Article de revue
L’expérience esthétique, une expérience intelligente
- Par Mathieu Flourens
Pages 49 à 56
Citer cet article
- FLOURENS, Mathieu,
- Flourens, Mathieu.
- Flourens, M.
https://doi.org/10.3917/chri.289.art009
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- Flourens, M.
- Flourens, Mathieu.
- FLOURENS, Mathieu,
https://doi.org/10.3917/chri.289.art009
Notes
-
[1]
Emmanuel Kant (1724-1804), Critique de la faculté de juger, dans Œuvres philosophiques, vol. II, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1985.
-
[2]
Nous soulignons.
-
[3]
Ibid., § 49.
-
[4]
Friedrich Schiller (1759-1805), Lettres sur l’éducation esthétique de l’homme, traduction de Robert Leroux, Aubier, [1943] 1992, spécialement la « Quinzième lettre », pp. 212-225.
-
[5]
« C’est précisément le jeu et le jeu seul qui, entre toutes les activités dont l’homme est capable, le rend complet et le fait déployer ses deux natures » (ibid., p. 220).
-
[6]
Ibid., p. 221.
Français
L’expérience esthétique qu’offre la contemplation d’une œuvre d’art provoque un acte d’intelligence assez unique : elle fait jouer toutes nos facultés, renouvelle nos pensées, invite à la conversation, pointe vers l’unification de notre être, en en donnant le goût.
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