Gerty Dambury : L'espace qui nous habite
- Par Stéphanie Bérard
- et Gerty Dambury
Pages 176 à 183
Citer cet article
- BÉRARD, Stéphanie
- et DAMBURY, Gerty,
- Bérard, Stéphanie.
- et al.
- Bérard, S.
- et Dambury, G.
https://doi.org/10.3917/afcul.080.0176
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- Bérard, S.
- et Dambury, G.
- Bérard, Stéphanie.
- et al.
- BÉRARD, Stéphanie
- et DAMBURY, Gerty,
https://doi.org/10.3917/afcul.080.0176
Dramaturge et metteur en scène guadeloupéenne, Gerty Dambury vit aujourd’hui en France où elle écrit et monte ses pièces de théâtre, la dernière en date étant Trames, qui met en scène la relation violente entre une mère et son fils dans un contexte social tourmenté. Rencontrée à Avignon en juillet 2008, l’auteur nous explique les origines de cette pièce – notamment la violence croissante dans les rues de Pointe-à-Pitre la nuit – et son désir de collaborer avec des artistes antillais. Sensible à « l’espace qui nous habite » (titre du numéro des Cahiers de Prospero qu’elle a dirigé en 1999), Gerty Dambury compare l’espace ouvert de la Guadeloupe à celui fermé de la région parisienne où elle met pour la première fois en scène l’un de ses textes avec tous les défis que suppose une telle aventure.Vous travaillez actuellement sur la mise en scène d’une nouvelle pièce Trames, dont vous êtes l’auteur et qui sera prochainement jouée à Paris. De quoi est-il question dans cette pièce ?
Je n’ai pas envie de raconter l’histoire. Ce qui est important pour moi, c’est que c’est un texte qui a une très vieille histoire car cela fait une dizaine d’années qu’il est là au fond de moi. Il prend sa source dans la lecture des textes de France Alibar, Se kouto sel, et le choc que j’ai ressenti à la mort de cet auteur en 1995 ou en 1996. C’est vraiment un texte qui offre une réflexion sur la condition de la femme et qui traite d’une relation entre une mère et son fils. Ça devient personnel car ce texte, je l’ai écrit pour mon fils qui joue dans la pièce…
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