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Chapitre IV. Le Réformateur

Pages 165 à 214

Citer ce chapitre


  • De Diesbach, G.
(2017). Chapitre IV. Le Réformateur. Necker (p. 165-214). Perrin. https://shs.cairn.info/necker--9782262070359-page-165?lang=fr.

  • De Diesbach, Ghislain.
« Chapitre IV. Le Réformateur ». Necker, Perrin, 2017. p.165-214. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/necker--9782262070359-page-165?lang=fr.

  • DE DIESBACH, Ghislain,
2017. Chapitre IV. Le Réformateur. In : Necker. Paris : Perrin. Tempus, p.165-214. URL : https://shs.cairn.info/necker--9782262070359-page-165?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Lavaquery, Necker, p. 142.
  • [2]
    O.C., tome VI, p. 7.
  • [3]
    Lüthy, La Banque protestante en France, tome II, p. 496.
  • [4]
    O.C., tome II, p. 35.
  • [5]
    Taxes sur la consommation de certains produits.
  • [6]
    D’Haussonville, Le Salon de Mme Necker, tome II, p. 118.
  • [7]
    Lavaquery, Necker, p. 144.
  • [8]
    Ibid., p. 145.
  • [9]
    Chapuisat, Necker, p. 83.
  • [10]
    Lescure, Correspondance secrète, tome 1er, p. 84.
  • [11]
    Ibid., p. 84.
  • [12]
    O.C., tome III, p. 275-276.
  • [13]
    Véri, Journal, tome II, p. 79.
  • [14]
    Castries, La France et l’indépendance américaine, p. 118.
  • [15]
    O.C., tome III, p. 364.
  • [16]
    Ibid., p. 336.
  • [17]
    Dans son ouvrage, alors fameux, Histoire de l’ancien gouvernement de la France, publié en 1727.
  • [18]
    O.C., tome VI, p. 13.
  • [19]
    Lescure, Correspondance secrète, tome 1er, p. 236.
  • [20]
    Cité par Lüthy, in La Banque protestante en France, tome II, p. 716.
  • [21]
    Véri, Journal, tome II, p. 173.
  • [22]
    Arrêt du Conseil du 21 novembre 1778.
  • [23]
    Créquy, Souvenirs, tome V, p. 113.
  • [24]
    Destinée à faciliter – et moraliser – les transactions conclues entre acheteurs et vendeurs de bestiaux dont Poissy est le grand marché.
  • [25]
    Lescure, Correspondance secrète, 13 mars 1780.
  • [26]
    Introduction aux Œuvres complètes de Necker, tome 1er, p. CXXXJ.
  • [27]
    Lescure, Correspondance de la marquise du Deffand, tome II, p. 718.

Riche seulement de son expérience d’homme d’affaires, Necker croit qu’il suffit de vouloir le bien pour le faire et qu’une belle âme est le gage assuré d’une bonne gestion. « Mes intentions sont pures et droites, écrit-il le 7 novembre 1776 à Reverdil, je ne crains pas de vous avoir pour juge et si, en acceptant la place que j’occupe, j’ai troublé mon repos, je suis du moins sûr de ne pas troubler ma conscience. »
Il a certes du bons sens dans ses vues, et de l’habileté dans ses moyens ; il connaît à merveille la technique du crédit et il sait manier les gens de finance, mais il ignore encore que la vertu ne convient pas toujours à un homme d’Etat et qu’un royaume ne se dirige point comme une banque. Il fera, moins de dix ans plus tard, ce mélancolique aveu : « J’étais peu connu lorsque le roi me confia la direction du Trésor royal, et moi-même je ne me connaissais guère… »
Instruit par l’exemple de Turgot, il entend ne pas commettre les mêmes erreurs et veut se garder d’inquiéter l’opinion publique par l’annonce solennelle d’un programme de réformes. Il faut au contraire la rassurer, rétablir la confiance et remplir les caisses. C’est seulement après avoir créé un climat de prospérité qu’il pourra entreprendre la refonte de l’administration, but secret de ses ambitions. Ses premiers mois à la direction du Trésor ne verront donc ni cet afflux d’argent qu’attend la Cour, ni ces réformes spectaculaires qu’espèrent les philosophes. Le bœuf et l’âne, c’est-à-dire Necker et Taboureau, tireront chacun de leur côté, avec de plus en plus d’opiniâtreté, jusqu’à la rupture prévue par le sieur Dubucq et aussi par le spirituel comte de Lauraguais qui avait ironisé, en apprenant cette double nomination : « Je vous remercie de l’avis que vous me donnez du mariage de M…


Date de mise en ligne : 09/08/2019

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