À propos de… Jacqueline Barus-Michel, Eugène Enriquez, André Lévy (sous la direction de), Vocabulaire de psychosociologie, Toulouse, Éditions Érès, 2002, 590 p.
- Par Dominique Fablet
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- FABLET, Dominique,
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https://doi.org/10.3917/cnx.078.0135f
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Notes
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[5]
Cf. par exemple A. Ohayon, L’impossible rencontre. Psychologie et psychanalyse en France 1919-1969, Paris, La Découverte, 1999 (p. 308-319) et P. de Visscher, Us, avatars et métamorphoses de la dynamique des groupes, Grenoble, Presses universitaires de Grenoble, 1991.
-
[6]
Faute de quoi le lecteur est obligé de se reporter à un numéro déjà ancien de Connexions (« Psychologie sociale et psycho-sociologie », n° 42,1983) ou à la dernière édition de l’ouvrage irremplaçable de J. Maisonneuve ( Introduction à la psychosociologie, Paris, PUF).
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[7]
Cf. par exemple la dernière partie du « Que sais-je ? » de J. Maisonneuve, La dynamique des groupes, ou bien la deuxième partie de l’ouvrage collectif ancien de P. Goguelin et al., La formation psychosociale dans les organisations, Paris, PUF, 1971, et notamment les pages rédigées par E. Enriquez.
1 On ne peut que se réjouir de la publication de cet ouvrage collectif et adresser des félicitations à Jean-Marc Huguet à l’origine d’un tel projet éditorial, puisque lecteurs, étudiants et professionnels disposent à présent d’une véritable boîte à outils qui faisait malheureusement défaut auparavant, compte tenu de la multiplicité et de la dispersion des références existantes en matière de psychosociologie. La réussite de l’entreprise résulte d’un travail collectif mené dans le cadre du CIRFIP (Centre international de recherche, formation et intervention psychosociologiques), association regroupant chercheurs et praticiens créée en 1993 à l’initiative, notamment, de plusieurs membres fondateurs de l’ARIP qui avaient quitté auparavant cette dernière association.
2 Après une introduction d’une douzaine de pages, qui permet de resituer le projet et de témoigner de la vitalité de la psychosociologie tant en France qu’audelà des frontières de l’hexagone, l’ouvrage comprend trois parties d’ampleur inégale successivement intitulées : « Objet et processus », « Démarches et pratiques », « Auteurs ». Si un tel découpage n’appelle a priori guère de commentaires, ce sont les articles qui dans leur contenu étonnent parfois et peuvent susciter la critique du fait de tel ou tel développement, le plus souvent d’ailleurs en raison de lacunes ou d’omissions, plus rarement du fait d’un certain nombre de faiblesses ou d’inexactitudes au demeurant mineures. On pourra être également surpris de voir quelques articles signés par certains auteurs et, à l’inverse, s’interroger sur l’absence d’autres qu’on s’attendait à voir figurer dans ce recueil, sachant que les signatures dans leur quasi-totalité sont celles d’universitaires.
3
Toutefois, il n’est pas question dans
les limites de ce compte rendu de passer
en revue les différents articles et l’on se
contentera d’indiquer quelques pistes pour
des améliorations possibles, car il est vraisemblable que de nouvelles éditions
seront envisagées de façon à apporter
périodiquement corrections et compléments, garanties pour que l’ouvrage
demeure à terme une référence (à l’instar
par exemple du Dictionnaire encyclopédique de l’éducation et de la formation
publié par Nathan qui connaîtra prochainement une troisième édition, la première
remontant à 1994). Ainsi l’introduction
gagnerait-elle à être renforcée sur deux
plans, institutionnel et épistémologique :
on aimerait en savoir davantage sur l’implantation et les développements de la
psychosociologie en France, sachant
qu’on dispose déjà de textes en la
matière
[5] qui mériteraient des compléments, notamment un panorama des organismes professionnels et universitaires où
il est explicitement fait référence à la psychosociologie ; par ailleurs, des éléments
fournissant des points de repère quant au
statut épistémologique controversé de la
psychosociologie seraient très certainement appréciés
[6], d’autant que notions et
auteurs présentés relèvent plus généralement des différentes sciences sociales et
humaines. Des trois parties, la deuxième,
« Démarches et pratiques », est la moins
volumineuse et mériterait assurément
d’être davantage développée ; par
exemple en consacrant deux articles au
lieu d’un seul à recherche-action et intervention (cf. le compte rendu de lecture de
l’ouvrage de Mendel et Prades), en évitant
de se limiter dans l’article analyse des
pratiques à la seule référence de Balint, ou
encore en indiquant dans l’article formation ce qui caractérise de façon spécifique
dispositifs et pratiques psychosociologiques en formation d’adultes
[7]. Mais il
s’agit là d’indications bien partielles et,
vraisemblablement, d’autres lecteurs ne
manqueront pas de signaler à leur tour
compléments et références susceptibles
d’être intégrés dans un recueil déjà bien
volumineux.