Chapitre d’ouvrage
Il y a beaucoup de demeures dans la maison du plurilinguisme…
- Par Pierre Frath
Pages 121 à 140
Citer ce chapitre
- FRATH, Pierre,
- Coordonné par FRATH, Pierre
- et HERRERAS, José Carlos,
- Frath, Pierre.
- Frath, P.
- Coordonné par P. Frath
- et J. Herreras
https://doi.org/10.3917/oep.frath.2017.01.0121
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- Frath, P.
- Coordonné par P. Frath
- et J. Herreras
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- Coordonné par FRATH, Pierre
- et HERRERAS, José Carlos,
https://doi.org/10.3917/oep.frath.2017.01.0121
Notes
-
[1]
Maurer 2011.
-
[2]
Le Service Pédagogique Interuniversitaire de Ressources pour l’Autoformation en Langues de l’Université de Strasbourg (http://spiral.unistra.fr/).
-
[3]
Dans Les Langues Modernes, n° 1/2012.
-
[4]
Une expression peu usitée en français, me semble-t-il ; on parle plutôt de « disparition des langues ».
-
[5]
Cet usage péjoratif du nom de Saussure est étrange. Il fait preuve d’une certaine ignorance de l’apport considérable du grand linguiste genevois, surtout tel qu’il apparaît dans ses propres écrits publiés de manière posthume à partir des années cinquante, et tout récemment dans les Écrits de linguistique générale qui rassemblent des textes retrouvés en 1996 (cf. Rastier 2015).
-
[6]
D’après l’étude menée par Michele Gazzola en 2015, 37% des Européens parlent anglais comme langue étrangère, et seulement 7 à 8% le parlent sans trop d’efforts (Gazzola 2015).
-
[7]
Michaels 2007.
-
[8]
Il aurait été bon aussi de reconnaître ses alliés objectifs au lieu de les critiquer sans raison. Adami accuse François Rastier de mysticisme parce qu’il a fait un usage rhétorique du mythe de Babel et du Coran dans un discours d’ouverture à un colloque sur le plurilinguisme. C’est absurde. Cet auteur est en fait très proche par certains aspects des points de vue défendus dans ce livre (cf. par exemple Rastier 2013).
-
[9]
Pour un inventaire, voir par exemple Frath 2011. Voir aussi les textes de Lafforgue, Lévy-Leblond, Zito, Régnier, Frath, Herreras, Wisman, Mocikat dans ce numéro des Cahiers de l’OEP.
-
[10]
Dans Frath 2013, j’avais passé en revue les divers argumentaires en faveur du plurilinguisme : dans l’ordre, celui du Conseil de l’Europe, celui des anglophones, celui des locuteurs de langues modimes, celui en faveur de l’intercompréhension des langues voisines, celui des militants du plurilinguisme, et celui de la France.
-
[11]
La réflexion est aussi alimentée par des articles de Christian Puren (http://www.christianpuren.com/), de Claude Truchot, les livres de Claude Hagège (par exemple 2006, 2013), le numéro 1/2014 des Langues Modernes intitulé « L’anglicisation des formations supérieures », sans oublier le livre de Bruno Maurer de 2011, et beaucoup d’autres, également mes articles (http://www.res-per-nomen.org). Voir aussi les nombreux textes sur le site de l’Observatoire Européen du Plurilinguisme (http://www.observatoireplurilinguisme.eu).
-
[12]
Pour éviter les accaparements de résultats dans les sciences dures (voir des exemples dans Hagège 2013) et la domination de points de vue anglo-saxons, tout à fait problématiques et discutables dans de nombreux domaines des sciences humaines.
-
[13]
Voir par exemple Mocikat & Dieter 2014.
-
[14]
Pour une liste de propositions visant à développer ces langues à l’école, voir par exemple Frath 2008.
English
A few reflections inspired by the book De l’idéologie monolingue à la doxa plurilingue : regards pluridisciplinaires, Hervé Adami & Virginie André (éds). Peter Lang, Bern 2015.
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