Article de revue

« Faire le choix de l'inconscience »

Pages 51 à 58

Citer cet article


  • Raharimanana, J.-L.
  • et Tervonen, T.
(2004). « Faire le choix de l'inconscience » Africultures, 59(2), 51-58. https://doi.org/10.3917/afcul.059.0051.

  • Raharimanana, Jean-Luc.
  • et al.
« “Faire le choix de l'inconscience” ». Africultures, 2004/2 n° 59, 2004. p.51-58. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-africultures-2004-2-page-51?lang=fr.

  • RAHARIMANANA, Jean-Luc
  • et TERVONEN, Taïna,
2004. « Faire le choix de l'inconscience » Africultures, 2004/2 n° 59, p.51-58. DOI : 10.3917/afcul.059.0051. URL : https://shs.cairn.info/revue-africultures-2004-2-page-51?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/afcul.059.0051


“L’engagement doit faire en sorte que l’écriture reprenne sa place capitale, sa place centrale : le plaisir des mots, des idées, de la langue”, affirme Jean-Luc Raharimanana. Pour cet auteur malgache, l’engagement s’est traduit aussi par la publication d’un recueil de nouvelles, Dernières nouvelles de la Françafrique, coédité par deux éditeurs indépendants, français et africain, pour que cesse, le temps d’un livre, le fossé qui sépare trop souvent la littérature africaine de son public en Afrique.Comment est né le projet des Dernières nouvelles de la Françafrique ?
Soeuf El Badawi et moi-même organisions depuis quelque temps des rencontres littéraires à l’espace Tiphaine à Paris. Nous étions frappés par l’absence de voix africaines, alors que nous voyions l’Afrique couler. Nous voulions ce livre comme une suite des débats que nous organisions, tout en nous demandant ce que nous pourrions en faire une fois qu’il serait paru. Nous avons donc contacté des associations comme Survie, qui pose de vraies questions sur l’Afrique, concrètement, pas seulement sur le plan des idées. Survie a le courage de dénoncer les liens entre des hommes politiques français et africains qui débouchent parfois sur des crises entre nations. Elle fait le travail que les Français devraient faire : la politique africaine ne regarde pas que les Africains, elle concerne aussi les Français.
Mais nous sommes d’abord des littéraires. Nous avons donc choisi la forme de nouvelles. Nous avons aussi réfléchi à la question du marché du livre en Afrique et opté pour une coédition en Afrique, qui permet un prix divisé par deux sur le continent…


Date de mise en ligne : 22/12/2013

https://doi.org/10.3917/afcul.059.0051

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