Article de revue

« La poésie est le lieu où je me sens moi-même »

Pages 229 à 231

Citer cet article


  • Boni, T.
  • et Saïd, A.
(2005). « La poésie est le lieu où je me sens moi-même » Africultures, 62(1), 229-231. https://doi.org/10.3917/afcul.062.0229.

  • Boni, Tanella.
  • et al.
« “La poésie est le lieu où je me sens moi-même” ». Africultures, 2005/1 n° 62, 2005. p.229-231. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-africultures-2005-1-page-229?lang=fr.

  • BONI, Tanella
  • et SAÏD, Amina,
2005. « La poésie est le lieu où je me sens moi-même » Africultures, 2005/1 n° 62, p.229-231. DOI : 10.3917/afcul.062.0229. URL : https://shs.cairn.info/revue-africultures-2005-1-page-229?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/afcul.062.0229


Notes

  • [1]
    Le Secret (contes), Paris, Critérion, 1994 ; Demi-coq et compagnie (fables), Paris, L’Harmattan, 1997.
  • [2]
    Paysages, nuit friable, Vitry-sur-Seine, Barbare, 1980 ; Métamorphose de l’île et de la vague, Paris, Arcantère, 1985 ; Sables funambules, Paris- Trois-Rivières (Québec), coédition Arcantère/Ecrits des Forges, 1988 ; Feu d’oiseaux, Marseille, revue Sud, n° 84, 1989, prix Jean-Malrieu ; Nul autre lieu, Trois-Rivières (Québec), Ecrits des Forges, 1992 ; L’Une et l’Autre Nuit, Chaillé-sous-les-Ormeaux, Le Dé bleu, 1993, prix Charles-Vildrac, 1994 ; Marcher sur la Terre, Paris, La Différence, 1994 ; Gisements de lumière, Paris, La Différence, 1998 ;De décembre à la mer, Paris, La Différence, 2001 ; La Douleur des seuils, Paris, La Différence, 2002, prix Antonio-Vicarro 2004.

La ville de Trois-Rivières au Québec, est la seule ville au monde où la poésie laisse des traces écrites, visibles dans les rues à longueur d’année et qui a consacré un monument à la gloire du poète inconnu. Chaque automne, cette « capitale de la poésie » est le lieu de rendez-vous des poètes du monde entier, le temps du Festival international de la poésie. C’est là que j’ai rencontré Amina Saïd. Nous avions fait le voyage de l’aller par le même vol et, le 5 octobre, j’ai voulu en savoir un peu plus sur son parcours.Amina Saïd, présentez-nous rapidement votre parcours.
Je suis née en Tunisie juste avant l’indépendance. Je vis à Paris depuis de nombreuses années, mais je vais souvent au pays natal. Toute ma famille s’y trouve et j’ai besoin souvent de m’y ressourcer. J’ai publié deux recueils de contes de Tunisie et dix recueils de poèmes. Depuis une dizaine d’années, je traduis les romans historiques d’un auteur philippin anglophone, Francisco Sionil José. Je suis également journaliste à Paris.Née en Tunisie et vivant en France, quels rapports avez-vous avec l’Afrique ?
Je suis Arabe par mon père et Européenne par ma mère, même si elle vit en Tunisie depuis plus d’un demi-siècle. Je me sens appartenir à l’aire arabo-musulmane. Je suis Méditerranéenne, mais également Africaine, puisque née au Nord de l’Afrique et ayant parcouru plusieurs pays dece continent auquel je me sens appartenir.Vous écrivez aussi des contes. Y a-t-il un lien entre les contes et votre poésie ?
Dans la culture arabe, les genres majeurs sont d’abord la poésie, ensuite le conte…


Date de mise en ligne : 22/12/2013

https://doi.org/10.3917/afcul.062.0229

Cet article est en accès conditionnel

Cairn Pro Gestion - Revues

À partir de 25€ par mois

300 revues en texte intégral au cœur de votre métier
Déjà abonné(e) à Cairn Pro ? Membre d'une institution cliente ?