Albert Capellani directeur artistique de la SCAGL ou l’émergence de l’auteur
Pages 99 à 119
Citer cet article
- MOUSTACCHI, Dominique
- et SALMON, Stéphanie,
- Moustacchi, Dominique.
- et al.
- Moustacchi, D.
- et Salmon, S.
https://doi.org/10.4000/1895.4751
Citer cet article
- Moustacchi, D.
- et Salmon, S.
- Moustacchi, Dominique.
- et al.
- MOUSTACCHI, Dominique
- et SALMON, Stéphanie,
https://doi.org/10.4000/1895.4751
Notes
-
[1]
Le Cinéma et l’Echo du cinéma réunis, n° 14, 18 octobre 1912
-
[2]
Ibid.
-
[3]
Les frères Merzbach (La société « Les Fils de Bernard Merzbach ») est l’un des établissements où sont déposés les titres Pathé. La famille est intervenue dans l’acquisition de l’usine Blair en 1906. Elle s’associe bientôt à Edmond Benoit-Lévy pour fonder la société Les Cinémas Modernes.
-
[4]
Phono-Ciné-Gazette, « Informations financières » d’après Journal Officiel, 22 juin 1908, n° 81, 1er août 1908
-
[5]
Ciné-Journal, n° 44, 19-26 juin 1909
-
[6]
Statuts cités par Karim Ghiyati in 1895, n° 33, « Dictionnaire du cinéma français des années vingt », Paris, Ed. Afrhc / Cineteca di Bologna, p. 198
-
[7]
Articles reproduits dans Phono-Ciné-Gazette, n° 90, 18 décembre 1908
-
[8]
Le Temps, 23 novembre 1908
-
[9]
Phono-Ciné-Gazette, n° 89, 1er décembre 1908
-
[10]
Ciné-Journal, n° 63, 17 novembre 1909
-
[11]
Cité par Mariann Lewinsky, livret du coffret DVD « Albert Capellani, un cinema di grandeur 1905-1911 », Italie, Ed. Il Cinema ritrovato
-
[12]
Phono-Ciné-Gazette, n° 86, 18 octobre 1908
-
[13]
Cité par Alain Carou in 1895, n° 56 « Le Film d’Art et les films d’art en Europe, 1908-1911 » p. 51
-
[14]
Alain Carou, Le Cinéma français et les écrivains, histoire d’une rencontre, 1906-1914. Paris, Ed. Ecole nationale des Chartes / AFRHC, 2002, p. 133
-
[15]
Séance du Conseil d’administration de la compagnie du 6 avril 1908 ; livre I, p. 365-366, coll. FJSP. Cité par Stéphanie Salmon in 1895 n° 56, op. cit., p. 74
-
[16]
1895, n° 56, op. cit., p. 75
-
[17]
Pierre Trimbach, Quand on tournait la manivelle ou les mémoires d’un opérateur de la belle Epoque, Paris, Ed. Cefag, 1970, p. 43
-
[18]
Alain Carou, Le cinéma français et les écrivains, histoire d’une rencontre, 1906-1914. op. cit., p. 207
-
[19]
Hervé Le Boterf, Harry Baur, Paris, Ed. Pygmalion-Gérard Watelet, 1995
-
[20]
Mistinguett, Toute ma vie, Paris, Ed. Julliard, 1954
-
[21]
Cinémagazine n° 16, 20 avril 1923
-
[22]
Il en tourne par exemple trois en septembre 1910, trois autres en novembre, 4 en février 1911 (registre de distribution de la SCAGL, Cinémathèque française, CJ 1676-B 216).
-
[23]
Déposé à la bibliothèque de la Cinémathèque française, côte CJ1676-B216
-
[24]
Alain Carou, Le cinéma français et les écrivains, histoire d’une rencontre, 1906-1914, op. cit, p. 206 : « (…) Dans une lettre à un fournisseur, Boudier demande que les acquits soient libellés au nom de la société, « le nom de M. Polthy, employé de la maison ne devant pas figurer dans nos opérations », ce qui suggère que c’est lui qui s’occupe du suivi des locations d’accessoires pour Capellani. On en trouve confirmation plus loin : en réponse à une réclamation de Romain et Léon, Léon Sainrat [son nom est associé à Michel Carré] est désigné comme « régisseur de Michel Carré » ». D’après des registres administratifs de la SCAGL déposés à la bibliothèque de la Cinémathèque française, actuellement non consultables car en cours de restauration.
-
[25]
Témoignage d’Etiévant, réunion de la commission de recherché historique du 7 février 1948, Cinémathèque française, CRH42B2
-
[26]
Ibid.
-
[27]
Alain Carou, Le cinéma français et les écrivains, histoire d’une rencontre, 1906-1914, op. cit. Le scénario original est déposé à la BNF, coll. des scénarios Pathé. Alain Carou précise que « la similitude est telle qu’il est probable que la SCAGL a acheté les droits cinématographiques de la pièce ». p. 180
-
[28]
Provenant du banquiste Van de Voorde, elle est aujourd’hui conservée par Pathé (fonds Morieux).
-
[29]
Le Courrier cinématographique, n° 11, 23 septembre 1911
-
[30]
Préface d’Émile Zola donnée à : L’Assommoir drame en cinq actes et huit tableaux de William Busnach et Octave Gastineau.- Paris, Ed. Charpentier, 1881
-
[31]
Ciné-Journal, n° 56, 13-19 septembre 1909
-
[32]
Ciné-Journal n° 101, 30 juillet 1910
-
[33]
Conférence de Pierre Decourcelle du 3 décembre au congrès de Bruxelles, retranscrite dans Ciné-Journal, n° 108 du 17 septembre 1910.
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[34]
L’omission soulève l’hypothèse d’une concurrence entre les deux hommes. Michel Carré est quant à lui cité dans la même conférence.
-
[35]
Georges Cain, op. cit.
-
[36]
Au sujet du public, voir Edmond Benoit-Lévy dans Ciné-Journal n° 107, 10 novembre 1910. Les forains, quant à eux, ne peuvent plus depuis l’ordonnance du 21 février 1906 exercer dans les villes en dehors des périodes de fête. Cette ordonnance, on s’en doute, à très certainement entraîné le développement du cinématographe dans les établissements fixes.
-
[37]
Op. cit.
-
[38]
A paraître en 2013 aux Editions La Tour verte.
-
[39]
Commission de Recherches Historiques de la Cinémathèque française, op. cit.
-
[40]
Le Courrier cinématographique, 15 mars 1913, article en anglais pour l’édition internationale du Courrier, tirée spécialement à l’occasion de l’Exposition Internationale de Londres. L’article est traduit le mois suivant.
-
[41]
Alain Carou, Le cinéma français et les écrivains, histoire d’une rencontre, 1906-1914, op. cit. p. 207 : « Une des acti- vités d’Albert Capellani comme directeur artistique semble être de rédiger la feuille de montage. En effet, alors que Capellani est en vacances depuis une semaine, Adrien Boudier [directeur du théâtre de prises de vue] écrit à Adrien Caillard : « je vous enverrais volontiers le positif d’Antar [réalisé par Caillard] mais il faudrait pour cela que nous eussions la feuille de montage et Capellani ne nous l’a pas encore donnée (…) ». »
-
[42]
Ciné-Journal n° 95, 18 juin 1910
-
[43]
Alain Carou, Le cinéma français et les écrivains, histoire d’une rencontre, 1906-1914, op. cit., p. 240.
-
[44]
Pierre Trimbach, op. cit. p. 87
-
[45]
Le Courrier cinématographique n° 24, 23 décembre 1911
-
[46]
Le Courrier cinématographique n° 3, 13 janvier 1912
-
[47]
Le Courrier cinématographique n° 17, 4 novembre 1911
-
[48]
L’Echo du cinéma, n° 10, 21 juin 1912
-
[49]
Le Cinéma et l’Echo du cinéma réunis, n° 14, 18 octobre 1912
-
[50]
Le Cinéma et l’Echo du cinéma réunis, n° 6, 23 août 1912
-
[51]
En italique dans le texte
-
[52]
Cinémagazine n° 24, 1er juillet 1921
-
[53]
Ciné-Journal n° 227, 28 décembre 1912
-
[54]
Cette position admet tout de même une certaine mutation, car le nom d’un Zecca peut aussi se retrouver sur une publicité, aux côtés de celui d’Andréani (Robert le Taciturne, Cléopâtre, 1910) ou de Leprince (La Lutte pour la vie, 1913, Le Roi de l’air, 1914) quand ils jouent alors chacun les rôles d’auteurs et de metteurs en scène. Ces derniers titres cités ne sont toutefois pas inspirés d’œuvres littéraires.
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[55]
Voir à ce sujet « Les auteurs dramatiques et le cinématographe », Ciné-Journal n° 176, 6 janvier 1912.
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[56]
Decroix, qui a travaillé cinq ans à la mise en scène chez Pathé, a pris la succession des affaires montées à Montreuil par Breteau, au décès de celui-ci.
-
[57]
Le Cinéma et l’Echo du cinéma réunis, n° 212, 30 juin 1916
-
[58]
Le Cinéma n° 3, 15 mars 1912.
Avant d’être nommé directeur artistique de la Société Cinématographique des Auteurs et Gens de Lettres, dès sa création en 1908, Albert Capellani débute sa carrière comme acteur au Théâtre Libre d’André Antoine puis devient régisseur du théâtre de Firmin Gémier. En 1904, il est administrateur de la scène de l’Alhambra où il dirige bon nombre de ballets. Il quitte ensuite le milieu théâtral en 1905, quand le directeur de la production de Pathé, Ferdinand Zecca, lui propose de l’engager comme assistant, puis comme scénariste, si l’on en croit l’interview qui lui est consacré dans Le Cinéma et l’Echo du cinéma réunis en 1912,
Après avoir débuté par des scènes interprétées par André Deed, il remporte un premier prix avec Don Juan lors d’un concours de scénarios.
Pathé lui demande bientôt son « concours comme metteur en scène » et, toujours sous la houlette de Ferdinand Zecca, il dirige de courts mélodrames. Le départ de Gaston Velle pour la Cines à Rome en 1906 lui laisse une place libre et lui permet de se lancer dans la réalisation de contes qui feront son succès, tels Le Pied de mouton, Le Chat botté, Cendrillon, Peau d’Âne. Il acquiert une certaine reconnaissance puisqu’il sera approché par la société du Film d’Art, selon l’article précédemment cité :
Lors de la tentative cinématographique de M. Le Bargy, Capellani fut pressenti par l’ex sociétaire de la Comédie-Française. Il ne donna pas suite aux propositions qui lui furent faites.
1908 est une année décisive pour la société Pathé puisque après avoir lancé la location des films, elle commence à s’intéresser à l’édition pour diversifier son offre aussi bien en France qu’à l’étranger…