Autrement populaire
- Par Léa Laval
Pages 13 à 18
Citer cet article
- LAVAL, Léa,
- Laval, Léa.
- Laval, L.
https://doi.org/10.3917/agen.010.0013
Citer cet article
- Laval, L.
- Laval, Léa.
- LAVAL, Léa,
https://doi.org/10.3917/agen.010.0013
Notes
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[1]
Le label est né en 2019, il est octroyé pour trois ans (renouvelable) aux « quartiers prioritaires de la Ville » sur dossier de candidature et permet l’obtention d’une enveloppe budgétaire co-gérée par la Ville, l’Éducation Nationale et l’Etat destinée à soutenir les projets éducatifs des quartiers. https://www.citeseducatives.fr/
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[2]
Léa Laval, Thèse : « Travailler les savoirs pour une université autrement populaire. Dialogues entre critiques en acte de l’université et pratiques de recherche de l’éducation populaire. », Sciences de l’éducation, dir. Jean-Louis Le Grand, Université Paris 8 – Saint-Denis, 2019.
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[3]
Éditions du commun, Rennes, 2019.
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[4]
Léa Laval, Thèse, op. cit., p. 111-112.
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[5]
Alexane Brochard & Léa Laval, « Savoir ne suffit pas. » in Jean-François Marcel & Dominique Broussal (dir.), Émancipation et recherche en éducation, éd. du Croquant, 2017.
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[6]
Alain Badiou, Sadri Khiari, et al., éd. La fabrique, 2013, p. 10 & 130.
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[7]
En tant que salariée d’un Groupement d’intérêt Public Développement Social Urbain (Gip DSU) qui gère le Contrat de Ville de Bayonne.
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[8]
Marie-Hélène Bacqué & Jeanne Demoulin (coord.), C&F éditions, 2021, p. 14.
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[9]
Fatima Ouassak, éd. La Découverte, 2023, p. 48-49.
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[10]
Fatima Ouassak, éd. Points, 2020, p. 60-61.
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[11]
Leslie Kaplan, P.O.L, 2019, p. 42-44.
Il est bien question ici de partir de ce qui nous meut dans ce moment – ce moment, celui-ci, qui s’étire un peu, un moment collectif, social, national et international. Ce moment où manifestations, feu de poubelles, sabotages, barricades et casserolades semblent bien peu de choses pour dire la colère éprouvée quand ce n’est pas une furieuse anxiété. Un moment que je vis depuis les quartiers dits « prioritaires » de la ville de Bayonne, à faire fonctionner un « label » nommé « Cité éducative ». Un « label » – comme le label fermier, oui, oui, bien de nos terroirs – dont le terme de « Cité » se réfère tantôt à ses grands ensembles urbains qui fondent l’identité des « quartiers » et que les habitant·e·s semblent avoir adopté avec une certaine fierté ; tantôt à la cité grecque et ses fantasmes de vivre-ensemble démocratique, égalitaire et pacifique ! Un moment qu’il m’est demandé de documenter à travers le « autrement populaire » qui compose le titre de ma thèse – comme notion, éventuellement comme pratique(s). Il s’agit de contribuer à une cartographie de nos manières de faire recherche et de « nous réinscrire dans le moment » (nous-mêmes et la recherche comprises ensemble dans ce nous) : telle est la commande.
Le titre de la thèse dit plus précisément : « Pour une université autrement populaire ». L’italique vient faire pencher le autrement pour le mettre en évidence ou peut-être l’excuser de s’être glissé là entre université et populaire. Pourquoi il n’est pas question d’une université simplemen…