Conclusion
- Par Olivier Neveux
Pages 231 à 244
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Notes
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[1]
Voir Gérard Leblanc, Pour vous, le cinéma est un spectacle, pour moi, il est presque une conception du monde, Creaphis, Grâne, 2007, p. 362-363.
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[2]
Walter Benjamin, Sens unique, précédé de Enfance berlinoise (1955 et 1950), traduit de l’allemand et préfacé par Jean Lacoste, Les Lettres nouvelles, Paris, 1988, p. 157.
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[3]
Jacques Rancière, Le Maître ignorant, op. cit., p. 29-34.
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[4]
Annie Le Brun, « Le langage reste une arme que chacun peut se réapproprier », propos recueillis par Nicolas Truong, Philosophie magazine, nº 26, février 2009.
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[5]
Alfred Jarry, « Ubu enchaîné », in Alfred Jarry, Œuvres complètes. I, Gallimard, Paris, 1972, p. 430-431.
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[6]
Giorgio Agamben, « Notes sur le geste », traduit par Daniel Loayza, repris in Giorgio Agamben, Moyens sans fins. Notes sur la politique, Éditions Payot et Rivages, Paris, 2002.
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[7]
Jacques Rancière, La Mésentente, op. cit., p. 56.
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[8]
Daniel Bensaïd, Le Pari mélancolique, op. cit., p. 146-147.
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[9]
Voir Philippe Corcuff, Où est passée la critique sociale ? Penser le global au croisement des savoirs, La Découverte, Paris, 2012, p. 222-224.
- [10]
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[11]
Gilles Deleuze, « Post-scriptum sur les sociétés de contrôle », L’Autre journal, nº 1, mai 1990, repris in Gilles Deleuze, Pourparlers, Éditions de Minuit, Paris, 1990, p. 240.
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[12]
Ibid.
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[13]
Ibid., p. 241.
-
[14]
Ibid., p. 246.
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[15]
Ibid., p. 245.
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[16]
Ibid., p. 242.
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[17]
Anne-Marie Norgeu, La Borde : le château des chercheurs de sens. La vie quotidienne à la clinique psychiatrique de La Borde (2006), préface de Roger Gentis, Érès, Toulouse, 2009, p. 14.
-
[18]
Daniel Bensaïd, Une lente impatience, Stock, Paris, 2004, p. 11.
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[19]
Jacques Rancière, Le Maître ignorant, op. cit., p. 97.
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[20]
Gilles Deleuze, « Post-scriptum sur les sociétés de contrôle », art. cit., p. 247.
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[21]
Jacques Rancière, « La méthode de l’égalité », art. cit., p. 523.
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[22]
Daniel Bensaïd, « Pour une politique de l’opprimé » (1997), Contretemps. Revue de critique communiste, nº 6 (nouvelle série), 2e trimestre 2010, p. 43.
Ce livre s’est amorcé sur une proposition : ce qui est politique, en dernière instance, au théâtre est la conception implicite ou explicite, spontanée ou théorisée, que le spectacle porte de son spectateur, le « spectateur fictif » qu’il conçoit (ou non) et le rapport qu’il entend nouer avec lui. À ce titre, tout spectacle « trahit » un présupposé politique. Mais il ne s’agissait pas, ici, de débusquer ni de solliciter l’idéologie camouflée ou assurée de tel ou tel spectacle. L’enjeu était autre : ce postulat, que pouvait-il nous révéler du théâtre politique (celui qui se dit tel ou qui envisage comme tels ses effets) ? Pour l’énoncer différemment : quelles conceptions du spectateur la scène contemporaine politique se fait-elle, ou bien plutôt quel rapport entend-elle « entretenir » avec celui-ci ?
Cette question a conduit à distinguer plusieurs sous-ensembles articulés contradictoirement les uns les autres autour de cette question. Avant d’en synthétiser à grands traits les conclusions, il faut dire quelques mots de la méthode. Ce travail de repérage est historique. Cela signifie en l’occurrence deux choses. Tout d’abord que la lecture de la période est tributaire des caractérisations de celle-ci (en l’occurrence, elle est néolibérale) et, par là, de l’amplitude à lui donner, des processus qui la constituent et de l’incertitude sur son devenir. Ensuite, que l’histoire n’est jamais éternelle : les choses sont finies, limitées, elles se transforment ou meurent ; ce qui vaut pour cette séquence – dans la pratique ou dans sa critique – n’est pas voué à fonctionner pour une autre…
Date de mise en ligne : 14/06/2019
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