous rappelle ce qui pouvait dans ce séisme sidérer l’Europe. Le nombre de morts (certainement plus de dix mille), l’accumulation des horreurs dans le déchaînement des éléments naturels (tremblement de terre suivi d’un ras de marée et d’un important incendie), l’importance du lieu (l’une des grandes capitales de l’Europe du XVIIIe siècle), l’amplitude du séisme et le moment où il se produisit (le matin de la Toussaint, au moment même où les fidèles se réunissaient dans les innombrables églises de la ville), voilà autant de circonstances qui devaient pour longtemps frapper les esprits et les mettre en quelque sorte en désir de représentation, comme si, ce jour-là, derrière la sinistre façade des faits et de la misère humaine, devait se trouver un sens secret et terrible. Il ne faut donc pas s’étonner si depuis la grande peste du XI…


Date de mise en ligne : 01/10/2007

https://doi.org/10.3917/rhlf.063.0709j