Fiche 44
Constantin et la restauration de l’unité impériale (307-337)
- Par Yannick Clavé
- et Éric Teyssier
Pages 351 à 357
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- CLAVÉ, Yannick
- et TEYSSIER, Éric,
- Clavé, Yannick.
- et al.
- Clavé, Y.
- et Teyssier, É.
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- Clavé, Y.
- et Teyssier, É.
- Clavé, Yannick.
- et al.
- CLAVÉ, Yannick
- et TEYSSIER, Éric,
La durée de son règne comme l’importance de son œuvre réformatrice font de Constantin le dernier empereur romain d’envergure. Poursuivant l’œuvre de Dioclétien, approfondissant les transformations, il est également un guerrier, un législateur et un bâtisseur – il fonde une nouvelle capitale, Constantinople. Il est aussi un novateur, notamment parce qu’il est le premier empereur romain chrétien. Après sa conversion en 312, il mène une politique religieuse de plus en plus favorable aux chrétiens, mais fait en sorte de maintenir un équilibre religieux et proclame la liberté des cultes. Incontestablement, l’Empire se redresse et l’unité impériale est restaurée, mais il ne s’agit là que d’un répit. À sa mort en 337, ses fils essaient tant bien que mal de maintenir la politique constantinienne, mais l’instabilité politique est de retour dès les années 350, plongeant ainsi l’Empire, par ailleurs submergé par les vagues migratoires et les assauts barbares, dans une crise qui semble sans issue.
Si Constantin fait officiellement débuter son règne en 307, date à laquelle il est reconnu Auguste par ses soutiens (→ fiche 43), c’est seulement à partir de 311, après la mort de Maximien et de Galère, qu’il accroît sensiblement son pouvoir. Il doit alors faire face à deux concurrents redoutables, Maximin Daïa et surtout Maxence qui contrôle l’Italie et Rome. Une nouvelle guerre civile éclate : en 312, Constantin écrase Maxence à la bataille du Pont Milvius, à proximité de Rome. Le lendemain, il entre triomphalement dans Rome et se fait immédiatement reconnaître August…
Date de mise en ligne : 11/03/2025
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