Article de revue

IX. Les formations postbac professionnalisantes

Pages 240 à 242

Citer cet article


(2022). IX. Les formations postbac professionnalisantes. Administration & Éducation, Hors série(HS1), 240-242. https://doi.org/10.3917/admed.hs1.0240.

« IX. Les formations postbac professionnalisantes ». Administration & Éducation, 2022/HS1 Hors série, 2022. p.240-242. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-administration-et-education-2022-hs1-page-240?lang=fr.

2022. IX. Les formations postbac professionnalisantes. Administration & Éducation, 2022/HS1 Hors série, p.240-242. DOI : 10.3917/admed.hs1.0240. URL : https://shs.cairn.info/revue-administration-et-education-2022-hs1-page-240?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/admed.hs1.0240


Notes

  • [1]
    Fixation par les recteurs d’un pourcentage minimal de bacheliers professionnels et technologiques, respectivement en STS et en IUT
  • [2]
    Loi n° 2018-166 du 8 mars 2018 relative à l’orientation et à la réussite des étudiants – Article L. 612-3 du Code de l’éducation.
  • [3]
    Les recteurs sont désormais responsables de conduire dans les académies une réflexion sur l’offre de formations en concertation avec les régions et les autres acteurs. Il y a là une opportunité pour organiser de manière plus régulée le foisonnement des offres et répondre à l’évolution de la demande.

Les formations d’enseignement supérieur, comme celles des lycées, peuvent avoir deux finalités : une poursuite d’études ou bien une insertion professionnelle possible et reconnue. Parmi les formations postbac, distinguons :
celles qui conduisent à des études longues, ne permettant pas une insertion professionnelle avant un diplôme à bac + 5 ou plus. Elles comprennent toutes les licences (sélectives ou non), les CPGE, les formations à bac + 5 en écoles de commerce et d’ingénieurs, les cursus master en ingénierie (CMI), les cycles universitaires préparatoires aux grandes écoles (CUPGE), les écoles d’architecture ;
celles qui permettent une insertion professionnelle après des études courtes (bac + 2 ou bac + 3), avec une porte ouverte sur la poursuite d’études. Elles comprennent toutes les autres formations : STS, IUT, IFSI, EFTS, formations à bac + 3 en écoles de commerce et d’ingénieurs et d’autres formations (DCG, DEUST, DNA, mentions complémentaires, etc.).
Ces formations « professionnalisantes » représentent environ 40 % de l’offre de formation totale après le baccalauréat.
Dans le contexte économique actuel, les formations courtes et professionnalisantes apparaissent souvent très attractives pour les bacheliers qui, soit hésitent à entreprendre des études longues, soit veulent se laisser le temps de parfaire leur projet professionnel. Cette démarche dite des « petits pas » leur permet d’obtenir un diplôme de niveau bac + 2 ou bac + 3 et leur ouvre la possibilité de poursuivre leurs études, par exemple en école d’ingénieurs pour les titulaires du BUT (Bachelor universitaire de technologie)…


Date de mise en ligne : 20/03/2025

https://doi.org/10.3917/admed.hs1.0240

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