Chapitre 6. Modèles, évaluation et mesures du coping
- Par Henri Chabrol
- et Stacey Callahan
Pages 197 à 223
Citer ce chapitre
- CHABROL, Henri
- et CALLAHAN, Stacey,
- Chabrol, Henri.
- et al.
- Chabrol, H.
- et Callahan, S.
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- Chabrol, H.
- et Callahan, S.
- Chabrol, Henri.
- et al.
- CHABROL, Henri
- et CALLAHAN, Stacey,
Le coping peut être défini par des comportements et des cognitions qui s’organisent selon certaines catégories. Mais, selon nous, cette définition est limitée, car le coping est une réponse individualisée à une situation précise et comprend une panoplie de variables difficiles à opérationnaliser. Il est donc difficile de comprendre ce fonctionnement sans prendre en compte ces autres variables. Avant de traiter le coping en fonction de la personnalité et dans des situations précises, nous étudierons un moyen plus moderne de conceptualisation du coping.
Actuellement, au lieu de décrire le coping isolément, l’élaboration des modèles du coping est devenue le mode privilégié de compréhension de son fonctionnement en termes d’adaptation de l’individu. Ces modèles intègrent d’autres concepts psychologiques, comme, par exemple, la motivation, le soutien, la contrôlabilité des événements, etc.
Pour parler des modèles, il faut considérer le terme « processus », car il est impliqué dans cette élaboration du coping. Le processus se définit comme la production de quelque chose qui s’opère progressivement et s’élabore (et change peut-être) tout au long de sa réalisation. D’après Le Grand Dictionnaire de psychologie, il est aussi « la succession d’événements conduisant un objet ou un organisme à changer de forme ou d’état selon une évolution où diverses étapes peuvent généralement être repérées » (Larousse, 1994). Les modèles de coping intègrent ainsi les notions de changement et d’élaboration impliquées par le coping et l’influence dynamique des autres variables…
Date de mise en ligne : 28/01/2020
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