XI. Témoignage
- Par Pierre Brunel
- et Luc Fraisse
Pages 125 à 162
Citer ce chapitre
- BRUNEL, Pierre
- et FRAISSE, Luc,
- Brunel, Pierre.
- et al.
- Brunel, P.
- et Fraisse, L.
- P. Brunel
- et L. Fraisse
https://doi.org/10.3917/herm.frais.2017.01.0125
Citer ce chapitre
- Brunel, P.
- et Fraisse, L.
- P. Brunel
- et L. Fraisse
- Brunel, Pierre.
- et al.
- BRUNEL, Pierre
- et FRAISSE, Luc,
https://doi.org/10.3917/herm.frais.2017.01.0125
Notes
-
[1]
Au Mascaret des jours, Paris, L’Harmattan, 2012.
-
[2]
Après sa thèse de doctorat d’État, Recherches sur la notion d’Autorité administrative en droit français, LGDJ, 1966, préfacée par son maître Jean-Marie Auby, laquelle avait obtenu le prix de la Ville de Bordeaux, il avait écrit maints articles de droit et rédigé, comme conseiller du ministre, le Rapport général au Ministre de la Coopération, Pierre Abelin : les nouvelles stratégies de la Coopération, Documentation française, 1975.
-
[3]
Brèche-lumière, Le Hameau, 1986, p. 10.
-
[4]
Ibid., p. 16.
-
[5]
Ibid., p. 37.
-
[6]
Vitrail, 1974 ; Points blancs, 1981.
-
[7]
Matins, 1979 ; Esquisse en vers, 1984.
-
[8]
Voir Gravissant la montagne, 1979 ; Flux, 1980, reproduit dans le recueil Trajectoires, Librairie-Galerie Racine, 2010, p. 51 ; Feu, 1985.
-
[9]
Il avait tenté de s’en libérer par la publication de son livre, L’Humour dans la politique, Économica, 1984.
-
[10]
Émulsion, 1981, reproduit dans le recueil Couleurs du soir, en tête de la section Vert de chrome, p. 33 ; Trois Saisons, 1985, reproduit en couverture de Brenne des saisons, Éditions de la Cigogne, 2015.
-
[11]
Il voudrait sûrement rétablir la bonne graphie des « cimes » (p. 7, 35 et 51), de « fanés » et « bannières fanées » (p. 9 et 22), de « scolastique » (p. 45), de « féerique » (p. 50), de « pérégrin » (p. 52-53), « Dionysos » et « dionysiennes » (p. 69 et 70), « l’émotion » (p. 74), préférer « ô » à « oh » (p. 43), valider le subjonctif « meure » (p. 9).
-
[12]
Ces cinq sections s’intitulent : 1. Vies intérieures ; 2. Vos corps, vos voix ; 3. Traces ; 4. Chemins ; 5. Or du temps ; mais le recueil ne comporte pas de table des matières.
-
[13]
Ibid., p. 21-22, 51-53.
-
[14]
Voir ibid., p. 14-15, 28, 29-30.
-
[15]
Voir ibid., p. 63-65.
-
[16]
« Du velours d’or de l’orbe incendié », ibid., p. 39-42.
-
[17]
Par exemple, « les monitions » et « l’incuse » (ibid., p. 11), « les apophtegmes » (p. 15), « la récade » (p. 26), « Unique Cunctatrice » (p. 30), « un langage délébile » (p. 41), « anamorphoses » et « cognition » (p. 52).
-
[18]
Voir les « couleurs/diasporées » (ibid., p. 47-48), « la consécution singulière » (p. 73).
-
[19]
« Cybèle entourée de mouettes », « Cybèle dans sa bouche rouge/— de sang fécond — » (ibid., p. 22 et 36) ; Artémise, Atalante, Dionysos, les Ménades et la Méduse (p. 69-70).
-
[20]
« à l’aisselle ambrée de sueur humaine » (ibid., p. 9) ; « Faut-il encore prier/ plutôt que pleurer ? » (p. 11) ; « Il faut tenter de vivre/ou se délivrer en un instant/de la suprême autorisation de continuer un chemin, lequel/n’est plus qu’un sentier » (p. 17).
-
[21]
Voir l’invocation au bois, montrant l’artisan « chargé — comme il le croit ! — de te/transmuter tandis que [tu] restes perdurable » (ibid., p. 43).
-
[22]
Ibid., p. 25, 41 et 71.
-
[23]
Avec les « ormeaux un peu fanés/des fantômes oubliés dès qu’imaginés » (ibid., p. 9), les « sorbiers à la feuille ciselée,/à la nervure comme la trace du diamant », « aux grappes de boules rouges » (p. 10), « la saponaire/aux fleurs roses/déliées de sensibles odeurs » (p. 12), les « serpentines nacrées de la rivière » (p. 61), « l’air des frangipaniers/ et d’orangers parfumés » (p. 71) ; voir aussi : « Un mouvement spirituel a troublé l’onde maléfique/comme au sommet des hêtres une lune encornée » (p. 51).
-
[24]
Ibid., p. 28, 29-30, 38-39.
-
[25]
Voir ibid., p. 17, 18, 67, 71-72.
-
[26]
Voir ibid., p. 67, et citation, p. 9.
-
[27]
Voir son souvenir dans les « palmes agitées pour une vaine victoire » du pérégrin « au détour des syrtes de son Destin », ibid., p. 53.
-
[28]
Ibid., p. 9, 50, 57-59, 13 et 18.
-
[29]
Voir ibid., p. 14-15, 49-50 et 51-53.
-
[30]
Voir ibid., p. 73-75, 34-35, 51, 63-65, 68-69, 55-56.
-
[31]
Ibid., p. 23.
-
[32]
Ibid., p. 31-32.
-
[33]
Voir ibid., p. 54.
-
[34]
Voir ibid., p. 33-34 et 47-48.
-
[35]
Voir ibid., p. 43-44, 45-46.
-
[36]
Ibid., p. 43.
-
[37]
Ibid., p. 59.
-
[38]
Voir ibid., p. 14-15.
-
[39]
Ibid., p. 67.
-
[40]
Ibid., p. 77.
-
[41]
Ibid., p. 72.
-
[42]
L’État-nation face aux Europes, Paris, PUF, 1994.
-
[43]
Commentaire d’Alain Breton en 4e de couverture de Bleu des oublis, Éditions Saint-Germain-des-Prés, 1991.
-
[44]
Voir ibid., « Des chaînes me sont appropriées », p. 34.
-
[45]
Voir ibid., « Vie brisée, inféconde, si gracieuse ! », « Aller jusqu’au bout de la peur ! », « Quand viendra donc le temps de la sublimation », « La prise de parole en tous lieux n’est plus/que pitié dérisoire et sommaire », p. 13, 14, 23 et 24.
-
[46]
« L’Esprit parle dans la Pierre » et « Que rien ne change aux bords sensibles », ibid., p. 7-10 et 67-72.
-
[47]
« Fugaces et rebelles », ibid., p. 31.
-
[48]
« Un jardin sur la mer ! » et « Les murs s’allongeaient en noire surdité », ibid., p. 17 et 29.
-
[49]
« Tous attendaient… », ibid., p. 18-19.
-
[50]
Ibid., 4e de couverture.
-
[51]
Deux parties, encadrées d’un poème d’ouverture et d’un poème de clôture, découpé en sept sections, avant un envoi final, comme l’indique la table des matières, sans mention des incipit de poèmes.
-
[52]
Ibid., 4e de couverture.
-
[53]
Voir par exemple « Toujours le temps qui coule », « La nuit engendre ses forfaitures », « Fugaces et rebelles », ibid., p. 22, 30 et 31.
-
[54]
Voir ibid., pour le distique, p. 28, 32, 41, 55, 59 ; pour le tercet, p. 31, 58 ; pour leur mélange, p. 48, 49 ; pour la modernisation du quatrain, p. 68.
-
[55]
Ibid., quatrième de couverture.
-
[56]
Voir « Au milieu d’une vie sans appuis », ibid., p. 37-38.
-
[57]
Voir le « souffle traversier » dans « Par-delà les cimes de l’Espoir » et les « horizons traversiers » dans « Dans vos yeux scintillaient des pétales d’humour », ibid., p. 43 et 48.
-
[58]
« Harmonie n’est point trompette d’or/dans corolle d’azur » et « Mort, où ta victoire en caresses de Terre ? », ibid., p. 19 et 26.
-
[59]
Voir « Que rien ne change aux bords sensibles », ibid., p. 67-72.
-
[60]
Voir « Espoirs de lune », ibid., p. 41.
-
[61]
Voir « De nos promenades en naissance de fidélité », « L’eau rapide de la rivière sautait la digue », « Nul ne peut m’empêcher de vous aimer », « Indélébiles nous étions, Femme, Moi, et peut-être Nous », « J’ai laissé une femme imparfaite à Quéribus », ibid., p. 53, 57, 58, 46 et 64-65.
-
[62]
Voir « Que rien ne change aux bords sensibles », « J’ai dans ma bouche la suavité de votre goût », « L’Esprit parle à la Pierre », « Il existe aux choses un sens fluide », ibid., p. 72, 49-50, 10 et 33.
-
[63]
« J’ai laissé une femme imparfaite à Quéribus », ibid., p. 65.
-
[64]
« Bleus des oublis », ibid., p. 73.
-
[65]
Les Nationalismes européens, Paris, PUF, « Que sais-je ? », 1996, qu’il aurait la joie de voir traduit en néerlandais et en roumain.
-
[66]
Le Cocher de l’au-delà, Éditions Saint-Germain-des-Prés, 1993, Prix du Jasmin d’Argent de l’Académie d’Agen en 1995, 4e de couverture.
-
[67]
« Le Cocher de l’au-delà », ibid., p. 115-133.
-
[68]
« Il existe aux choses un sens fluide », Bleu des oublis, p. 33, et Le Cocher de l’au-delà, p. 11.
-
[69]
Voir Le Cocher de l’au-delà, « Mon village est revenu en force », « Dans nos tenues de débardeurs imberbes », « Un chant est éclaté », « Le vent frappe la falaise fragile », « Les ombres de peupliers s’étirent à la lisière », « Dieu était venu parmi nous », p. 12, 15, 17, 16, 19 et 20-21
-
[70]
Voir « Le faîte crénelé des remparts », ibid., p. 23.
-
[71]
Voir « L’arbre détaillé par la froide bise de novembre », « L’ombre a envahi », « Le faîte crénelé des remparts », « L’or et l’argent ont fondu sur nos têtes », « Des morts évolutives », ibid., p. 18, 22, 23, 25 et 24.
-
[72]
Voir « Au festin convivial ils furent invités », « L’image du Monde découvert en tresses », « Solitude, courtoise, sereine », ibid., p. 28, 35 et 36.
-
[73]
« La dérive est devenue obsédante », ibid., p. 37.
-
[74]
« Aux dames la Sainte », ibid., p. 43-45.
-
[75]
« Promis à tant d’accablements », ibid., p. 46.
-
[76]
« Horreurs des longues nuits aux cris/de rupture », ibid., p. 52-53.
-
[77]
Voir « Deux êtres s’étaient rencontrés », « Aux noces de Sanaa », « L’ombre descendait avec douceur sur les fenêtres », ibid., p. 58, 59, 60-61.
-
[78]
Voir ibid., p. 62, 63, 64, 65.
-
[79]
Voir ibid., p. 66, 67, 69, 74-75, 77, 78, 79.
-
[80]
« Nous aurons bientôt vécu quatre saisons… », ibid., p. 68.
-
[81]
« Nulle borne ne se plus poser », ibid., p. 80.
-
[82]
Voir « Le buisson d’althea frémissants », « J’invente les phrases du savoir insolite », « Vous tenir à l’écart pour écriture est une Chimère ! », ibid., p. 83, 84 et 88.
-
[83]
Ibid., p. 90.
-
[84]
« Lorsque l’Oralité gronde, s’enfle, s’accélère », ibid., p. 95.
-
[85]
Voir « La fureur d’écrire est vision de/destructeur », « La remise au travail est l’opprobre du faible », ibid., p. 97 et 103.
-
[86]
« Ombre du temps, à Claude Lagoutte », ibid., p. 100-101.
-
[87]
« Le regard bleu d’acier », ibid., p. 104.
-
[88]
« La Pierre aux feux carminés », ibid., p. 107.
-
[89]
Imaginaire de l’arbre, Éditions des Transbordeurs/Seuil, préface de Salah Stétié, 2005.
-
[90]
Le Destin du continent européen, Bruylant, Bruxelles, 1999, qui obtint la médaille Lemonon de l’Académie des Sciences Morales et Politiques en 2000.
-
[91]
Débats francophones, Bruxelles, Éditions Bruylant, 2005.
-
[92]
Senghor en son éternité, Paris, SEPEG, 2002.
-
[93]
Langues et Union Européenne, Bruxelles, Éditions Bruylant, 2004.
-
[94]
Où fut écrit, lors d’un colloque à Ouagadougou et de son extension à Mopti, « Hommage à toi, l’enfant de Joal », à l’annonce de la mort de Senghor le 20 décembre 2001, Imaginaire de l’arbre, XIX, p. 54-55.
-
[95]
Ibid., LXXVII, p. 144-145.
-
[96]
Ibid., préface de Salah Stétié, p. 9-10.
-
[97]
Ibid., I, p. 13.
-
[98]
Ibid., II, p. 15.
-
[99]
Ibid., III, p. 19.
-
[100]
Ibid.
-
[101]
Voir ibid., IV, VI, VII, VIII et IX, p. 19-22, 24-26, 27, 28 et 29-30.
-
[102]
Voir ibid., X et XI, p. 31-35 et 36.
-
[103]
Ibid., XII, p. 40.
-
[104]
Voir ibid., XIII, XVII et XVIII, p. 41-42, 50-51 et 52-53.
-
[105]
Ibid., XXI, XXIII et XXIV, p. 57-58, 60 et 63.
-
[106]
Ibid., XXV, p. 64-65.
-
[107]
Ibid., XXVIII, p. 69-72.
-
[108]
Voir ibid., XXX, XXXI, XXXIV et XLI, p. 77-79, 80, 83 et 92.
-
[109]
Voir ibid., XXXIII et XXXV, p. 82 et 84.
-
[110]
Voir ibid., XXXIX, XL et LIX, p. 89, 90-91 et 112.
-
[111]
Voir ibid., XXXVI, XXXVII et XXXVIII, p. 85-86, 87 et 88.
-
[112]
Voir ibid., XLIII, XLIV, XLVI, XLVII, XLVIII, LI et LII, p. 95, 96-97, 98, 100, 101, 104 et 105.
-
[113]
Voir ibid., XLIV, p. 107.
-
[114]
Ibid., LIII, p. 106.
-
[115]
Voir ibid., XLII et XLIX p. 93-94 et 102.
-
[116]
Voir ibid., LVII et LVIII, p. 110 et 111.
-
[117]
Voir ibid., LX et LXI, p. 113 et 114-116.
-
[118]
Voir ibid., LV, LXII et LXIII, p. 108, 117 et 118.
-
[119]
Voir ibid., LXVI, p. 124-125.
-
[120]
Voir ibid., LXV, p. 121-123.
-
[121]
Ibid., LXVIII, p. 129.
-
[122]
Voir ibid., LXXIII et LXXIV, p. 137-140 et 141.
-
[123]
Voir ibid., LXXI, LXXII, LXXVIII, LXXIX, et LXXXV, p. 134-135, 136, 146, 147 et 155-156.
-
[124]
Voir ibid., LXXV, LXXVI, LXXX et LXXXI, p. 142, 143, 148-149 et 150.
-
[125]
Voir ibid., LXXXVI et LXXXVII, p. 158 et 159-161.
-
[126]
L’Histoire pérégrine, I, p. 7.
-
[127]
Ibid., III, p. 9.
-
[128]
Ibid., IV, p. 13-14.
-
[129]
Voir ibid., V, p. 15.
-
[130]
Voir ibid., VI, VII, VIII, p. 16, 17, 18.
-
[131]
Ibid., IX, p. 19, qui donne son titre à la 2e section.
-
[132]
Ibid., X, p. 20-22.
-
[133]
Ibid., titre de la 3e section.
-
[134]
Voir ibid., XII, p. 27-29.
-
[135]
Voir ibid., XIII et XV, p. 30 et 32.
-
[136]
Ibid., XVII, p. 34.
-
[137]
Ibid., XVIII, p. 35.
-
[138]
Ibid., XX, p. 37-39.
-
[139]
Voir ibid., XXI et XXII, p. 43 et 44.
-
[140]
Voir ibid., XXIII, p. 45-50.
-
[141]
Voir ibid., XXVI, p. 53-54.
-
[142]
Ibid., XXX, p. 63, qui donne son titre à la 5e partie.
-
[143]
Ibid., XXVII, p. 57.
-
[144]
Voir ibid., XXVIII, p. 58-59.
-
[145]
Ibid., XXIX, p. 60-61.
-
[146]
Voir pour le distique, ibid., II, VI, VII, VIII et XXVII, p. 8, 16, 17, 18 et 57 ; pour le tercet, XIV, p. 31 ; pour le quatrain, I, IX, XIII, XXI et XXVI, p. 7, 19, 30, 43 et 53 ; pour le quintil, XXIII, p. 45-50 ; pour le septain, XXVIII, p. 58-59.
-
[147]
Voir ibid., XIX, p. 36.
-
[148]
Le Rondeau de la vie, Librairie-Galerie Racine, 2009 : outre le tableau de couverture (2003), les sections prennent le nom des toiles : Le Temps est diablerie (2008), Babil enfantin (1996), Chants oniriques (2007), Le Silence soudain (2008), Âmes en complétude (2007), Couleurs de l’ombre (2004), Au-delà du fleuve (2005), Envoi (2007) et, en 4e de couverture, Trouée (2008).
-
[149]
Ibid., d’après le titre de la 1re section, « Le Temps est diablerie ».
-
[150]
Ibid., I, p. 9.
-
[151]
Ibid., III, p. 12.
-
[152]
Ibid., IV, p. 13.
-
[153]
Ibid., VI, p. 15.
-
[154]
Voir ibid., VIII, IX, X, XI et XVIII, p. 20, 21-22, 23-24, 25-26 et 36.
-
[155]
Voir ibid., XII, XIII, XIV et XV, p. 27, 28, 29-30 et 31-32.
-
[156]
Voir ibid., XVI, XVII, XIX, XXVI, XXVII et XXIX, p. 33, 34-35, 37, 56, 57 et 59.
-
[157]
Voir ibid., XX, p. 41-42.
-
[158]
Ibid., titre de la 3e section.
-
[159]
Voir ibid., XXI, XXII et XXIII, p. 43-44, 45-49 et 50-52.
-
[160]
Voir ibid., XXIV, XXV et XXX, p. 53-54, 55 et 63-64.
-
[161]
Ibid., XXXI, p. 65.
-
[162]
Voir ibid., XXXII, p. 66-67.
-
[163]
Voir ibid., XXXIV, XXXV et XXXVII, p. 69-70, 71-72 et 74.
-
[164]
Voir ibid., XL, XLVII, LIII, LXIV et LXVII, p. 77, 87, 93, 109 et 116.
-
[165]
Ibid., XLV, p. 85, qui donne son titre à la 5e section.
-
[166]
Voir ibid., IL et LII, p. 89 et 92.
-
[167]
Selon le titre de la 6e section, voir ibid., LIV et LV, p. 97 et 98.
-
[168]
Voir ibid., LVI et LXIII, p. 99-100 et 108.
-
[169]
Ibid., LVII, p. 101.
-
[170]
Ibid., LX, p. 104.
-
[171]
Voir ibid., LXI, p. 105-106.
-
[172]
Ibid., LXV, p. 110-111.
-
[173]
Voir ibid., LXIX, p. 118.
-
[174]
Ibid., LXVI, p. 115, qui donne son titre à la 7e section.
-
[175]
Voir ibid., LXX, p. 119-122.
-
[176]
Voir ibid., dernière section, p. 125.
-
[177]
Outre la toile de couverture, Trajectoires (1989), ce sont : Blessure (2009), Fusée (2009), Brèche en bleu (2009), Agrigente (2009), Neil (2009), Amer (2009), Duc d’Albe (2009), Glace (2009), Sicile (2009), Pierre rouge (2009), Trilogie (2009), Flux (1980), Naissance (2004).
-
[178]
Ibid., poème initial.
-
[179]
Ibid., 4e de couverture.
-
[180]
Voir les pages de garde des trois recueils cités.
-
[181]
Luc Fraisse, « Bleu des oublis ou les lendemains de la poésie », Essays in French Literature, University of Western Australia, « European Language and Studies (French Studies) », n° 22, juillet 2005, p. 45-71.
-
[182]
Trajectoires, Librairie-Galerie Racine, 2010, 4e de couverture.
-
[183]
Voir par exemple ibid., p. 8, 9, 20, 36, 38, 46.
-
[184]
Ibid., poème initial, p. 5.
-
[185]
Ibid., p. 13 et 14.
-
[186]
Ibid., p. 17.
-
[187]
Ibid., p. 22.
-
[188]
Ibid., p. 38.
-
[189]
Ibid., p. 42.
-
[190]
Ibid., p. 48, 49 et 50.
-
[191]
Ibid., p. 53.
-
[192]
Ibid., poème final.
-
[193]
L’Âme et le brandon, L’Harmattan, 2012 ; voir la « Ferveur des faisceaux armoriés/Splendeur du souffle vital », p. 35.
-
[194]
Ibid., 4e de couverture.
-
[195]
Ibid., II, p. 12.
-
[196]
Ibid., IV, VII, VI et VIII, p. 14, 17, 16 et 18.
-
[197]
Ibid., XX, p. 32.
-
[198]
Ibid., titre de la 3e section.
-
[199]
Voir ibid., XXII, XXIII, XXIV, XXV, XXVI, XXVII et XXVIII, p. 36, 37, 38, 39, 40, 41 et 42.
-
[200]
Voir ibid., XXIX et XXX, p. 43 et 44.
-
[201]
Ibid., XXXII, p. 48-49.
-
[202]
Voir ibid., XXXIII, XXXIV, XXXV, XXXVI, XXXVII et XXXVIII, p. 50, 51, 52-53, 54-55, 56 et 57-58.
-
[203]
Voir ibid., XXIX et XL, p. 59 et 60.
-
[204]
Ibid., titre de la 5e section.
-
[205]
Voir ibid., XLII, XLV et XLVII, p. 64-65, 68 et 70.
-
[206]
Voir par exemple ibid., IV, V, VI, VII, XII et XXX, p. 14, 15, 16, 17, 24 et 44.
-
[207]
Voir ibid., XXXI, XXXIII, XXXIV, XXXV, XXXVII, XXXVIII et XLIV, p. 47, 50, 51, 52-53, 56, 57-58 et 67.
-
[208]
Ibid., L, p. 73
-
[209]
Ibid., poème final.
-
[210]
Boussole adamantine, Librairie-Galerie Racine, 2013 : en couverture, Boussole adamantine (2011) ; puis, au fil des quatre sections, Saisons rouges (2012), Chimère (2012), Abysse (2011), Sérénité (2011), et, pour l’envoi, Saisons vertes (2009).
-
[211]
Ibid., 4e de couverture.
-
[212]
Ibid., poème liminaire, p. 7-10.
-
[213]
Ibid., VI, p. 23.
-
[214]
Voir ibid., II, IV, V et VII, p. 16-19, 21, 22 et 24.
-
[215]
Voir ibid., VIII et IX, p. 25-26 et 27-28.
-
[216]
Ibid., XI, p. 30-31.
-
[217]
Voir ibid., XIII et XIV, p. 33 et 34.
-
[218]
Voir ibid., XV, p. 35-36.
-
[219]
Ibid., XVI, p. 41, et voir XXIII, p. 55-56.
-
[220]
Voir ibid., XXII, XXIV, XXV, XXVI et XVIII, XIX et XX, p. 53-54, 57-58, 59, 60 et 46, 47-48 et 49-51.
-
[221]
Voir ibid., XXX, XXVIII et XXIX, p. 65-67, 63 et 64.
-
[222]
Voir ibid., XXXI et XXXII, p. 73-74 et 75-76.
-
[223]
Voir ibid., XXXIV, XXXV, XXXVI, XXXVII, XXXVIII, XXXIX, XL, XLI, XLII, XLIII, XLIV et XLV, p. 78-79, 80, 81-82, 83, 84, 85-87, 88-89, 90, 91, 92, 93 et 94.
-
[224]
Ibid., L, p. 105.
-
[225]
Voir ibid., XLVIII et LI, p. 102 et 106.
-
[226]
Voir ibid., XLVII, LII et LIII, p. 100-101, 107-108 et 109.
-
[227]
Voir ibid., LVI, LIV, LV, LVII et LVIII, p. 113, 110, 111-112, 114 et 115-116.
-
[228]
Voir ibid., poème final, p. 121-128, qui se clôt sur la citation.
-
[229]
Couleurs du soir, Éditions de la Cigogne, 2014, 4e de couverture.
-
[230]
Voir ibid., XXIX et LI, p. 62 et 106.
-
[231]
Ibid., poème liminaire, p. 7-10.
-
[232]
Ce sont, outre Couleurs du soir primitivement intitulé Chaos (2014), Laque carminée (2004), Vert de chrome primitivement intitulé Émulsion (1982), Ombre brûlée (2014), Cuivre iridescent (2014), Bleu royal primitivement intitulé Tapis d’été (2013), puis, pour l’envoi, À Vigny (2014).
-
[233]
Ibid., I, p. 15-16, et poème liminaire, p. 8.
-
[234]
Voir ibid., V, VI, IX, XI et IV, X, VIII, XII, p. 20-21, 22-23, 27, 29 et 19, 28, 25-26, 30.
-
[235]
Ibid., XIII, p. 35-36.
-
[236]
Voir ibid., XIV, XV, XVII, XIX et XXI, p. 37, 38-39, 41-42, 44 et 47-48.
-
[237]
Voir ibid., XX, XXII et XXIV, p. 45-46, 49-50 et 51-52.
-
[238]
Voir ibid., XXV, XXVII et XXX, p. 57, 60 et 63.
-
[239]
Voir ibid., XXXI, XXXII, XXXIII et XXXIV, p. 64-65, 66-67, 68-70 et 71-72.
-
[240]
Voir ibid., XXXV et XXXVI, p. 73 et 74-76.
-
[241]
Ibid., XXXVII et XXXVIII, p. 81-82 et 83.
-
[242]
Voir ibid., XXXIX, p. 84.
-
[243]
Voir ibid., XL, XLIV et XLI, XLIII, XLV, XLVII, puis XLII et XLVIII, p. 85-86, 91-93 et 87, 89-90, 94, 96, puis 88 et 97.
-
[244]
Voir ibid., XLIX, LII et LVIII, p. 103-104, 107-108 et 117-118.
-
[245]
Voir ibid., LIII, LIV, LV, LVI, LVII, LIX et LX, p. 109, 110-111, 112-113, 114-115, 116, 119 et 120-121.
-
[246]
Voir ibid., poème final, p. 125-134.
-
[247]
Brenne des saisons, Éditions de la Cigogne, 2015, poème liminaire, p. 7.
-
[248]
Dominent le distique (voir ibid., XXXV, p. 62), le tercet (voir poème liminaire, XXIV, XXX, XXXVI, XLVI, XLVIII et LVII, p. 7, 40, 51-53, 63, 81, 83 et 97), le quatrain librement pratiqué (voir I, II, III, VI, X, XVI, XVII, XVIII, XIX, XXII, XXIII, XXVI, XXXI, XXXII, XXXVIII, XXXIX, XLI, XLIV, XLVII, L, LI, LIII, LV, LIX et LX, p. 11, 12, 13-14, 18, 21-22, 31, 32, 33, 34, 38, 39, 43-45, 57, 58, 65, 66-67, 70-71, 76, 82, 86, 87-88, 90-91, 93, 99 et 100), le quintil (voir X, XXVIII, XLIII, XLV et poème final, p. 23, 48, 73-75, 77 et 103-106), les sizains (voir XII et XIII, p. 24 et 25), le septain (voir XX, p. 35-36), le huitain (voir LIV, p. 92), le neuvain (voir XXXIV, p. 60-61), le dizain (voir XXXIII et LVI, p. 59 et 94-96), en vers de longueur quasi égale, mais aussi parfois groupés, coupés ou placés en retrait selon un rythme personnel (voir IV, V, VIII, XIV, XXI, XXV, XXIX, XL, XLII, XLIX, LII et LVIII, p. 15-16, 17, 20, 27, 37, 41-42, 49-50, 68, 72, 84-85, 89 et 98).
-
[249]
Ibid., 4e de couverture ; outre le tableau de couverture primitivement intitulé Trois Saisons (1985), figurent ceux suggérant l’été, primitivement intitulé Partage (2010), l’automne avec Évasion (2011), l’hiver d’Écorces saisonnières (2009), le printemps par Pluie (2010) et, pour « L’Hymne à la Brenne » final, le multicolore Saisons bleues (2014).
-
[250]
Voir ibid., I, II, III, IV et VII, p. 11, 12, 13-14, 15-16 et 19.
-
[251]
Voir ibid., V, VI, VIII, IX, X, XI, XII, XIII, XIV et XV, p. 17, 18, 20, 21-22, 23, 24, 25, 26, 27 et 28.
-
[252]
Voir ibid., XVI, XVII, XVIII, XIX et XX, p. 31, 32, 33, 34, 35-36.
-
[253]
Voir ibid., XXI, XXII, XXIII, XXIV, XXV, XXVI, XXVII, XXVIII, XXIX et XXX, p. 37, 38, 39, 40, 41-42, 43-45, 46-47, 48, 49-50 et 51-53.
-
[254]
Voir ibid., XXXI, XXXII, XXXIII, XXXIV et XXXV, p. 57, 58, 59, 60-61 et 62.
-
[255]
Voir ibid., XXXVI, XXXVII, XXXVIII, XXXIX, XL, XLI et XLII, p. 63, 64, 65, 66-67, 68-69, 70-71 et 72.
-
[256]
Voir ibid., XLIII, XLIV et XLV, p. 73-75, 76 et 77.
-
[257]
Voir ibid., XLVI, XLVII, XLVIII, XLIX, L, LI, LII, LIII, LV et LVIII, p. 81, 82, 83, 84-85, 86, 87-88, 89, 90-91, 93 et 98.
-
[258]
Voir ibid., LIV, LVI, LVII, LIX et LX, p. 92, 94-96, 97, 99 et 100.
-
[259]
Voir ibid., envoi final, p. 103-106.
Paul-Bernard Sabourin a toujours eu le goût des mots et des arts. Sa famille a témoigné de son penchant pour la parole dès son plus jeune âge : comme il le rapporte dans ses Mémoires, il se plaçait, âgé de trois ans, sur le perron de leur boulangerie et parlait à ses cinq frères et sœurs, tous plus âgés sauf un, qui, étonnés de son élocution aisée, le surnommaient « boniment », selon une coutume familière à la maisonnée de manifester son affection avec un certain humour. À huit ans, il s’échappait durant des après-midi entiers et allait lire, dans la cour plantée de deux grands cèdres de la maison charentaise en pierre où vivait désormais sa sœur aînée, mariée à un fermier : il rêvait sur les héros de ses romans d’aventures puisés dans la vieille armoire du « Bois », comme s’appelait cette belle demeure ; il imaginait un souterrain la reliant à l’église romane du village, à quelques centaines de mètres, dont il appréciait les vitraux bleus et le gril rougi de saint Laurent statufié, tous irradiés de soleil, en ses fonctions d’enfant de chœur chantant les psaumes joués sur l’harmonium par son autre sœur. Tous les dimanches en effet, cette famille modeste se réunissait après la messe pour un déjeuner élargi aux oncles et tantes, aux cousins, nombreux : chacun, après le repas, tenait sa partie, qui au violon, qui au piano, les uns en solo, les autres en chœur, pour jouer dans cet orchestre intime qui les rendait heureux. Le père de la fratrie, qui n’avait pas eu loisir d’aller à l’école, s’étant vu confier à onze ans la charge de berger avant d’entrer au fournil, en pleurait d’attendrissement, émerveillé de voir ses enfants, qu’il considérait comme sa richesse, capables d’interpréte…
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