Chapitre IV - Régimes de citoyenneté en mutation : la montée des identités de genre et ethniques
Pages 256 à 296
Citer ce chapitre
- MARQUES-PEREIRA, Bérengère
- et GARIBAY, David,
- Marques-Pereira, Bérengère.
- et al.
- Marques-Pereira, B.
- et Garibay, D.
https://doi.org/10.3917/arco.marqu.2011.01.0256
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- Marques-Pereira, B.
- et Garibay, D.
- Marques-Pereira, Bérengère.
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- MARQUES-PEREIRA, Bérengère
- et GARIBAY, David,
https://doi.org/10.3917/arco.marqu.2011.01.0256
Notes
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[1]
Sidney Tarrow, The Transnational Activism, New York, Cambridge University Press, 2005, p. 23.
-
[2]
Bérengère Marques-Pereira et Florence Raes, « Trois décennies de mobilisations féminines et féministes en Amérique latine », Cahiers des Amériques latines, n°39, 2000/1, pp. 17-36 ; Bérengère Marques-Pereira et Sophie Stoffel, « Les féminismes d’Amérique latine » in Eliane Gubin et al. (sous la dir.), Le siècle des féminismes, Paris, L’Atelier, 2004, p. 399-410 ; Teresa Valdès, De lo social a lo político, La acción de las mujeres latinoamericanas, Santiago, LOM Ediciones, 2000.
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[3]
Luiz Bresser et Nuria Cunill distinguent deux types de logiques sociales portées par l’espace public non-étatique dont les mouvements sociaux sont en Amérique latine un acteur majeur : d’une part, la production des biens et des services collectifs, d’autre part, la production du contrôle social. Pour notre part, l’analyse des mouvements féministes nous incite à ajouter une troisième logique, celle de la production identitaire. Voir Luiz Carlos Bresser Pereira et Nuria Cunill, « Entre el Estado y el mercado : lo público no estatal » in Luiz Carlos Bresser Pereira et Nuria Cunill (éds.), Lo público no estatal en la reforma del Estado, Buenos Aires, Paidós, 1998, p. 25-56.
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[4]
Notons cependant que le Pérou constitue une exception : les organisations de femmes péruviennes ne connaissent pas ce reflux au début de la transition dans la mesure où elles se forment véritablement au début des années quatre-vingt.
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[5]
D’autres suivront : Pérou (1983), Brésil (1985), Mexique (1987), Argentine (1990), Salvador (1993), Chili (1996), République Dominicaine (1999), Costa Rica (2002). Pour une description détaillée de ces rencontres, voir notamment Cecilia Olea Mauleón (coord.), Encuentros, (des)encuentros y búsquedas : el movimiento feminista en América latina, Lima, Flora Tristán, 1998.
-
[6]
Sonia Alvarez, « Advocating Feminism. The Latin American Feminist NGO Boom » in Luciana Ricciutelli, Angela Miles et Margaret Mcfadden (éds.), Feminist Politics Activism and Vision, Londres, Zed Books, 2004, p. 122-148.
-
[7]
Sonia Alvarez, « Los feminismos latinoamericanos se globalizan en los noventa: retos para un nuevo milenio » in Maria Luisa Tarrés (coord.), Género y cultura en América Latina. Cultura y participación política, Mexico, El Colegio de México, 1998, p. 89-133.
-
[8]
Sidney Tarrow, op. cit.
-
[9]
Aili Mari Tripp, « The Evolution of Transnational Feminisms » in Myra Marx Ferree et Aili Mari Tripp (éds.), Global Feminism. Transnational Activism, Organizing, and Human Rights, New York, New York University Press, 2006, p. 51-75.
-
[10]
Valentine Moghadam, Globalizing Women. Transnational Feminist Networks, Baltimore, The Johns Hopkins University Press, 2005.
-
[11]
Elisabeth Jelin , « Women, Gender and Human Rights » in Elisabeth Jelin et Eric Hershberg (éds.), Constructing Democracy. Human Rights, Citizenship and Society in Latin America, Boulder, Westview Press, 1996, p. 177-196.
-
[12]
Margaret Keck et Kathryn Sikkink, Activists beyond Borders, Ithaca, Cornell University Press, 1998, p. 165-198.
-
[13]
CEPAL, Caminos hacia la equidad de género en América Latina y el Caribe, 9a Conferencia Regional sobre la Mujer de América latina y el Caribe, Santiago, CEPAL, 2004, p. 100-101.
-
[14]
Mary Meyer, « Negotiating International Norms : The Inter-American Commission of Women and the Convention on Violence against Women » in Mary Meyer et Elisabeth Prügl (éds), Gender Politics in Global Governance, Oxford, Rowman & Littlefield Publishers, 1999, p. 58-71.
-
[15]
Jutta Joachim, « Shaping the Human Rights Agenda : The Case of Violence against Women » in Mary Meyer et Elisabeth Prügl (éds), op. cit., p. 142-160.
-
[16]
Bérengère Marques-Pereira et Florence Raes, « Les droits reproductifs comme droits humains : une perspective internationale » in Marie-Térèse Coenen (sous la dir.), Corps de femmes, Bruxelles, De Boeck-Université, 2002, p. 19-38.
-
[17]
Bérengère Marques-Pereira, « Reproduction et citoyenneté » in Les femmes dans la cité en Amérique latine et au Portugal, Sextant, n°8, 1998, p. 169-179.
-
[18]
Marcela Lagarde, « La condición humana de las mujeres » in Martha P. Castañeda Salgado (coord.), Interrupción voluntaria del embarazo, Reflexiones teóricas, filosóficas y políticas, Mexico, UNAM, 2003, p. 31-59.
-
[19]
Bérengère Marques-Pereira et Patricio Nolasco (coords.), La représentation politique des femmes en Amérique latine, Paris, L’Harmattan, 2000.
-
[20]
Bérengère Marques-Pereira, « Femmes et politique en Amérique latine. Au-delà du nombre, quelle démocratie de qualité », Problèmes d’Amérique latine, n°59, hiver 2005-2006, p. 79-101.
-
[21]
Sonia Alvarez, op. cit., 1998.
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[22]
Sidney Tarrow et Doug McAdam, « Scale Shift in Transnational Contention » in Donatella Della Porta et Sidney Tarrow, Transnational Protest and Global Activism, Oxford, Rowman and Littlefield, 2005, p. 121-147.
-
[23]
Kathya Araujo, « Transnationalisation et politiques : les processus de réception. Une proposition d’analyse critique des processus d’institutionnalisation des agendas féministes » in Bérengère Marques-Pereira, Petra Meier et David Paternotte (éds.), Au-delà et en deça de l’État. Le genre entre dynamiques transnationales et multi-niveaux, Louvain-la-Neuve, Academia Bruylant, 2010, p. 121-134.
-
[24]
Margaret Keck et Kathryn Sikkink, « Transnational Advocacy Networks in the Movement Society » in David Meyer et Sidney Tarrow (éds.), The Social Movement Society : Contentious Politics for a New Century, Oxford, Rowman & Littlefield, 1998, p. 165-198.
-
[25]
Stéphanie Rousseau, Women’s Citizenship in Peru. The Paradoxes of Neopopulism in Latin America, New York, Palgrave Macmillan, 2009.
-
[26]
On trouvera une liste détaillée de ces agences et de leurs statuts actuels, pour l’Amérique latine et les Caraïbes, sur le site de la CEPAL : http://www.cepal.org/oig/adecisiones.
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[27]
Lucila Scavone, « Féminisme contemporain et démocratie au Brésil » in Christine Fauré (sous la dir.), Nouvelle Encyclopédie politique et historique des femmes, Paris, Les Belles Lettres, 2010, pp. 958-980.
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[28]
Pour plus de détails, voir Bérengère Marques-Pereira, « Le Chili et les rapports entre les sexes. Quel régime de citoyenneté pour les femmes ? » in Jane Jenson, Bérengère Marques-Pereira et Eric Remacle (sous la dir.), L’état des citoyenetés en Europe et dans les Amériques, Montréal, Les Presses de l’Université de Montréal, p. 81-99.
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[29]
Le site de l’Union inter-Parlementaire (http://www.uip.org) fournit les données nécessaires à l’établissement de ces quantités.
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[30]
CEPAL, El aporte de las mujeres a la igualdad en América latina y el Caribe, X Conferencia regional sobre la mujer en América Latina, Quito, 6-9 août 2007, p. 25-26.
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[31]
Marcela Ríos Tobar, Cuotas de género, democracia y representación, Santiago, IDEA, FLACSO, 2005, p. 39.
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[32]
Ibid., p. 41.
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[33]
Ces pourcentages sont issus de l’ouvrage d’Yvon Le Bot, La grande révolte indienne, Paris, Robert Laffont, 2009, p. 32-38.
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[34]
Sur les mobilisations des groupes de migrants d’origine mexicaine aux États-Unis, voir Emmanuelle Le Texier, Quand les exclus font de la politique. Le barrio mexicain de San Diego, Californie, Paris, Les Presses de Sciences Po, 2006.
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[35]
Yvon Le Bot, op. cit., p. 20.
-
[36]
Deborah Yashar, Contesting Citizenship in Latin America. The Rise of Indigenous Movements and the Post liberal Challenge, Cambridge, Cambridge University Press, 2005, p. 72.
-
[37]
Sidney Tarrow, Power in Movement : Social Movements, Collective Action and Politics, New York, Cambridge University Press, 1998.
-
[38]
Deborah Yashar, op. cit., p. 63-65.
-
[39]
Ibid., p. 63.
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[40]
Ibid., p. 75-78.
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[41]
Pour le cas bolivien se référer en particulier à Jean-Pierre Lavaud, L’instabilité politique en Amérique latine, le cas de la Bolivie, Paris, L’Harmattan, IHEAL, 1991 ; Jean-Pierre Lavaud, « De l’indigénisme à l’indianisme, le cas de la Bolivie », Problèmes d’Amérique latine, n°7, juillet-septembre 1997, p. 63-82 ; Jean-Pierre Lavaud, « Démocratie et ethnicisation en Bolivie », Problèmes d’Amérique latine, n°56, printemps 2005, p. 105-128 ; Nancy Grey Postero, Now we are Citizens. Indigenous Politics in Postmulticultural Bolivia, Stanford, Standford University Press, 2007.
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[42]
Libération du 10 octobre 2003, cité par Yvon Le Bot, op. cit., p. 189.
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[43]
Yvon Le Bot, op. cit., p. 210.
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[44]
Pour le cas équatorien, se référer également à Julie Massal, Les mouvements indiens en Équateur. Mobilisations protestataires et démocratie, Paris, Karthala, 2005.
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[45]
Julie Massal, « Mutations et déclin du Mouvement Pachakutik en Équateur (1996-2008) », Problèmes d’Amérique latine, n°72, printemps 2009, p. 93-108.
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[46]
Yvon Le Bot, op. cit., p. 218.
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[47]
Ibid., p. 234.
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[48]
Voir David Recondo, La démocratie mexicaine en terres indiennes, Paris, Karthala, 2009.
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[49]
Voir Pauline Rosen-Cros, Duro Compañeros, Oaxada 2006. Récit d’une insurrection mexicaine, Paris, Tahin-Party, 2010.
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[50]
Comisión de la Verdad y Reconciliación, Informe final, Lima, CVR, 2003.
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[51]
Yvon Le Bot, op. cit., p. 144.
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[52]
Ibid., p. 143-162. Voir aussi : http://www.fundacionpdh.org/lesahumanidad/informes/Guatemala/informeREHMI-Tomo1.htm
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[53]
Ibid., p. 245-280.
-
[54]
Alcida Rita Ramos, « Cutting through State and Class : Sources and Strategies of Self-Representation in Latin America » in Kay Warren et Jean Jackson (éds.), Indigenous Movements, Self-Representation, and the State in Latin America, Austin, University of Texas Press, 2002, p. 251-280 ; Rodolfo Stavenhagen, « Indigenous People and the States in Latin America : An Ongoing Debate » in Rachel Sieder (éd.), Multiculturalism in Latin America. Indigenous Rights, Diversity and Democracy, Basingstoke, Palgrave Macmillan, 2002, p. 24-44.
-
[55]
Donna Lee Van Cott, The Friendly Liquidation of the Past : The Politics of Diversity in Latin America, Pittsburgh, University of Pittsburgh Press, 2000.
-
[56]
Christian Gros, « Demandes ethniques et politiques publiques en Amérique latine », Problèmes d’Amérique latine, n°48, printemps 2003, p. 11-29.
-
[57]
Voir à ce propos : Will Kymlicka, Multicultural Citizenship, Oxford, Oxford University Press, 1995 ; Michael Walzer, Sphères de la Justice. Une défense du pluralisme et de l’égalité, Paris, Seuil, 1997 ; Marion Iris Young, Inclusion and Democracy, Oxford, Oxford University Press, 2000.
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[58]
Voir à ce propos : Alison Brysk, From Tribal Village to Global Village : Indian Rights and International Relations in Latin America, Stanford, Stanford University Press, 2000.
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[59]
C 169 : Convention relative aux peuples indigènes et tribaux, adoptée par l’Organisation Internationale du Travail à Genève, en juin 1989. Voir http://www.ilo.org/ilolex/cgi-lex/convdf.pl?C169. En novembre 2010, les pays latino-américains suivants avaient ratifié la convention : Argentine, Bolivie, Brésil, Colombie, Costa Rica, Équateur, Guatemala, Honduras, Paraguay, Pérou et Venezuela.
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[60]
Pierre Beaucage, « Éclatement de l’imaginaire de l’indianité : discours et acteurs contemporains » in André Corten (sous la dir.), Les frontières du politique en Amérique latine. Imaginaires et émancipation, Paris, Karthala, 2006, p. 167.
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[61]
Ibid., p. 170-173.
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[62]
Ibid., p. 172.
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[63]
Peter Haas, « Introduction : Epistemic Communities and International Policy Coordination », International Organization, vol. 46, n°1, 1992, p. 1-35.
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[64]
Yvon Le Bot, op. cit., p. 297. Par contre Alison Brysck considère que cette présence sur la scène internationale aboutit bien à un mouvement indien transnational, voir Alison Brysck, op. cit., p. 18 et sq.
Dans ce dernier chapitre sur les régimes de citoyenneté en mutation, nous nous attacherons à la présence et à la voix des femmes et des Indiens au sein de la société civile et dans la politique institutionnelle.
Les mouvements féministes et de femmes ont connu en Amérique latine, au cours des quatre dernières décennies, un développement qui leur permet aujourd’hui de revendiquer une participation citoyenne, au sens de capacité à intervenir dans l’espace public et à peser sur les rapports de force pour transformer les rapports sociaux ou, au contraire, pour les maintenir dans un statu quo.
Par ailleurs, la transcription au niveau national des agendas internationaux en matière de politique de genre représente un enjeu décisif dans des sociétés qui restent marquées par le conservatisme social. Celui-ci s’exprime notamment par un machisme qui est encore loin d’être éradiqué. Cet enjeu apparaît clairement lorsque les différentes formes de la responsabilité publique exercée par les mouvements féministes et de femmes sont mises en perspective avec leurs répertoires d’actions. En effet, ces mouvements qui se sont souvent transformés en réseaux d’ONG nationales et transnationales développent non seulement une activité de vigilance à l’égard des appareils de l’État, qui repose sur l’obligation redditionnelle (accountability), mais aussi une activité d’élaboration de la normativité sociale et de réflexion sur l’inclusion et l’exclusion sociale et politique en matière de rapports de genre…
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