IX. Les formations postbac professionnalisantes
Pages 240 à 242
Citer cet article
https://doi.org/10.3917/admed.hs1.0240
Citer cet article
https://doi.org/10.3917/admed.hs1.0240
Notes
-
[1]
Fixation par les recteurs d’un pourcentage minimal de bacheliers professionnels et technologiques, respectivement en STS et en IUT
-
[2]
Loi n° 2018-166 du 8 mars 2018 relative à l’orientation et à la réussite des étudiants – Article L. 612-3 du Code de l’éducation.
-
[3]
Les recteurs sont désormais responsables de conduire dans les académies une réflexion sur l’offre de formations en concertation avec les régions et les autres acteurs. Il y a là une opportunité pour organiser de manière plus régulée le foisonnement des offres et répondre à l’évolution de la demande.
Les formations d’enseignement supérieur, comme celles des lycées, peuvent avoir deux finalités : une poursuite d’études ou bien une insertion professionnelle possible et reconnue. Parmi les formations postbac, distinguons :
celles qui conduisent à des études longues, ne permettant pas une insertion professionnelle avant un diplôme à bac + 5 ou plus. Elles comprennent toutes les licences (sélectives ou non), les CPGE, les formations à bac + 5 en écoles de commerce et d’ingénieurs, les cursus master en ingénierie (CMI), les cycles universitaires préparatoires aux grandes écoles (CUPGE), les écoles d’architecture ;
celles qui permettent une insertion professionnelle après des études courtes (bac + 2 ou bac + 3), avec une porte ouverte sur la poursuite d’études. Elles comprennent toutes les autres formations : STS, IUT, IFSI, EFTS, formations à bac + 3 en écoles de commerce et d’ingénieurs et d’autres formations (DCG, DEUST, DNA, mentions complémentaires, etc.).
Ces formations « professionnalisantes » représentent environ 40 % de l’offre de formation totale après le baccalauréat.
Dans le contexte économique actuel, les formations courtes et professionnalisantes apparaissent souvent très attractives pour les bacheliers qui, soit hésitent à entreprendre des études longues, soit veulent se laisser le temps de parfaire leur projet professionnel. Cette démarche dite des « petits pas » leur permet d’obtenir un diplôme de niveau bac + 2 ou bac + 3 et leur ouvre la possibilité de poursuivre leurs études, par exemple en école d’ingénieurs pour les titulaires du BUT (Bachelor universitaire de technologie)…
Cet article est en accès conditionnel
Acheter ce numéro
30,00 €
Acheter cet article
3,00 €