Compte rendu

Esther-Luisa Schuster, Visuelle Kultvermittlung. Kölner und Hildesheimer Bischofsbilder im 12. Jahrhundert

Pages 105 à 107

Citer cet article


  • Hartmann-Virnich, A.
(2019). Esther-Luisa Schuster, Visuelle Kultvermittlung. Kölner und Hildesheimer Bischofsbilder im 12. Jahrhundert. Cahiers de civilisation médiévale, 245(1), 105-107. https://doi.org/10.4000/ccm.1656.

  • Hartmann-Virnich, Andreas.
« Esther-Luisa Schuster, Visuelle Kultvermittlung. Kölner und Hildesheimer Bischofsbilder im 12. Jahrhundert ». Cahiers de civilisation médiévale, 2019/1 n° 245, 2019. p.105-107. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-cahiers-de-civilisation-medievale-2019-1-page-105?lang=fr.

  • HARTMANN-VIRNICH, Andreas,
2019. Esther-Luisa Schuster, Visuelle Kultvermittlung. Kölner und Hildesheimer Bischofsbilder im 12. Jahrhundert. Cahiers de civilisation médiévale, 2019/1 n° 245, p.105-107. DOI : 10.4000/ccm.1656. URL : https://shs.cairn.info/revue-cahiers-de-civilisation-medievale-2019-1-page-105?lang=fr.

https://doi.org/10.4000/ccm.1656


Outre-Rhin, le rôle politique et culturel des grands évêques de la Reichskirche ottonienne et salienne a depuis plusieurs décennies été l’objet d’études et de manifestations scientifiques d’envergure. L’archevêque de Cologne Annon, Burchard de Worms ou encore Willigis de Mayence et avant tout Bernward de Hildesheim, mécène hors pair, se sont distingués par le financement de projets architecturaux et par la commande d’œuvres d’art au service de la liturgie qui illustrent le haut niveau artistique et technique des bâtisseurs et artisans à leur service. Reflet, fruit et récompense d’une vie considérée comme exemplaire, la vénération comme saint, qu’elle fût homologuée ou non par une canonisation officielle, valut à certains pontifes évergètes une place privilégiée dans la mémoire, entretenue par des objets utilisés de leur vivant, par des édifices et des œuvres d’art dus à leur initiative, et par d’autres créés après leur décès dans le but de cimenter, de promouvoir et de structurer leur culte.
C’est donc avec cet arrière-plan qu’il faut lire l’ouvrage d’Esther-Luisa Schuster, issu d’une thèse de doctorat soutenue à l’université de Bonn, et récompensée en 2015 par le Prix de recherche sur l’art roman décerné par le Centre européen roman (Europäisches Romanik-Zentrum) de l’université de Halle. Le propos de l’a. est de délaisser les démarches analytiques de l’histoire de l’art classique pour envisager une synthèse sur un ensemble d’œuvres et d’objets sélectionnés et étudiés du point de vue de la « médiation visuelle » du culte des saints évêques au sein de l’Église du Saint-Empire germanique, dans la perspective d’une continuité institutionnelle, celle du siège épiscopal respectif…


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Date de mise en ligne : 03/03/2021

https://doi.org/10.4000/ccm.1656

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