XIII. Pasteur à l’Académie française
- Par Michel Morange
Pages 271 à 282
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- MORANGE, Michel,
- Morange, Michel.
- Morange, M.
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- Morange, M.
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- MORANGE, Michel,
Notes
-
[1]
Corr., t. III, 4 juin 1881, p. 198-199.
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[2]
Ibid., 8 juin 1881, p. 204.
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[3]
C. Bernard, Introduction à l’étude de la médecine expérimentale, op. cit.
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[4]
Louis Pasteur, Papiers. I — Registres de laboratoire et cahiers divers. I-CVI Registres de laboratoire. LXXIX-CVI Recherches sur les maladies virulentes. LXXX 1er août 1876.
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[5]
Corr., t. III, 8 juin 1881, p. 204.
-
[6]
E. Orsenna, La Vie, la mort, la vie. Louis Pasteur, op. cit.
-
[7]
Œuvres, t. VII, p. 326-339.
-
[8]
Ibid., p. 340-351.
-
[9]
Discours de réception de Gaston Paris à l’Académie française, 28 janvier 1897. Consultable sur : http://www.academie-francaise.fr/discours-de-reception-de-gaston-paris.
-
[10]
A. Loir, À l’ombre de Pasteur, op. cit., p. 149.
-
[11]
Voir ci-dessous, chapitre XVII.
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[12]
André Lwoff, Jeux et combats, Fayard, 1981, p. 43-64.
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[13]
M. Vallery-Radot, Pasteur, op. cit.
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[14]
Œuvres, t. VI, p. 254-263, 261.
-
[15]
Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux, in Souvenirs et polémiques, Robert Laffont, 1992, « Devant la douleur », ch. 2, p. 170-171 ; curieusement, Léon Daudet, connu pour ses jugements sévères, dépeint Pasteur de manière très positive.
-
[16]
Bossuet, De la connaissance de Dieu et de soi-même [1722], Fayard, 1990.
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[17]
Henri Didon, L’Homme selon la science et la foi. Conférences, Didier, 1875.
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[18]
Georges Minois, L’Église et la science : histoire d’un malentendu, t. II, De Galilée à Jean-Paul II, Fayard, 1991, ch. 4 et 5.
-
[19]
Corr., t. III, 7 juin 1880, p. 139-140.
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[20]
Ibid., 9 février 1880, p. 126.
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[21]
Œuvres, t. VII, p. 292-295, 8 août 1874.
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[22]
Corr., t. II, 22 novembre 1865, p. 213-214 ; le soutien de Robin auquel Pasteur fait allusion est celui de la princesse Mathilde.
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[23]
Corr., t. III, 14 juillet 1882, p. 299-300.
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[24]
Patrice Pinet, Pasteur et la philosophie, L’Harmattan, 2004.
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[25]
Œuvres, t. VII, p. 30-31.
-
[26]
Corr., t. III, 8 août 1874, p. 292-295.
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[27]
Jacqueline Lalouette, La Libre Pensée en France. 1848-1940, Albin Michel, 1997.
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[28]
Corr., t. III, 19 avril 1880, p. 132-133.
Pasteur avait pensé se présenter à l’Académie française en 1879 après la mort de Claude Bernard. Il avait écrit au comte de Falloux, historien et académicien de longue date, pour lui soumettre ce projet, puis il y avait renoncé. Sa démarche n’avait rien d’incongru : l’Académie française avait toujours accueilli des savants. Leur élection se trouvait facilitée si une ou plusieurs œuvres « littéraires » figuraient à côté de leurs travaux scientifiques : biographie ou réflexions philosophiques. Tous les membres de l’Académie française ne partageaient cependant pas ce point de vue. Victor Hugo lui dit franchement qu’il ne voyait pas l’utilité de sa candidature et qu’il ne lui viendrait pas à l’esprit de se présenter à l’Académie des sciences. Il ne se donna d’ailleurs pas la peine d’assister à sa réception. Peut-être lui reprochait-il son soutien au Second Empire. La présence au sein de l’Académie française de savants qu’il connaissait et admirait motivait Pasteur au premier chef. Jean-Baptiste Biot en avait été membre ; Claude Bernard y avait été reçu dès 1868 et y avait siégé jusqu’à sa mort en 1878 ; Jean-Baptiste Dumas y appartenait depuis 1875, sa santé était déclinante, et lui succéder aurait été le témoignage du lien très fort qui les unissait depuis des années.
Le 2 juin 1881, date doublement mémorable, voit l’éclatant succès de Pasteur à Pouilly-le-Fort et la mort d’Émile Littré, qui crée une vacance de siège à l’Académie française. Comme toujours, Pasteur mène rondement l’affaire…
Date de mise en ligne : 12/01/2023
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