Compte rendu

GUILLAUME DU VAIR, Premières œuvres de piété. Édition établie et annotée par BRUNO PETEY-GIRARD. Paris, Champion, 2002. Un vol. 22 × 15 de 405 p.

Pages 709e à 755e

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  • Tarrête, A.
(2006). GUILLAUME DU VAIR, Premières œuvres de piété. Édition établie et annotée par BRUNO PETEY-GIRARD. Paris, Champion, 2002. Un vol. 22 × 15 de 405 p. Revue d'histoire littéraire de la France, . 106(3), 709e-755e. https://doi.org/10.3917/rhlf.063.0709e.

  • Tarrête, Alexandre.
« GUILLAUME DU VAIR, Premières œuvres de piété. Édition établie et annotée par BRUNO PETEY-GIRARD. Paris, Champion, 2002. Un vol. 22 × 15 de 405 p. ». Revue d'histoire littéraire de la France, 2006/3 Vol. 106, 2006. p.709e-755e. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2006-3-page-709e?lang=fr.

  • TARRÊTE, Alexandre,
2006. GUILLAUME DU VAIR, Premières œuvres de piété. Édition établie et annotée par BRUNO PETEY-GIRARD. Paris, Champion, 2002. Un vol. 22 × 15 de 405 p. Revue d'histoire littéraire de la France, 2006/3 Vol. 106, p.709e-755e. DOI : 10.3917/rhlf.063.0709e. URL : https://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2006-3-page-709e?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/rhlf.063.0709e


On connaît, grâce en particulier aux travaux de Roger Zuber ou de Marc Fumaroli, l’influence de Du Vair sur la prose oratoire du premier dix-septième siècle. Au-delà de la figure de l’orateur politique (étudiée jadis par René Radouant) ou du philosophe néo-stoïcien (bien connue des historiens de la philosophie), cette édition critique met en lumière une autre facette de Du Vair : l’auteur de spiritualité. Du Vair n’a certes rien d’un mystique ; mais les tirages importants de ses Œuvres de piété, dans les années 1580-1590 et au-delà, signalent sans équivoque un auteur religieux à succès, dont le rayonnement est largement attesté, en particulier dans les milieux parlementaires. Bruno Petey-Girard, l’un des meilleurs connaisseurs de la littérature religieuse de la fin du XVIe siècle, a choisi ici d’éditer un ensemble de textes cohérent, publiés pour la plupart dès les années 1580. Laissant ainsi de côté des œuvres plus tardives comme les Méditations sur les lamentations de Jérémie (1595), les Méditations sur le livre de Job (1606) ou le traité De la prière (dont une édition a été récemment procurée par Jean-Yves Célo), l’éditeur a retenu ici un premier massif de textes, le traité De la sainte philosophie (1587), accompagné d’une série de méditations en prose : Méditation sur l’oraison dominicale, Le Cantique d’Ezéchias, Méditation sur les Psaumes de la pénitence, Méditation sur les Psaumes de la consolation. Le volume comporte une bibliographie très précise des nombreuses éditions d’époque…


Date de mise en ligne : 01/10/2007

https://doi.org/10.3917/rhlf.063.0709e