Sur le chemin de l'indépendance
Pages 101 à 103
Citer cet article
- LALINON GBADO, Béatrice
- et TERVONEN, Taïna,
- Lalinon Gbado, Béatrice.
- et al.
- Lalinon Gbado, B.
- et Tervonen, T.
https://doi.org/10.3917/afcul.057.0101
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- Lalinon Gbado, B.
- et Tervonen, T.
- Lalinon Gbado, Béatrice.
- et al.
- LALINON GBADO, Béatrice
- et TERVONEN, Taïna,
https://doi.org/10.3917/afcul.057.0101
Nées officiellement en 1998, les éditions Ruisseaux d’Afrique se sont spécialisées dans la littérature de jeunesse. La réussite et l’indépendance de l’édition de jeunesse africaine passera par l’organisation entre éditeurs, affirme leur fondatrice Béatrice Lalinon Gbado.Comment sont nées les éditions Ruisseaux d’Afrique ?
De manière informelle, en 1991. Je suis moi-même auteure. J’ai d’abord fait de l’autoédition, ne réussissant pas à trouver de maison d’édition pour mes projets de livres de jeunesse. En 1998, j’ai senti que les choses commençaient à prendre des proportions plus importantes. Cela fut la naissance officielle de Ruisseaux d’Afrique. Depuis, nous avons eu une connotation jeunesse très forte. Nous avons dans notre catalogue neuf collections, dont sept s’adressent aux jeunes lecteurs. Aujourd’hui, nous avons en tout une quarantaine de titres.En cinq ans, vous avez produit une quantité importante de titres de jeunesse pour une petite maison.
Notre existence réelle a 12 ans, même si la maison n’a officiellement été créée qu’en 1998. Il y a tout un travail intérieur de fait. Quand nous avons officialisé l’existence de la maison d’édition, nous avons pu publier plusieurs projets que nous avions dans les tiroirs. Cela a fait un boom. Aujourd’hui, la croissance devient vertigineuse. Jusqu’en 2000, nous n’avions que 4 titres par an. En 2000, nous sommes passés à 8. L’année dernière, on comptait 12 titres, et cette année nous avons pris l’initiative de 20 titres, où je ne compte pas les livres coédités…
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