Compte rendu

Pierre Unik : 1909-1945, Paris, Librairie-Galerie Emmanuel Hutin, 2009, 135 p.

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Citer cet article


  • Allain, P.
(2011). Pierre Unik : 1909-1945, Paris, Librairie-Galerie Emmanuel Hutin, 2009, 135 p. Aden, 10(1), XXX-XXX. https://doi.org/10.3917/aden.010.0357ad.

  • Allain, Patrice.
« Pierre Unik : 1909-1945, Paris, Librairie-Galerie Emmanuel Hutin, 2009, 135 p. ». Aden, 2011/1 N° 10, 2011. p.XXX-XXX. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-aden-2011-1-page-XXX?lang=fr.

  • ALLAIN, Patrice,
2011. Pierre Unik : 1909-1945, Paris, Librairie-Galerie Emmanuel Hutin, 2009, 135 p. Aden, 2011/1 N° 10, p.XXX-XXX. DOI : 10.3917/aden.010.0357ad. URL : https://shs.cairn.info/revue-aden-2011-1-page-XXX?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/aden.010.0357ad


Notes

  • [77]
    Pierre Unik, Le Héros du vide, roman inachevé, Éditeurs français réunis, 1972, p. 267.
  • [78]
    Lire, respectivement dans les n°s 5, 6 et 9, les articles de : P. Solà : « Aragon : “Quand l’Espagne pleurait et… rêvait… à la mort des tyrans” » ; M. Galea : « L’instrumentalisation littéraire du thème féministe dans Les Cloches de Bâle (1934) de Louis Aragon » ; A. Mathieu : « Ludwig Renn, Tristan Tzara, Rafael Alberti, Louis Aragon, Egon Ervin Kisch et quelques autres… Dialogues internationalistes au service de la République espagnole dans les revues Commune et El Mono Azul ». [n.d.l.r.]
  • [79]
    Lire, dans le n° 3, l’article de F. Janvier cité supra ; et, dans ce n°, cf. la rubrique « Textes et Témoignages retrouvés ». [n.d.l.r.]
  • [80]
    Pour ces deux derniers intellectuels, cf. ibid. [n.d.l.r.]
  • [81]
    Lire ibid. [n.d.l.r.]
  • [82]
    Cf., dans le n° 6, le compte rendu sur l’exposition « Regarder VU, magazine photographique, 1928-1940 » qui avait eu lieu à Paris en 2006-2007. [n.d.l.r.]

Son propre parcours, Pierre Unik l’avait décrit dans un roman d’initiation édité à titre posthume, Le Héros du vide. Le plaisir en alerte, le goût de la littérature, la magie du cinéma, la révolte et très rapidement la révolution ont guidé les pas perdus de ce « héros des classes moyennes  » qui fit son entrée en surréalisme à l’âge de seize ans. Le catalogue détaillé de la bibliothèque et des archives de P. Unik que publie la Librairie-Galerie Emmanuel Hutin vient compléter et préciser, avec force minutie, grand nombre d’éléments biographiques relatifs à ce fougueux jeune homme qui fraternisera avec tous les aînés prestigieux du mouvement d’André Breton : Louis Aragon , René Crevel, Paul Éluard ou Benjamin Péret … Année après année, c’est le ruban d’une vie, tendue entre surréalisme et communisme, qui défile jusqu’à sa rupture tragique, en 1945, quelque part en Tchécoslovaquie, où se perdent ses traces après son évasion d’un camp allemand.
L’année 1925 s’avère fondatrice pour le jeune homme qui rejoint donc le groupe de Breton dont il partage pleinement les engagements et expérimentations. En 1927, il adhère ainsi au P.C.F. puis, l’année suivante, s’associe aux recherches sur la sexualité, comme il se livre au jeu du cadavre exquis. Mais, il subit aussi les crises du mouvement, les marivaudages amoureux qui agitent la communauté, lorsqu’en 1928 Raymond Queneau séduit sa compagne du moment, la belle-sœur de Breton, Janine Kahn. Il est également au cœur des tensions politiques qui secouent la nébuleuse surréaliste en 1932. Unik, Aragon, Maxime Alexandre et Georges Sadou…


Date de mise en ligne : 01/01/2019

https://doi.org/10.3917/aden.010.0357ad

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