Anorexie et corps numérique : le cas de Karen
- Par Marion Haza
- et Anne Joly
Pages 59 à 65
Citer cet article
- HAZA, Marion
- et JOLY, Anne,
- Haza, Marion.
- et al.
- Haza, M.
- et Joly, A.
https://doi.org/10.3917/corp1.014.0059
Citer cet article
- Haza, M.
- et Joly, A.
- Haza, Marion.
- et al.
- HAZA, Marion
- et JOLY, Anne,
https://doi.org/10.3917/corp1.014.0059
1Dans ce xxie siècle, l’image est omniprésente dans la société, nous sommes sans cesse confrontés, voire envahis par des contenus iconographiques : notamment à travers la publicité, nouvelle parure des villes (Bonnet, 2003), la télévision, les vidéos multiples sur Internet qui étalent des scènes, des vies et des corps (Tisseron, 2001). Les représentations du féminin et du masculin s’exposent, s’exhibent notamment à travers des images manipulées par des traitements techniques. Aujourd’hui, le corps se « photoshope », permettant de redessiner à sa guise un corps conforme au désir de l’autre, ou à son propre désir, sollicitant excitations ou identifications multiples. Les corps des jeunes filles n’échappent pas à ces traitements-là, notamment dans les images renvoyées par le mannequinat. Même si depuis 2015 existe un amendement déposé le 15 mars 2015 qui légifère sur ces images et impose la mention de « photographie retouchée », le paradoxe face à ces images se fait ressentir. Comment se construire en identification à un corps « irréel », comment ne pas céder à la tentation de modeler, manipuler son corps pour en faire un corps prétendument idéal, calqué sur un physique non viable dans son existence réelle ?
L’adolescence de Karen
2L’histoire de Karen illustre ce paradoxe émergeant à l’adolescence. Dès l’âge de 14 ans, peu après le début de la révolution pubertaire, cette jeune fille à l’enfance sans remous commence à être suivie pour une symptomatologie polymorphe, pour une souffrance s’exprimant d’abord par le corps. En effet, elle a d’abord commencé à se scarifier, aux avant-bras, au niveau des poignets notamment le jour de sa « première TS » tentative de suicide : elle avait tenté de s’ouvrir les veines. Le motif avancé de cette première tentative de suicide était un profond mal-être qu’elle n’arrivait pas à comprendre, de très importantes difficultés relationnelles avec ses parents, qu’elle décrit comme « gentils, mais vieux ». Ses parents l’ont eue en effet assez tardivement, c’était une enfant très fortement désirée. Ils n’ont pas pu avoir d’autre enfant. Karen a donc une place particulière dans la famille. Karen dit qu’elle avait commencé à se sentir mal et à l’écart à la fin de la 6ème. À cette époque, elle était de plus en plus seule. Auparavant bonne élève, elle s’était mise à sécher les cours avec quelques camarades, puis rapidement à manquer les cours seule. La plupart du temps, elle s’isolait sous un escalier du collège pour écrire des poèmes, la seule manière d’exprimer ce qu’elle ressentait. La plupart de ses productions, renvoyant à la potentialité créative de l’adolescent chère à Gutton (2008), avaient des thématiques très morbides et parlaient de sa détresse, de son impossibilité à se sentir comprise. La création, notamment par l’écriture chez les adolescents, permet la subjectivation à partir du tumulte pulsionnel, elle permet la mémoire d’un oubli ou d’une absence, en écho aux dires de Corcos. La création traduit ou trahit ce qui échappe au sujet ; elle s’exprime dans le sensoriel, c’est-à-dire dans l’archaïque, dans une forme qui n’est pas encore mise en représentation.
3L’adolescent se doit donc d’accepter la métamorphose en se laissant porter par cette sensorialité, par la sensation, par l’absence de l’objet, dans le but de lutter face à cet abîme et de retrouver un objet culturel partagé. Malgré ce besoin mystérieux de création, pour « se créer soi-même et créer de nouveaux objets, autour de soi » comme le dit Gutton, tous les adolescents n’ont pas accès à l’écriture, qu’elle soit subjectivation ou décharge. Karen elle, a accès à cette culture de l’écriture ; on le verra, elle aura aussi accès à la culture de l’image, principalement sur Internet.
4Le processus adolescent convoque en effet un réaménagement de l’image du corps, pour faire avec et intégrer le corps sexué génital. Cette transformation pubertaire peut renvoyer à « l’inquiétante étrangeté » freudienne (Freud, 1919), entre le bien connu du corps de l’enfance, de la latence et le mystérieux corps proche de l’adulte et de sa sexualité impensable jusque-là. L’effraction pubertaire sous-entend une violence pour l’adolescent, victime passive d’un véritable « passage à l’acte de la nature » (Jeammet, 1991). Réglée à la rentrée de 5ème, Karen dit avoir commencé à se regarder beaucoup dans les glaces : chez elle, dans un miroir à pied dans sa chambre et au collège, dans les toilettes, miroirs dans lesquels elle se jaugeait et rapporte « qu’elle n’aimait pas ce qu’elle voyait ». À cet âge, les formes et les fonctions du corps se modifient ; l’arrondissement des formes renvoie au corps féminin, capable de procréation et de sexualité génitale, aboutissement de la sexualité infantile. Le pubertaire converge au centre des courants tendres de l’enfance et des courants sexuels de la puberté. Le travail de la puberté consiste en une appropriation du corps capable de procréer, en même temps qu’une réorganisation des logiques du plaisir sous le primat de la génitalité. Le travail de l’adolescence consiste en cette réappropriation de l’histoire infantile dans un projet désormais sexué (Birraux, 1990). Karen, tout juste adolescente, ressent une inquiétante impression que son corps lui est devenu étranger. Son regard semble empreint d’angoisses dysmorphophobiques face à son corps pubère ; une obsession presque tyrannique la conduit à vérifier son image, à s’examiner sans fin devant des miroirs, pour inspecter son reflet. Une conviction délirante d’un corps désagréable se construit.
Se détruire pour exister
5Au début des vacances d’été, elle a commencé à se faire vomir notamment quand elle n’arrivait pas à suivre le régime strict qu’elle s’était imposé. Quand elle se trouvait vraiment trop grosse, quand elle avait mal de vomir, elle se scarifiait pour avoir mal ailleurs… au niveau des avant-bras et également au niveau des hanches, sous le maillot pour que cela ne se remarque pas à la plage. L’image et le regard des autres sont convoqués ici, les marques et cicatrices étant rendues invisibles par le choix de la localisation des blessures auto-infligées. Ainsi, chez Karen, le corps dit sa souffrance : il devient le lieu et le témoin d’un langage, d’une tentative d’instaurer une modalité de relation à l’autre ; il devient lui-même langage ; l’adolescente se sert de son corps pour réorganiser les relations entre son monde interne et le monde extérieur.
6D’après le rapport Jousselme (2015), « près de 10 % des adolescents déclarent se faire mal exprès assez souvent (6,7 %) ou très souvent (2,5 %). Ce groupe est plus important chez les filles que les garçons (12,2 % vs 5,9 %). C’est à 15 ans que les filles sont les plus nombreuses à déclarer se faire mal exprès assez souvent ou très souvent, alors que cette proportion ne varie pas chez les garçons selon l’âge. » Ainsi, Karen choisit, elle aussi, ce symptôme typiquement adolescent d’attaque du corps. Dans la clinique des adolescents, on observe que face à des liens à l’autre conflictuels (réellement ou fantasmatiquement), la souffrance et les conduites d’attaques du corps sont des « formes de contact » (Jeammet, 1997), qui tiennent à distance l’adulte et la relation avec lui et qui, en même temps, s’assurent de sa présence. En effet, dans ces formes de souffrance qui recourent au corps, nous retrouvons un surinvestissement du regard, du scopique : l’adolescent cherche à capter le regard pour se rassurer psychiquement, renforcer une enveloppe contenante, imperméable, pare-excitatrice et de jouissance.
7La destructivité, la violence envers soi comme ici, anorexie, tentative de suicide, ou encore scarifications chez Karen, deviennent un moyen pour exister, pour affirmer sa différence, son pouvoir et sa maîtrise (inconsciente) de soi et des autres. Karen dit que ses parents n’avaient rien remarqué jusqu’à la fameuse tentative de suicide qui l’avait conduite du collège aux Urgences. L’ami auquel elle s’était confiée a tout raconté à ses propres parents, qui ont averti ceux de Karen au sujet des vomissements. Ensuite dit-elle, ils ont commencé à lui « prendre la tête », à la « fliquer », elle n’avait plus le droit de sortir seule, ils la surveillaient en permanence et interrogeaient ses amis à son sujet. Elle a donc pris ses distances avec ses amis même les meilleurs, en qui elle n’avait plus confiance. Elle n’avait pas de petit ami, c’était une des seules de son groupe à être célibataire, même si en fait elle reconnaît que les garçons, comme les filles d’ailleurs, ne l’intéressaient pas trop… Tout naturellement, elle s’est recroquevillée sur elle-même. Ce repli dans une position ascétique, fréquent chez les jeunes filles anorexiques lui permettait de se protéger de tout affect incontrôlable, pouvant émerger dans une relation amicale voire plus, amoureuse. Karen s’est scarifiée moins souvent, mais a commencé à se faire vomir plus souvent. L’alimentation était, depuis ce fameux été, devenue une question de plus en plus obsédante. Elle est devenue une experte en nutrition, elle qui ne s’était jamais passionnée pour rien, elle s’est mise à collectionner les magazines de recettes minceur.
8En peu de temps, elle était devenue capable de calculer de tête les calories d’un repas, ayant appris par cœur la valeur de chaque aliment… D’ailleurs, c’était de plus en plus facile car elle en venait à ne manger que les mêmes choses, des assiettes copieuses de haricots verts sans vinaigrette, avec en dessert du fromage blanc 0 %… Un régal… Nous retrouvons ici de façon visible un des éléments de la triade symptomatique des « trois A » décrite par Lasègue (1873) : l’Anorexie, accompagnée de l’Amaigrissement consécutif et de l’Aménorrhée qui suit. Pour le réveillon, Karen raconte que son plat préféré, que sa famille avait bien voulu accepter de lui servir, était de la soupe au potiron. Mais rien d’autre. Parfois elle cédait à la pression extérieure ou il ne lui était pas possible de contrôler ce qu’elle mangeait, alors elle retrouvait les vomissements pour apaiser sa culpabilité d’avoir mangé. C’est à cette époque que ses parents ont insisté pour qu’elle soit suivie dans un service spécialisé pour adolescents et qu’elle a ainsi été hospitalisée, à trois reprises.
YouTubeuse adolescente
9Mais cette question du corps se décline également chez Karen avec la question du virtuel. Dans les textes de Tisseron (2012), se précise la définition du virtuel : il correspond à « ce qui est en puissance » par opposition à ce qui est déjà advenu. Le virtuel se confond avec le potentiel, qui est appelé à advenir dans un avenir plus ou moins proche, à condition que les exigences favorables soient réunies. Le virtuel, c’est donc ce qui n’est pas actualisé. Enfin, le virtuel s’oppose à une présence charnelle. Karen est très branchée Internet, l’un de ses passe-temps favori est devenu de regarder sur You-Tube des vidéos d’une certaine « Enjoy Phoenix », qui fait des « tutoriaux » de make-up ou coiffure…
10Nous préciserons que cette YouTubeuse adolescente a commencé à publier des vidéos étant victime de harcèlement dans son école. Elle a cherché dans cette valorisation par l’image à quitter son statut de victime (annoncé par le signifiant « Phoenix » : celui qui renaît de ses cendres). Karen s’identifie donc à une jeune en souffrance comme elle. Ce qui prime chez Karen, c’est l’image extérieure renvoyée aux autres, le paraître, l’enveloppe. Le regard porté par les autres internautes sur ces images est notamment perçu à travers le nombre de likes, de commentaires ou d’abonnés. Plus l’image est esthétique, plus elle sera valorisée. D’ailleurs lors d’une séance, Karen parle d’une vidéo qu’elle avait faite il y a un ou deux ans, où elle montrait le passage de la souffrance à un mieux-être… Elle est surprise que je la complimente, après avoir visionné la vidéo, sur son talent d’expression par les images. Karen est dans la manipulation de l’image à la place des maux, dans une écriture non plus sur papier, mais par l’image. Ceci fait écho à la figuration au sens freudien, à savoir rendre visible des éléments qui seraient relégués au champ psychique (Laplanche et Pontalis, 1967).
11Le corps devient actuellement, physiquement ou davantage virtuellement, une surface sur laquelle apposer sa souffrance. On le voit chez Karen dans un premier temps, avec les scarifications (Haza, 2009), marques sur la peau de sa souffrance psychique. Les scarifications permettent de lutter (de tenter de lutter temporairement) contre l’angoisse pubertaire et la localisent en la désignant sur la peau : ce qui ne fait pas encore trace du côté du psychisme se pose alors, s’inscrit sur la peau. On retrouve dans un second temps, le même phénomène de représentation avec la manipulation et la création d’images dans les vidéos You-Tube. Karen passe d’un investissement morbide de son corps et de sa peau (avec les scarifications) à un investissement narcissique, porté vers l’embellissement, le soin et la réparation à l’image de la star « Enjoy Phoenix ». Les corps bricolés et fantasmés virtuellement prennent valeur d’identité pour ces adolescentes, l’investissement pulsionnel se déployant sur ces images : Narcisse se mire dans son écran de portable !
12Il est toutefois intéressant de voir qu’à travers ces corps virtuels et leurs mises en scène, Karen peut projeter des images d’elle-même du côté de la souffrance mais aussi du soin. Coiffure, maquillage, tant d’éléments relevant bien sûr du féminin, mais aussi du care et des soins précoces portés au nourrisson (Winnicott, 2006). Notons aussi que Karen regarde et publie ses images sur un site classique de vidéos en ligne, et non pas sur un site « réservé » aux anorexiques comme les sites pro-ana. Des études récentes (Casilli, 2013) ont montré que l’usage de ces sites Ana et Mia impliquaient une sociabilité, un soutien, un dialogue autour du soin. De fait, nous pouvons penser que Karen, qui reste dans sur des sites généralistes de vidéo, évite la confrontation directe à l’autre et même à l’autre anorexique. Sur YouTube, comme sur Instagram ou autre réseaux d’images, Karen se crée une réputation numérique (e-réputation) ce qui correspond à l’image numérique d’elle-même, un reflet virtuel composé de tout ce qui vu et pensé d’elle sur Internet. Face à des images et photographies de beauté idéale, à l’opposé de la représentation de son corps propre, Karen se trouve dans la possibilité illusoire d’atteindre cette image idéale par la création virtuelle de son apparence, de son identité, de corps soignés à sa guise. Ceci participe alors à son évolution psychique adolescente, par des expériences identificatoires sur les réseaux, entre corps pubère et corps virtuel.
13Aujourd’hui Karen a 16 ans et demi, elle va un tout petit peu mieux. Elle ne se scarifie plus et ne se fait plus vomir. Ses idées suicidaires ont quasiment disparu. Ne persiste que la conduite anorexique. Après deux ans de déscolarisation, elle a refusé une orientation dans un établissement de post-cure soins-études et a tenté de reprendre sa scolarité en seconde générale. Malheureusement, son envie de reprendre le cours normal des choses s’est arrêté sur une phrase malencontreuse de sa professeure principale, alors qu’elle lui disait ne pas souhaiter se rendre en EPS, car elle craignait d’avoir un malaise « Ah si vous commencez comme ça… ». On peut aisément associer cette crainte à la chute du corps, la peur justement de ne pas maîtriser, la perte du contrôle, hantise de l’anorexique. La conduite anorexique donne l’illusion de maîtrise d’un corps qui échappe suite à la révolution pubertaire, illusion de pouvoir modeler à l’envie un corps qui peut rester (ou retourner des années durant) dans un état régressif, semblable au corps pré-pubère. Ce marasme qui apaise les angoisses, cet hyper-contrôle qui devient la solution à tous les problèmes existentiels, ce contrôle du poids qui dicte l’état de bien-être ou de mal-être, court-circuitant les émotions réelles, devient la solution-piège, une impasse pour l’esprit autant que pour le corps. Via les manipulations d’images, Karen peut également rester dans un fantasme de toute-puissance : l’image, le montage vidéo, acte technique ne peut lui échapper. Même s’il met en scène d’autres personnes qu’elle-même, l’affect est évité, le lien n’est qu’avec les images, les reflets naturellement non menaçants de ces personnes.
Conclusion
14Pour conclure, quel corps demain ? Il semble que le corps et la psychopathologie corporelle demeurent, invariants de l’Humain. Toutefois, le rapport aux images et notamment à la manipulation de ces images permet, tant à l’identité qu’à la souffrance, de se déployer sur d’autres supports projectifs. Ces images peuvent en contrepartie servir dans le soin, notamment dans la prise en charge de ces symptômes d’attaques corporelles (des scarifications aux troubles des conduites alimentaires). Construire un avatar, le manipuler, le faire évoluer dans un environnement numérique, le critiquer, le juger, le modifier, le maltraiter, tant de possibles virtuels, comme l’évoquent Leroux (2009 ; 2012 ; 2015), Gillet, Sylla à partir de leurs pratique clinique. Le corps de demain semble donc ne pas pouvoir se séparer de son reflet numérique, au-delà du reflet dans le miroir ou le regard de l’autre.
Bibliographie
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- Bonnet G. 2003, Défi à la pudeur – Quand la pornographie devient l’initiation sexuelle des jeunes, Paris, Albin Michel.
- Casilli A, MounierL, Pailler F & Tubaro P. 2013, « Les jeunes et le web des troubles alimentaires : dépasser la notion de “pro-ana” » dans Rapport du projet de recherche ANR ANAMIA « La sociabilité Ana-mia : Une approche des troubles alimentaires par les réseaux sociaux en ligne et hors-ligne ».
- Freud S. 1919, (1982), Essais de psychanalyse appliquée, Paris, Gallimard.
- Gutton Ph. 2008, Le Génie adolescent, Paris, Odile Jacob.
- Haza M. 2009, « Scarification et représentation de peau » dans Perspectives Psy, 2, 48 : 176-183.
- Jeammet P. 1991, « Les Enjeux des identifications à l’adolescence » dans Journal de la psychanalyse de l’enfance, 10 : 140-163.
- Jeammet P. 1997, « Vers une clinique de la dépendance. Approche psychanalytique » dans Padieu R. et al. Dépendance et conduites de consommation. Questions en santé publique, Intercommissions Inserm, Paris, Les Éditions Inserm.
- Jousselme C. 2015, Portraits d’adolescents, Enquête épidémiologique multicentrique en milieu scolaire en 2013, Paris, Inserm 1178.
- Laplanche J., Pontalis JB. 1967, Vocabulaire de la psychanalyse, Paris, P.U.F.
- Lasègue C. 1873, « De l’anorexie hystérique », dans Archives générales de médecine, 1 : 385-403.
- Leroux Y. 2012, Les Jeux vidéo, ça rend pas idiot !, Paris, Collection Stimulo.
- Leroux Y. 2009, « Le Jeu vidéo comme support d’une relation thérapeutique », dans Adolescence, 3, n° 69, tome 27 : 699-709.
- Leroux Y, Lebobe K. 2015, « Que peut faire un thérapeute d’adolescents avec internet ? », dans Revue Adolescence, tome 33, n° 3.
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- Tisseron S. 2012, Rêver, virtualiser, fantasmer, Paris, Dunod, coll. Psychismes.
- Winnicott D.W. 2006, La Mère suffisamment bonne, Paris, Payot, coll. « Petite Bibliothèque Payot ».