Des mots et des enjeux
- Par Michel Develay
Pages 18 à 19
Citer cet article
- DEVELAY, Michel,
- Develay, Michel.
- Develay, M.
https://doi.org/10.3917/cape.604.0020
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- Develay, Michel.
- DEVELAY, Michel,
https://doi.org/10.3917/cape.604.0020
Notes
-
[1]
Miguel Benasayag, avec Angélique Del Rey, Connaitre est agir. Paysages et situations, La Découverte, 2006.
Compétences douces, de vie : dans quels domaines et pour permettre quoi ?
Voyage dans le vocabulaire des compétences psychosociales.
Les Anglosaxons parlent de life skills. Les francophiles le traduisent littéralement par compétences de vie. Le terme de compétences
psychosociales constitue la troisième dénomination de la même réalité : la description de comportements manifestés au quotidien et à l’école dans
les relations interpersonnelles, dans la capacité à
communiquer efficacement, dans la régulation de
ses émotions, dans la manifestation d’un esprit
créatif, dans des situations conduisant à l’expression d’un esprit critique, dans des
situations où l’on se découvre au
contact d’autres (psycho/social).Je suggère de définir
une compétence comme
un savoir-agir réfléchi.
Le terme de compétences de
vie insiste sur le caractère fondamental de ces comportements – ils sont nécessaires à la vie, soit à nos propres existences – et
sur leur caractère permanent – ils sont utiles toute
la vie durant – d’aucuns diraient de 7 à 77 ans, en
deçà et au-delà. Les compétences de vie sont des
compétences pour la vie, toute la vie.
Dans le monde anglosaxon, la centration sur
l’observation de nos comportements différencie, à
côté des life skills utilisées dans les systèmes
scolaires :
Les soft skills ou compétences douces. Elles
désignent les qualités humaines, émotionnelles,
relationnelles et comportementales acquises
par une personne en raison de son caractère, de
ses expériences, de sa vie personnelle…
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