Article de revue

Alphonse Tierou : défendre les couleurs contemporaines de la danse africaine

Pages 312 à 321

Citer cet article


  • Thérésine, A.,
  • Chalu, M.-J.
  • et Tierou, A.
(2013). Alphonse Tierou : défendre les couleurs contemporaines de la danse africaine. Africultures, 92-93(2), 312-321. https://doi.org/10.3917/afcul.092.0312.

  • Thérésine, Amélie.,
  • et al.
« Alphonse Tierou : défendre les couleurs contemporaines de la danse africaine ». Africultures, 2013/2 n° 92-93, 2013. p.312-321. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-africultures-2013-2-page-312?lang=fr.

  • THÉRÉSINE, Amélie,
  • CHALU, Marie-Julie
  • et TIEROU, Alphonse,
2013. Alphonse Tierou : défendre les couleurs contemporaines de la danse africaine. Africultures, 2013/2 n° 92-93, p.312-321. DOI : 10.3917/afcul.092.0312. URL : https://shs.cairn.info/revue-africultures-2013-2-page-312?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/afcul.092.0312


Notes

  • [1]
    Extrait de Ce que je crois écrit par Alphonse Tierou, http://www.tierou-doople.com/Cequejecrois.pdf.

Chorégraphe, chercheur et écrivain, Alphonse Tierou travaille à différents niveaux et sans relâche à une meilleure connaissance de la danse africaine. Il dirige le Centre de Ressources, de Pédagogie et de Recherche pour la Création africaine situé à Paris. Issu d’une famille de grands dignitaires de la Côte d’Ivoire, il est le premier, au plan international, à avoir défini la conception africaine du Masque africain à laquelle il a consacré son dernier livre Paroles de Masques. Il crée et réalise plusieurs expositions scientifiques et artistiques dont Masques d’Afrique présidée par Léopold Sédar Senghor à Nîmes en 1986, Dooplé, la grande danse africaine et ses lois techniques commandée par l’UNESCO en 1992 (Paris) ou encore De la danse à la sculpture. Un autre regard sur l’esthétique africaine au musée de l’Homme en 2000. En mai 2006, à l’occasion de la Commémoration de l’esclavage et sur l’invitation d’Aimé Césaire, il présente à Fort-de-France une création chorégraphique Amae-Poyouzon. En 2007, il lance les visites-ateliers Danser l’Afrique ! au musée du Quai Branly associant une visite guidée des collections africaines et une exploration, par la danse, de l’esthétique de la sculpture africaine. Il participe par ses différentes actions à la mise en œuvre d’une déconstruction des préjugés.Alphonse Tierou, vous êtes chorégraphe en danse africaine, pourriez-vous tout d’abord revenir sur votre parcours et votre formation artistique ?
Bien que cela puisse sembler éloigné du sujet, mon enfance offre des points d’ancrage qui éclairent mon parcours : j’en retiendrai trois avant d’évoquer à proprement parler ma formation…


Date de mise en ligne : 30/01/2014

https://doi.org/10.3917/afcul.092.0312

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