Article de revue

Mark CURTHOYS, Governments, Labour, and the Law in Mid-Victorian Britain. The Trade Union Legislation of the 1870s / Marc BRODIE, The Politics of the Poor. The East End of London 1885-1914

Pages 210 à 242

Citer cet article


  • Prothero, I.
(2008). Mark CURTHOYS, Governments, Labour, and the Law in Mid-Victorian Britain. The Trade Union Legislation of the 1870s / Marc BRODIE, The Politics of the Poor. The East End of London 1885-1914. Revue d’histoire du XIXe siècle, 37(2), 210-242. https://doi.org/10.4000/rh19.3551.

  • Prothero, Iorwerth.
« Mark CURTHOYS, Governments, Labour, and the Law in Mid-Victorian Britain. The Trade Union Legislation of the 1870s / Marc BRODIE, The Politics of the Poor. The East End of London 1885-1914 ». Revue d’histoire du XIXe siècle, 2008/2 n° 37, 2008. p.210-242. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-d-histoire-du-dix-neuvieme-siecle-2008-2-page-210?lang=fr.

  • PROTHERO, Iorwerth,
2008. Mark CURTHOYS, Governments, Labour, and the Law in Mid-Victorian Britain. The Trade Union Legislation of the 1870s / Marc BRODIE, The Politics of the Poor. The East End of London 1885-1914. Revue d’histoire du XIXe siècle, 2008/2 n° 37, p.210-242. DOI : 10.4000/rh19.3551. URL : https://shs.cairn.info/revue-d-histoire-du-dix-neuvieme-siecle-2008-2-page-210?lang=fr.

https://doi.org/10.4000/rh19.3551


Notes

  • [*]
    Traduit de l’anglais par Judith Lyon-Caen

Mark CURTHOYS, Governments, Labour, and the Law in Mid-Victorian Britain. The Trade Union Legislation of the 1870s, Oxford, Oxford University Press, Oxford Historical Monographs, 2004, 284 p. ISBN : 0-19-926889-4. 55 livres sterling.
Marc BRODIE, The Politics of the Poor. The East End of London 1885-1914, Oxford, Oxford University Press, Oxford Historical Monographs, 2004, 240 p. ISBN : 0-19-927055-4. 61 livres sterling.
Ces deux ouvrages universitaires s’attachent à des sujets très précis mais renvoient tout deux à un trait fondamental de la Grande-Bretagne du XIXe siècle : l’apparente force d’un système politique libéral qui combinait liberté et stabilité et dont l’un des piliers était l’intégration de l’élite ouvrière organisée. Mark Curthoys traite de la légalisation des syndicats et des grèves, plus achevée que partout ailleurs dans le monde à cette époque, et Marc Brodie s’intéresse aux faiblesses du libéralisme politique auprès des pauvres de Londres.
Marc Curthoys présente une description détaillée et attentive de la législation de 1871, 1875 et 1876 : celle-ci mit en place un ensemble de lois sociales et de relations industrielles qui s’est avéré extrêmement durable et a persisté jusqu’à la fin du XXe siècle. L’explication de l’auteur insiste moins sur la croissance et la pression des syndicats, qui n’avaient que 600 000 membres dans les années 1860, que sur les préoccupations et les initiatives gouvernementales dans un pays pourtant déjà caractérisé par le souci d’un État neutre et minimal, n’intervenant pas sur le marché du travail, et par un libre-échangisme volontariste…


Date de mise en ligne : 01/03/2009

https://doi.org/10.4000/rh19.3551

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