Les corps mots-dits
Pages 210 à 214
Citer cet article
- ANDRIAMIRADO, Virginie,
- Andriamirado, Virginie.
- Andriamirado, V.
https://doi.org/10.3917/afcul.062.0210
Citer cet article
- Andriamirado, V.
- Andriamirado, Virginie.
- ANDRIAMIRADO, Virginie,
https://doi.org/10.3917/afcul.062.0210
Notes
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[1]
David Le Breton, catalogue de l’exposition
-
[2]
David Le Breton, catalogue de l’exposition
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[3]
Alain Soldeville, site Internet www.soldeville.com
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[4]
Alain Soldeville, site Internet www.soldeville.com
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[5]
David Le Breton, catalogue de l’exposition
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[6]
Orlan, Beaux-arts, avril 2001.
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[7]
Joëlle Busca, catalogue de l’exposition
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[8]
Joëlle Busca, catalogue de l’exposition
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[9]
cf. Site internet www.exporevue.com/magazine/fr/interview_wagstaff
Longtemps honnis par les sociétés occidentales où ils reviennent désormais en force, les marquages corporels, existent depuis la nuit des temps, comme le montre l’exposition Signes du corps au musée Dapper. Traditionnellement présentes dans de nombreuses sociétés, ces pratiques inscrivent l’individu dans sa relation au monde.
« Ça faisait un bout de temps qu’on rêvait de cette exposition et comme toutes les choses que l’on a longtemps attendues, nous avons été déçus. Mais pas parce que ce n’était pas à la hauteur de nos espérances, pas parce que notre imagination trop fertile avait fantasmé à tel point que c’était inégalable. Nous avons été déçus parce que ce n’était pas ce que nous pensions (…) art tribal, ornements, peintures sur peau etc. Pas d’histoire sur le tatouage. »
Cette critique issue d’un forum de discussion spécialisé sur le tatouage est éloquente. Que cherchait ce jeune internaute en se rendant à l’exposition du musée Dapper où il ne serait peut-être jamais venu s’il n’avait pas lu un article y faisant référence - comme il le précise - dans le journal Tatouage magazine ? Une histoire du tatouage, certes, mais qu’attendait-il de cette histoire ? Sous quelle forme aurait-il voulu qu’elle lui soit présentée ?
L’histoire est omniprésente dans l’exposition Signes du corps qui retrace à travers une centaine d’œuvres provenant de musées prestigieux (Louvre, Tervuren) et de collections privées, l’évolution des ornements et inscriptions corporels à travers l’Afrique, l’Asie, l’Océanie et les Amériques…