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10. L’argent du pouvoir, le pouvoir de l’argent

Pages 223 à 269

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  • Meltz, R.
(2018). 10. L’argent du pouvoir, le pouvoir de l’argent. Pierre Laval : Un mystère français (p. 223-269). Perrin. https://shs.cairn.info/pierre-laval--9782262040185-page-223?lang=fr.

  • Meltz, Renaud.
« 10. L’argent du pouvoir, le pouvoir de l’argent ». Pierre Laval Un mystère français, Perrin, 2018. p.223-269. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/pierre-laval--9782262040185-page-223?lang=fr.

  • MELTZ, Renaud,
2018. 10. L’argent du pouvoir, le pouvoir de l’argent. In : Pierre Laval Un mystère français. Paris : Perrin. Biographies, p.223-269. URL : https://shs.cairn.info/pierre-laval--9782262040185-page-223?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Maurice Garçon, op. cit., le 24 juin 1940, p. 127.
  • [2]
    Ibid., le 29 août 1939, p. 33.
  • [3]
    Henry Torrès, op. cit., p. 273.
  • [4]
    LAction française, le 10 décembre 1930, « La fortune de M. Pierre Laval ».
  • [5]
    PP, BA 2039, note du 7 juin 1935.
  • [6]
    FJRC, le directeur général de la Sûreté nationale à Laval, Paris, le 4 novembre 1935, annoté de la main de Laval.
  • [7]
    Éric Roussel, Le Naufrage. 16 juin 1940, Paris, Gallimard, 2009, p. 130.
  • [8]
    Blog de Benjamin Lancar en octobre 2010, disparu du web aujourd’hui mais dont on trouve de nombreux échos, tel : http://www.lexpress.fr/actualite/politique/en-citant-laval-lancar-fait-de-la-com-pas-de-l-histoire_931268.html
  • [9]
    Pierre Tissier, op. cit., p. 38.
  • [10]
    Henry Torrès, op. cit., p. 146.
  • [11]
    PP, BA 2039, lettre anonyme adressée par « un groupe qui t’aime et te chérit » à « Mon Vieux Laval », Paris, le 25 septembre 1935.
  • [12]
    Yves Pourcher, op. cit., p. 34.
  • [13]
    Laval s’entremet en 1940 pour que le château ne soit pas réquisitionné sur la base d’une menace exagérée par son occupant. FJRC, Josée à René de Chambrun, les 22 et 26 avril 1940.
  • [14]
    Alexandre Varenne, Journal inédit, le 12 juillet 1941. Le directeur de cette Fondation ne nous a malheureusement pas permis de consulter les originaux, fournissant un florilège arbitraire des passages consacrés à Laval. Souhaitons une édition scientifique de cette source utile à la compréhension du régime de Vichy et du rôle et de la personnalité de Pierre Laval.
  • [15]
    Jean Garrigues, La République des hommes d’affaires. 1870-1900, Paris, Aubier, 1997, p. 350 sq.
  • [16]
    Pierre Birnbaum, Les Sommets de l’État. Essai sur l’élite du pouvoir en France, Paris, Seuil, 1994.
  • [17]
    Les Matinées de la Villa Saïd ; propos d’Anatole France, recueillis par Paul Gsell, Paris, Grasset, 1921.
  • [18]
    Le Figaro, Le Petit Parisien, le 18 octobre 1924.
  • [19]
    PP, BA 2039, note biographique à l’occasion des élections législatives de 1919.
  • [20]
    PP, JB 47, PV du 30 septembre 1944 du commissaire Henri Mathieu. Description plus précise encore par l’estimation de 1946, FJRC, « État des opérations… », rapport d’estimation de mai 1948.
  • [21]
    FJRC, estimation de Me Videcoq, notaire à Paris, le 15 février 1946.
  • [22]
    AN, 3W209 (SSC 11). L’expert Caujolle a retrouvé l’assignation de Laval.
  • [23]
    Alexandre Varenne, Journal inédit, Fondation Alexandre Varenne.
  • [24]
    Xavier Vallat, op. cit., p. 259.
  • [25]
    Henry Torrès, op. cit., p. 107.
  • [26]
    Ibid., p. 116.
  • [27]
    Le Cri de Paris, le 16 juillet 1917.
  • [28]
    P.-L. Darnar, « Laval et sa fortune », Le Cri du peuple d’Aubervilliers, le 3 mai 1935.
  • [29]
    PP, BA 2039, note du 1er septembre 1919, compte rendu de mandat, Drancy le 31 août : « Il critique les grosses industries qui réalisent des bénéfices scandaleux. » Le 27 octobre 1919 à Arcueil-Cachan, Laval dénonce les « bénéfices scandaleux réalisés par certains industriels pendant la guerre ».
  • [30]
    FJRC, agenda de Pierre Laval, 1921.
  • [31]
    AN, 3W 208, rapport Caujolle, p. 259.
  • [32]
    FJRC, nouveau fonds « Supplément 2018 », bilans d’honoraires en vue des déclarations pour l’impôt sur le revenu.
  • [33]
    FJRC, nouveau fonds « Supplément 2018 », dizaines de dossiers plaidés par le cabinet Laval dans les années 1920.
  • [34]
    Le Figaro, le 6 juillet 1921. Le nom de Salmon émarge à son agenda de 1921.
  • [35]
    PP, BA 2039, notes du 1er septembre 1919 (compte rendu de mandat) et du 7 novembre 1919.
  • [36]
    Henry Torrès, op. cit., p. 112.
  • [37]
    Le Matin, le 1er décembre 1923.
  • [38]
    Henry Torrès, op. cit., p. 116.
  • [39]
    FJRC, nouveau fonds « Supplément 2018 », lettres respectivement du 31 mai 1922, 19 juin 1922 et 4 mars 1922.
  • [40]
    FJRC, nouveau fonds « Supplément 2018 », H. Blanc à P. Laval, le 9 mars 1922.
  • [41]
    Pertinax [André Géraud], Les Fossoyeurs, Paris, Les éditions du Sagittaire, 1946, p. 163, n. 8.
  • [42]
    Henry Torrès, op. cit., p. 122.
  • [43]
    Mais on parle aussi des inculpés de l’affaire des Chargeurs réunis et des mis en cause de l’affaire de la société Atlas dans une note de PP, JB 47, dossier Laval, note de mai 1941.
  • [44]
    Dans l’agenda heureusement conservé de 1921, il apparaît que Salmon est reçu quatre fois au moins, les 20 juin, 4 et 5 juillet puis 4 octobre 1921 ; sur le jugement, L’Humanité, le 6 juillet 1921. Sur l’instruction et le témoignage d’un rival malheureux, Baumann, voir Le Journal, le 5 juin 1921.
  • [45]
    Le Petit Journal, le 21 juin 1921.
  • [46]
    Le Populaire du 26 mars 1924 ; Le Matin du 26 mars 1924 indique que les experts ont mis les Vilgrain hors de cause. L’Homme libre indique dès le 9 mars 1925 que l’amnistie a éteint l’action publique.
  • [47]
    PP, BA 2039, note du 6 décembre 1930, annotée « très confidentiel » ; même note à la Sûreté (AN).
  • [48]
    AN, F7 15328, longue note de 234 p., non datée, reprenant des notes généralement disparues de différentes périodes et différents services, datant de 1945. Voir aussi PP, JB 47, note de mai 1941, « Dossier confidentiel, Pierre Laval ». La note renvoie à un article de Juvénal, le 31 octobre 1936.
  • [49]
    Le Populaire du 15 novembre 1921 explore un versant de la stratégie d’étouffement qui bénéficie aux profiteurs de guerre, dont Thévenot et Vilgrain, en interpellant le garde des Sceaux, « protecteur officiel des spéculateurs » : « Les dossiers passent de cabinet, en cabinet. C’est un excellent système pour entretenir leur sommeil. L’instruction n’est pas close : cela permet aux ministres de répondre à un interpellateur trop curieux : “La Justice est toujours saisie. Je ne puis rien dire.” Reste à savoir combien de temps durera ce scandale. À l’heure actuelle, les instructions judiciaires semblent faites non pas pour atteindre les spéculateurs, mais pour les protéger. L’inculpation relevée contre eux les couvre d’une sorte d’immunité. »
  • [50]
    L’Humanité du 22 juin 1920.
  • [51]
    FJRC, « Supplément 2018 », dossiers Thévenot.
  • [52]
    Henry Torrès, op. cit., p. 123.
  • [53]
    JO, le 15 décembre 1924.
  • [54]
    Édouard Daladier, Journal de captivité (1940-1945), Paris, Calmann-Lévy, 1991, p. 60, le 15 décembre 1940.
  • [55]
    AN, F715328, s.d.
  • [56]
    FJRC, cahier de plans de table « Lunches and Dinners », déjeuner du jeudi 10 décembre 1936.
  • [57]
    Le Populaire, le 23 mars 1923.
  • [58]
    L’Action française, le 21 mars 1926.
  • [59]
    Henry Torrès, op. cit., p. 133.
  • [60]
    L’Action française, le 15 octobre 1927.
  • [61]
    On trouve dans la bibliothèque de Pierre Laval, à Châteldon, un ouvrage de Pierre Hamp daté de 1928, avec une dédicace l’assurant de sa « fidèle amitié ».
  • [62]
    L’Humanité du 15 octobre 1927.
  • [63]
    FJRC, « Ma fortune et ses origines », notes rédigées à Fresnes, été 1945. La police d’assurance laisse penser à 200 000 francs, prix donné par Hilaire, les 50 000 francs supplémentaires correspondent sans doute au cheptel.
  • [64]
    Bertrand de Jouvenel, Un voyageur…, op. cit., p. 231.
  • [65]
    PP, BA 1976, note du 28 juin 1930.
  • [66]
    PP, BA 2039, note du 14 octobre 1930.
  • [67]
    Jacques Bardoux, Journal d’un témoin de la Troisième, 1er septembre 1939-15 juillet 1940, Paris, Fayard, 1957, p. 116-117, le 20 octobre 1939, anecdote rapportée par Albert-Buisson, un proche de Laval.
  • [68]
    AN, F7 15 977-2, le 13 septembre 1937.
  • [69]
    Denise Moran, « Les grandes et les petites affaires du président Pierre Laval », La Lumière, le 7 mars 1936.
  • [70]
    La Presse, le 20 novembre 1913.
  • [71]
    FJRC, « Ma fortune et ses origines », s.d., rédigée à Fresnes, 4 p. dactylographiées.
  • [72]
    Paris-Soir, Le Matin, etc., le 6 mars 1944.
  • [73]
    AN, F7 15328, note de 234 p., non datée, reprenant des notes généralement disparues de différentes périodes et différents services, datant du premier semestre 1945.
  • [74]
    L’Humanité, le 19 septembre 1944. Le journal dénonce la proximité des Siaume avec l’abbé Ferdinand Renaud, curé mondain de l’entre-deux-guerres devenu fervent collaborationniste.
  • [75]
    LHumanité, le 5 octobre 1944.
  • [76]
    FJRC, lettre de Louis Just à Pierre Laval, Versailles, le 10 août 1940 : « Je suis un ancien surveillant d’Internat du lycée de Dijon, ami de Siaume. »
  • [77]
    AN, 20040106/7, dossier 1790, Union syndicale et financière. Consultation par dérogation de ce dossier de la section financière des RG. Synthèse de plusieurs notes rédigées entre 1926 et 1932, voire postérieurement pour une note sans date.
  • [78]
    LAction française, le 18 avril 1914.
  • [79]
    AN, 20040106/7, dossier 1790, note du 25 janvier 1927.
  • [80]
    Le Nouveau Siècle, le 18 janvier 1927, cité dans PP, JB 47, dossier Laval, note de mai 1941.
  • [81]
    Le Bien public, 10 juillet 1931.
  • [82]
    Dont La Vie financière publie le compte rendu.
  • [83]
    AN, 20040106/7, dossier 1790, note du 24 mai 1928.
  • [84]
    Le Bien public, 10 juillet 1931.
  • [85]
    FJRC, Mme Siaume prend le thé Villa Saïd (carnets Josée de Chambrun, 24 avril 1936), envoie des fleurs à Josée (1er avril 1936) ; le ménage est des déjeuners et dîners organisés par les Laval. Ils sont invités avec des personnalités d’une galaxie plutôt droitière (le ménage du fameux préfet Chiappe, les Guimier).
  • [86]
    Pierre Tissier, op. cit., p. 32 (ma traduction).
  • [87]
    FJRC, carnets de Josée de Chambrun, le 16 novembre 1936, « 2h1/2, chez Mme Siaume ». Plans de table, le 21 février 1938, avec Oliver de Sardan et Mgr Mério, entre autres.
  • [88]
    FJRC, Josée à René de Chambrun, Paris, le 4 novembre 1939.
  • [89]
    FJRC, Josée, ses parents, les Siaume dînent chez Marius, cuisine marseillaise, le 6 décembre 1939.
  • [90]
    Yves Pourcher, op. cit., p. 421.
  • [91]
    Josée de Chambrun, L’Histoire de Siki, op. cit., p. 63.
  • [92]
    FJRC, notes archivistiques et liste des cotes par René de Chambrun.
  • [93]
    AN, 3W 208, rapport de l’expert Caujolle, Chèques tirés sur la Banque de l’Union syndicale et financière : 200 000 le 25 août 1927, 300 000 le 20 janvier 28, 250 000 le 18 avril 28, 81 500 le 17 janvier 1930 ; banque avec laquelle « M. Pierre Laval a eu des relations financières très étroites ».
  • [94]
    AN, F7 15977/2, note du 25 février 1928.
  • [95]
    AN, 3W 208, rapport Caujolle, p. 291.
  • [96]
    Elle connaît de nouvelles difficultés à l’été 1931. Les RG notent alors que « la personnalité du président du CA, M. Vincent, étant assez discutée, et la haute direction ayant subi un remaniement presque total, on peut voir là des éléments du manque de confiance dont fait preuve la clientèle de cet établissement de crédit », AN, F7 12958, note du 8 août 1931.
  • [97]
    Fabrizio Calvi, Marc J. Masurovsky, Le Festin du Reich : le pillage de la France occupée, 1940-1945, Paris, Fayard, 2006, p. 160, NARA, Department of Justice War Division, RG 60, Entry 285 B, Report on BNCI, « Laval’s Bank », le 21 avril 1943.
  • [98]
    Yves Pourcher, op. cit., p. 91, témoignage de F. Hyaffil à l’auteur.
  • [99]
    L’Humanité, le 17 janvier 1934.
  • [100]
    Le Matin, Le Populaire, Le Figaro, le 10 juillet 1934.
  • [101]
    Le Populaire des 23 mai 1935 et 18 mai 1936.
  • [102]
    FJRC, « Ma fortune et ses origines ».
  • [103]
    AN, 20040106, note du 25 avril 1931, « Le marché a été surtout influencé par les […] ».
  • [104]
    AN, 20040106, note du 11 mai 1931.
  • [105]
    AN, 3W208, rapport Caujolle, p. 292.
  • [106]
    Ses proches ont prétendu le contraire, Fred Kupferman, op. cit., p. 73, citant une lettre n.d. d’André Guénier.
  • [107]
    Josée de Chambrun, L’Histoire de Siki, op. cit., p. 129.
  • [108]
    Témoignage de René de Chambrun à Yves Pourcher, op. cit., p. 72.
  • [109]
    PP, BA 2039, notes du 27 mars et du 11 octobre 1933.
  • [110]
    FJRC, carnet de Josée de Chambrun, le 10 novembre 1936 : « Bunny ne déjeune pas là. J’invite Mme Vincent. »
  • [111]
    FJRC, carnets de réception.
  • [112]
    Yves Pourcher, op. cit., p. 442, témoignage de René de Chambrun à l’auteur.
  • [113]
    FJRC, plans de table du ménage Chambrun, 26 novembre 1935, 13 mars 1936 (avec ses parents), 6 mai 1936 (aux Ambassadeurs), 27 janvier 1937 (avec ses parents et Bullitt), 18 mai 1937, 28 mai 1938, 13 février 1939 (absents), et encore le 14 mars 1940.
  • [114]
    FJRC, lettre de Josée à René de Chambrun, le 13 décembre 1939.
  • [115]
    Fabrizio Calvi, Marc J. Masurovsky, Le Festin du Reich, op. cit.
  • [116]
    Henry Torrès, op. cit., p. 200.
  • [117]
    FJRC, Josée à René de Chambrun, le 10 février 1940.
  • [118]
    Pierre Abramovici, Un rocher bien occupé, Paris, Seuil, 2001, p. 76, témoignage de la veuve Du Pasquier à l’auteur. Le prince Pierre de Monaco est reçu à la table des Chambrun dès le printemps 1940 (FJRC, plan de table du 23 avril 1940 et lettre de Josée à René de Chambrun, le 23 avril : « Il y avait le prince de Monaco (en tant que shakespearien) ».
  • [119]
    NARA, RG 131, Box 235, cité par Fabrizio Calvi, Marc J. Masurovsky, Le Festin du Reich, op. cit., p. 86.
  • [120]
    Henry Torrès, op. cit., p. 202.
  • [121]
    FJRC, dossier Cafés Celtica.
  • [122]
    Fred Kupferman, op. cit., p. 124, sans référence, fondé probablement sur les souvenirs d’André Guénier et de René de Chambrun. On trouve trace de rumeurs de telles acquisitions dans les notes des RG et chez Henry Torrès, op. cit., p. 202.
  • [123]
    Fabrizio Calvi, Marc J. Masurovsky, Le Festin du Reich, op. cit., p. 159.
  • [124]
    Ibid., p. 160, NARA, Department of Justice War Division, RG 60, Entry 285 B, Report on BNCI, « Laval’s Bank », le 21 avril 1943.
  • [125]
    Pierre Tissier, op. cit., p. 64 et sq.
  • [126]
    Ibid., p. 67. Torrès admet avoir lui-même rendu service à Laval avec ce genre de contrepartie. En 1925, il accepte de le remplacer dans une affaire d’escroquerie aux dommages de guerre où Laval ne peut plus plaider en qualité de ministre des Travaux publics ; Laval obtient d’autant plus facilement son accord qu’il lui annonce la promotion au grade d’officier dans l’ordre de la Légion d’honneur pour son oncle, ingénieur en chef de la Seine, Henry Torrès, op. cit., p. 130.
  • [127]
    Horace de Carbuccia, Le Massacre de la victoire, 1919-1934, Paris, Plon, 1973, p. 223-224.
  • [128]
    PP, BA 2039, note du 25 janvier 1935.
  • [129]
    Note du 7 avril 1945 des Affaires étrangères à la Direction du budget, AN, SSC 12.
  • [130]
    AN, F7 15328, rapport du capitaine Perrussel, directeur adjoint de la sûreté du gouvernement militaire français en Autriche, Innsbruck, le 3 août 1945.
  • [131]
    FJRC, reçu de 50 000 francs signé Ybarnegaray.
  • [132]
    Fondation Alexandre Varenne, Journal intime, été 1941.
  • [133]
    Les Potins de Paris, le 1er mai 1919.
  • [134]
    Les Potins de Paris, le 21 mars 1918. La photo parue dans Excelsior du 17 mars 1918 est en effet plutôt flatteuse, tout en demeurant ressemblante…
  • [135]
    FJRC, archives du Moniteur et des imprimeries Mont-Louis.
  • [136]
    AN, F7 15977/2, note du 25 février 1928.
  • [137]
    Dominique Desanti, Ce que le siècle m’a dit, Paris, Plon, 1997, p. 185.
  • [138]
    FJRC, Tardieu à Laval, Paris, le 4 avril 1936.
  • [139]
    FJRC, note interne qui fait le point sur le contrat de publicité locale conclu avec Havas.
  • [140]
    FJRC, dossier « Pierre Laval, Le Moniteur, échanges avec l’administrateur, 1937-1939 ». Le noyau dur des abonnés se maintient autour de 8 000.
  • [141]
    Maurice Martin du Gard, La Chronique de Vichy, 1940-1944, Paris, Flammarion, 1975.
  • [142]
    Éditorial d’Alexandre Varenne du 21 octobre 1928 cité par Pierre Feuerstein, Un journal, des journaux : histoire, grandeur et servitudes d’un journal de province, Éditions Créer, 1997, p. 51.
  • [143]
    FJRC, note de Pierre Laval, 1945, « Ma fortune et ses origines », p. 2 : « En 1927, M. Albert Buisson, mon compatriote, me signale que M. Dard, propriétaire de la majorité des titres du Moniteur et de son imprimerie, dont les affaires devenaient de plus en plus difficiles, était disposé à les vendre, et il me demanda si je ne voulais pas m’en rendre acquéreur. »
  • [144]
    Lettre de Clémentel à Albert-Buisson, le 14 novembre 1931, AD du Puy-de-Dôme, 5J, cité par Guy Rousseau, Étienne Clementel (1864-1936), Archives départementales du Puy-de-Dôme, Clermont-Ferrand, 1998, p. 177.
  • [145]
    Ibid., p. 158-159.
  • [146]
    Émile Moreau, Souvenirs d’un gouverneur de la Banque de France. Histoire de la stabilisation du franc (1926-1928), Paris, Librairie de Médicis, 1954, le 24 août 1927, p. 385.
  • [147]
    Lettres de Clémentel à Maymat, Pierre Feuerstein, op. cit.
  • [148]
    Guy Rousseau, op. cit., Lettre de Clémentel à Albert-Buisson, le 14 novembre 1931.
  • [149]
    FJRC, acte de vente de 1935.
  • [150]
    AN, 3W 209.
  • [151]
    Henry Torrès, op. cit., p. 203.
  • [152]
    Pierre-Frédéric Charpentier, La Drôle de guerre des intellectuels français (1939-1940), Paris, Lavauzelle, 2008, p. 167-168.
  • [153]
    Denise Moran, « Les grandes et les petites affaires du président Pierre Laval », La Lumière, le 7 mars 1936.
  • [154]
    Édouard Daladier, op. cit., p. 61, le 15 décembre 1940.
  • [155]
    FJRC, carnets de Josée et correspondance avec René de Chambrun.
  • [156]
    PP, BA 2039, note blanche du 16 juin 1934.
  • [157]
    PP, GA 250 239801, note des RG à propos de Midi-Journal, le 23 mai 1934.
  • [158]
    Le Populaire, le 26 janvier 1931.
  • [159]
    Jean Durtal, op. cit., p. 23.
  • [160]
    Le Procès Laval, Compte rendu sténographique, op. cit., p. 43.
  • [161]
    AN, F7 15328, note « Laval, Pierre » s.d., p. 234.

« Maintenant, je vais pouvoir montrer mon automobile ! » C’est la consolation que Laval tire en souriant de l’échec de 1919. C’est qu’il s’est enrichi, le défenseur des grévistes, le député des banlieusards. Maurice Garçon observe l’ascension de l’« avocat crasseux » qu’il a connu dans ses débuts, lorsqu’il défendait les cheminots révoqués. « Peu à peu il a glissé vers la droite et, retournant doucement sa veste, il a pris le pouvoir et est devenu un homme très riche. » L’avocat lettré croit savoir que l’humble Auvergnat a si bien amassé qu’il a donné « huit millions de dot à sa fille pour la marier à ce petit crétin prétentieux de Chambrun ». L’heureux père dément la légende urbaine : « Je n’ai pas donné à Josée la fameuse dot de huit chiffres qui est en train de courir à Paris. À peine une rente de cent mille francs. »
« Comment M. Pierre Laval, pauvre comme Job avant la guerre, peut bien nager dans l’opulence aujourd’hui ? » demande Maurras à la formation du premier cabinet Laval, en décembre 1930. L’homme d’État répond que son intégrité a gêné ses affaires et que sa fortune a servi son indépendance dans la vie publique. Laval est-il devenu millionnaire à partir de rien, grâce à des moyens légaux ? Ou bien a-t-il su dissimuler concussion et trafic d’influence ? Ses adversaires ne le confondent jamais. Pourtant, son nom est associé aux principaux scandales financiers qui secouent la République, conseils boursiers de La Gazette du franc qui alimentent une chaîne de Ponzi, faillite frauduleuse de la banque Oustric, affaire Stavisky, enfin, qui fait vaciller le régime…


Date de mise en ligne : 29/11/2021

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