Article de revue

Jean François Chanson : « il faut parfois un peu souffrir pour atteindre ses rêves ! »

Pages 125 à 129

Citer cet article


  • Cassiau-Haurie, C.
(2011). Jean François Chanson : « il faut parfois un peu souffrir pour atteindre ses rêves ! » Africultures, 84(2), 125-129. https://doi.org/10.3917/afcul.084.0125.

  • Cassiau-Haurie, Christophe.
« Jean François Chanson : “il faut parfois un peu souffrir pour atteindre ses rêves !” ». Africultures, 2011/2 n° 84, 2011. p.125-129. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-africultures-2011-2-page-125?lang=fr.

  • CASSIAU-HAURIE, Christophe,
2011. Jean François Chanson : « il faut parfois un peu souffrir pour atteindre ses rêves ! » Africultures, 2011/2 n° 84, p.125-129. DOI : 10.3917/afcul.084.0125. URL : https://shs.cairn.info/revue-africultures-2011-2-page-125?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/afcul.084.0125


Notes

  • [*]
    Depuis août 2008 :
    Jean François Chanson a multiplié les projets : il a ouvert un blog (http://leblogdejfchanson.blogspot.com/), a dirigé l’album collectif L’enfer du hrig : La traversée pour lequel il a écrit plusieurs scénarios, a écrit un roman pour la jeunesse Hichal et le djinn du noyer et un conte, Le poisson dor du Chellah (les deux sous le pseudonyme de Mostapha Oghnia).
    Enfin, en décembre 2010, il a sorti un album BD pour la jeunesse : Tajine de lapin (Ed. Yomad) en français, arabe dialectal et amazigh.
  • [1]
    À noter que Miloudi Nouiga a participé comme coloriste à l’album, Le coiffeur de Mouride.
  • [2]
    Cf. le site bdparadio.com, sur le topic Maroc fatal.
  • [3]
    Si le milieu de la BD algérienne est bien plus actif qu’au Maroc, il est cependant en nette baisse par rapport aux années 70 et 80…

Auteur français de bandes dessinées, Jean François Chanson est installé au Maroc depuis 2000. Publié par des éditeurs locaux, il occupe une place à part dans le milieu - restreint - de la BD locale dont le marché existe à peine et où tous les sujets ne peuvent pas être traités.Un bédéiste français publiant au Maroc, la situation n’est pas commune. Comment vous êtes-vous engagé dans cette aventure ?
C’est un peu un concours de circonstances. J’ai eu quelques velléités étant jeune. J’ai suivi les conseils de mes parents et ai assuré, en devenant professeur de physiques. En arrivant au Maroc, après un début de carrière d’enseignant essentiellement à l’étranger et l’écriture de deux livres non publiés, cela m’a repris. J’ai écrit un scénario et ai tenté de travailler avec Aziz Mouride, l’auteur d’On achève bien les rats et Le coiffeur. Malheureusement, il commençait l’adaptation du Pain nu de Choukri qui est toujours en cours. Puis, j’ai travaillé avec un jeune dessinateur de Salé, Nabyl Kharraz, et l’éditeur Miloudi Nouiga. Pour diverses raisons, Nabyl s’est retiré.Qu’est-ce qui vous a incité à persévérer malgré tout ?
Je n’ai pas voulu voir tout mon travail perdu et je me suis lancé dans le dessin de Maroc fatal, dont le titre était un clin d’œil à l’un des maîtres de la bande dessinée occidentale, Moebius, auteur de Major fatal. Cela faisait quinze ans que je n’avais pas sérieusement pris un crayon et cela se ressent sur le premier album ! Le manque de confiance en mon dessin m’a hélas poussé à l’époque à changer le scénario et à remplir les bulles pour éviter les difficultés…


Date de mise en ligne : 17/12/2013

https://doi.org/10.3917/afcul.084.0125

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