Article de revue

« Nouvelles écritures scéniques » : un projet pour de nouvelles relations entre artistes et population ?

Pages 66 à 74

Citer cet article


  • Urrutiaguer, D.
(2010). « Nouvelles écritures scéniques » : un projet pour de nouvelles relations entre artistes et population ? Africultures, 80-81(1), 66-74. https://doi.org/10.3917/afcul.080.0066.

  • Urrutiaguer, Daniel.
« “Nouvelles écritures scéniques” : un projet pour de nouvelles relations entre artistes et population ? ». Africultures, 2010/1-2 n° 80-81, 2010. p.66-74. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-africultures-2010-1-page-66?lang=fr.

  • URRUTIAGUER, Daniel,
2010. « Nouvelles écritures scéniques » : un projet pour de nouvelles relations entre artistes et population ? Africultures, 2010/1-2 n° 80-81, p.66-74. DOI : 10.3917/afcul.080.0066. URL : https://shs.cairn.info/revue-africultures-2010-1-page-66?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/afcul.080.0066


Notes

  • [1]
    L’Artchipel, Rapport d’activités de l’année 2005, 2006, p. 3
  • [2]
    Entretien avec José Pliya, le Lamentin, Guadeloupe, 2/05 2008 - Propos recueillis par Stéphanie Bérard.
  • [3]
    Gabriel Garran, Deuxième saison au « Théâtre de la Commune » d’Aubervilliers, T.C.A., 1966, p. 2
  • [4]
    Philippe Madral, Le théâtre hors les murs, Paris, Editions du Seuil, 1969, p. 231-232
  • [5]
    Entretien avec José Pliya, 2/05/08, op. cit., p. 2. [réf doc Word]
  • [6]
    Abdelkrim Hasni, « L’interdisciplinarité et l’intégration dans l’enseignement et dans la formation à l’enseignement : est ce possible et à quelles conditions ? », séminaire du LIRDEF, 18/03/05, p. 3.
  • [7]
    Françoise Cros, « Interdisciplinarité », in Claude Durand-Prinporge et al (éd.), Dictionnaire encyclopédique de l’éducation et de la formation, Paris, Retz, 2005, 1ère édition 1994, p. 535.
  • [8]
    Jean-François Peyret, Julie Valero, « Jean-François Peyret ou la stratégie de l’invitation », Registres n°13, printemps 2008, p. 95-96.
  • [9]
    Marie-Christine Lesage, « L’interartistique : une dynamique de la complexité », Registres n° 13, printemps 2008, p. 14.
  • [10]
    Nathalie Heinich, « Art », Dictionnaire de sociologie, Paris, Encyclopaedia Universalis et Albin Michel, 2007, p. 41-49.
  • [11]
    Marie-Christine Lesage, op. cit., p. 21.
  • [12]
    José Pliya, « Caraïbes : un monde à partager », Cultures Sud n°168, édition Notre Librairie, mars 2008.
  • [13]
    Michèle Montantin, Lettre ouverte à José Pliya, 1/05/08, http://www.caraibcreolenews.com/news/guadeloupe/1,258,14-05-2008-lettreouverte-a-jose-pliya.html ; [page consultée le 31/10/09].
  • [14]
    Patrice Pavis, « Intermédialité », Dictionnaire du théâtre, Paris, Armand Colin, 1980, p. 177.
  • [15]
    Entretien avec José Pliya, 2/05/08, op. cit., p. 2-3. [réf doc Word]
  • [16]
    José Pliya, « Caraïbes : un monde à partager », Cultures Sud n°168, mars 2008.
  • [17]
    Michèle Montantin, op. cit., 2008.
  • [18]
    José Pliya, Saison 08>09, L’Artchipel des Cultures Urbaines, Saison 08>09, 2008, p. 2.
  • [19]
    José Pliya, Saison 09>10, L’Artchipel des musiques caribéennes, Saison09>10, 2009, p. 2
  • [20]
    Hans-Thies Lehmann, Le théâtre postdramatique, traduit de l’allemand par Philippe-Henri Ledru, Paris, L’Arche, 2002.
  • [21]
    Hans-Thies Lehmann, Où est la politique ? Remarques sur la potentialité d’un théâtre comme pratique du politique, et non pas de la politique, conférence à l’Opéra National de Paris le 3/02/07.
  • [22]
    José Pliya, Saison >06-07. Edito, L’Artchipel, Saison > 06-07, 2006, p. 2
  • [23]
    Robert Abirached, « Le théâtre dans la cité : dernières remarques avant une rupture annoncée », Communications n°83, Paris, Seuil, 2008, p. 32-33.
  • [24]
    Entretien de José Pliya par Manon Durieux le 21/04/08 in Manon Durieux, L’Artchipel, scène nationale de Guadeloupe, mémoire de master 1, université de Paris 3, p. 74.
  • [25]
    Daniel Urrutiaguer, « Dialogues artistiques et affiliation à un lieu de spectacles », Théâtre S n°25, Presses Universitaires de Rennes, 2007, p. 19-30.
  • [26]
    Entretien de José Pliya par Manon Durieux le 9/01/08 in Manon Durieux, op. cit., p. 71.
  • [27]
    L’Artchipel, Rapport d’activités sur l’année 2007, 2008, p. 27.
  • [28]
    Ibid., p. 25.
  • [29]
    Entretien de José Pliya par Manon Durieux le 21/04/08 In Manon Durieux, op.cit., p. 74.
  • [30]
    Jean-Pierre Sarrazac, Critique du théâtre. De l’utopie au désenchantement, Belfort, Circé, 2000.

Le conseil d’administration de l’association qui gère l’Artchipel a choisi de confier un mandat de directeur à José Pliya entre 2005 et 2009 sur la base d’un projet artistique orienté vers la création d’un Centre de Résidence et de Création des « Nouvelles Ecritures Scéniques ». Alors que la très grande majorité des scènes nationales ne sont pas dirigées par un (e) artiste, l’Artchipel cultive une singularité par la présence à sa direction d’un auteur, qui a proposé de développer une « transversalité artistique ». Le rapport d’activités de 2005, année de transition avec la direction précédente de Claire-Nita Lafleur jusqu’à la saison 2004-2005, rappelle le projet de José Pliya en ces termes :Il s’agit de permettre à ces écritures vivantes, par des résidences de création et de formation de se croiser, de se rencontrer, de se mélanger, d’être transversales, de s’associer aux arts plastiques, à la musique … pour inventer « Les Nouvelles Ecritures Scéniques » de la scène artistique guadeloupéenne. Il s’agit d’accueillir chaque année, en résidence et autour d’un projet de création, un créateur francophone de portée internationale : chorégraphe, metteur en scène de théâtre, metteur en scène de cirque actuel, metteur en scène des arts de la rue … qui travaille en partenariat avec un créateur ou une compagnie guadeloupéenne.
Ce projet appelle à une discussion sur la notion de transversalité artistique caribéenne et sa mise en œuvre à travers les choix d’artistes en résidence. Dans un troisième temps, on pourra analyser plus spécifiquement les actions menées pour fidéliser un public d’abonnés, devenus plus nombreux, et la recherche d’une transversalité sociale et culturelle, avec notamment l’expérience des cabarets pour se rapprocher de la population de Basse-Terre…


Date de mise en ligne : 22/12/2013

https://doi.org/10.3917/afcul.080.0066

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