Conclusion. Faire famille
Pages 139 à 142
Citer ce chapitre
- VINAY, Aubeline
- et ZAOUCHE-GAUDRON, Chantal,
- Vinay, Aubeline.
- et al.
- Vinay, A.
- et Zaouche-Gaudron, C.
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- Vinay, A.
- et Zaouche-Gaudron, C.
- Vinay, Aubeline.
- et al.
- VINAY, Aubeline
- et ZAOUCHE-GAUDRON, Chantal,
Ce que les anthropologues ont mis en évidence dans leurs études sur la famille réside principalement dans le fait que, quelle que soit la configuration familiale, la constante structurelle reste identique. Elle constitue un « fait social total », selon Mauss (1925), et, finalement, « il n’existe aucune société dépourvue d’une institution qui ne réponde peu ou prou aux mêmes exigences en remplissant les mêmes fonctions » (Héritier-Augé, 1991, p. 274) telle que la famille.
Ce faisant, notre positionnement a été clairement de considérer la famille dans une approche psychologique basée sur le relationnel, même si la dynamique relationnelle peut être appréhendée différemment selon les grilles de lecture utilisées. La psychologie de la famille prend donc le parti d’aborder la famille à partir du lien, non pas biologique, non pas idéologique, mais dans son ancrage dans le relationnel, dans des affects éprouvés et ressentis par les sujets. Pour chacun des acteurs, cette visée nécessite la mise en place du processus de reconnaissance de l’autre comme membre de la famille, comme un sujet qui lui est apparenté. C’est bien parce qu’on reconnaît l’autre comme un parent et comme un enfant, qu’on réintroduit du symbolique autour du « faire famille ». Autrement dit, la reconnaissance – de l’enfant et du parent – installe le sujet dans le registre du symbolique, dans le lignage et le transgénérationnel.
En psychologie de la famille, l’accent est mis sur le processus de la parentalité, processus qui met en jeu divers liens conjugaux et parentaux, et qui mobilise des formes de communications multiples…
Date de mise en ligne : 02/08/2022
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