Chapitre d’ouvrage

Chapitre 2. Le camarade PAUL Marcel

Pages 41 à 63

Citer ce chapitre


  • Chevassus-au-Louis, N.
  • et Courban, A.
(2020). Chapitre 2. Le camarade PAUL Marcel. Marcel Paul : Un ouvrier au Conseil des ministres (p. 41-63). Éditions de l'Atelier. https://shs.cairn.info/marcel-paul--9782708246126-page-41?lang=fr.

  • Chevassus-au-Louis, Nicolas.
  • et al.
« Chapitre 2. Le camarade PAUL Marcel ». Marcel Paul Un ouvrier au Conseil des ministres, Éditions de l'Atelier, 2020. p.41-63. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/marcel-paul--9782708246126-page-41?lang=fr.

  • CHEVASSUS-AU-LOUIS, Nicolas
  • et COURBAN, Alexandre,
2020. Chapitre 2. Le camarade PAUL Marcel. In : Marcel Paul Un ouvrier au Conseil des ministres. Éditions de l'Atelier. Hors collection, p.41-63. URL : https://shs.cairn.info/marcel-paul--9782708246126-page-41?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Fiche de personnel, 14P207, Centre des archives de la RATP.
  • [2]
    93 245 J/9 pochette « papiers personnels », Archives départementales de la Seine-Saint-Denis.
  • [3]
    Michel Dreyfus, Introduction in Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français. Gaziers-électriciens, Paris, Les Éditons de l’Atelier, 1996.
  • [4]
    D5X4 2110, Archives départementales de Paris.
  • [5]
    F7 14813, Archives nationales.
  • [6]
    245 J/9 pochette « papiers personnels », Archives départementales de la Seine-Saint-Denis.
  • [7]
    D1 U6 2039, Archives départementales de Paris.
  • [8]
    L’Humanité, 30 avril 1925.
  • [9]
    L’Humanité, 12 mai 1926.
  • [10]
    93 245 J/9, Archives départementales de la Seine-Saint-Denis.
  • [11]
    L’Humanité, 2 septembre 1927.
  • [12]
    Rapport policier sur le congrès de Bordeaux de la fédération CGTU de l’Éclairage, F7 13714, Archives nationales.
  • [13]
    Michel Dreyfus, Histoire de la CGT. Cent ans de syndicalisme en France, Paris, Complexe, 1995.
  • [14]
    Fonds 534 inventaire 7 dossier 553, RGASPI.
  • [15]
    Compte-rendu 5e Congrès de la CGTU, 1929, p. 433.
  • [16]
    5171701 Voir aussi : 5171681.
  • [17]
    Indications pour le congrès de fusion […], s.d., 3 p. Archives Marcel Paul déposées à l’IHSME.
  • [18]
    Rapport de police d’octobre 1928 sur le congrès de fusion des deux fédérations, octobre 1928, AN F7 13715.
  • [19]
    Rapport du 1er rayon, 11 mai 1928, adressé au secrétariat régional 517-1- 306.
  • [20]
    Rapport du 1er rayon, 11 mai 1928, adressé au secrétariat régional 517-1- 306.
  • [21]
    Serge Wolikow, introduction à Komintern, l’histoire et les hommes, Paris, Les Éditions de l’Atelier, 2001.
  • [22]
    L’Humanité, 7 décembre 1928.
  • [23]
    Comité régional, 5 juin 1929 RGASPI 5171853.
  • [24]
    Renseignements sur Marcel Paul, février 1930, Archives de la préfecture de police de Paris.
  • [25]
    RGASPI 517_1_1164.
  • [26]
    L’Humanité, 14 octobre 1930. Voir aussi : 22 et 23 octobre 1930.
  • [27]
    L’Humanité, 20 octobre 1930.
  • [28]
    L’Humanité, 5 décembre 1930.
  • [29]
    L’Humanité, 1er décembre 1930.
  • [30]
    L’Humanité, 12 mai 1931.
  • [31]
    L’Humanité, 5 juin 1931.
  • [32]
    L’Humanité, 9 et 10 juillet 1931.
  • [33]
    Compte-rendu du 6e Congrès de la CGTU, 1931, p. 265.
  • [34]
    Voir leur biographie dans le Maitron (maitron.fr).
  • [35]
    Pour mémoire, le mouvement syndical international est divisée entre la Fédération syndicale internationale (Amsterdam) et l’Internationale syndicale rouge (Moscou) jusqu’en 1935.
  • [36]
    L’Humanité, 25 septembre 1931.
  • [37]
    Compte-rendu du 6e Congrès de la CGTU, 1931, p. 291 et suivantes.
  • [38]
    Ce que confirme une note policière du 8 mars 1928 notant que « la majorité des travailleurs de la CPDE qui étaient affiliés à la CGT ont récemment adhéré à la CGTU », AN F7 13715.
  • [39]
    L’Humanité, 22 mars 1932.
  • [40]
    L’Humanité, 25 mars 1932.
  • [41]
    L’Humanité, 27 avril 1932.
  • [42]
    L’Humanité, 24 avril 1932. Voir aussi APP.
  • [43]
    Procès-verbal de la commission exécutive de la CGTU 9 juillet 1932, 534/7/580.
  • [44]
    L’Humanité, 8 et 9 août 1932.
  • [45]
    L’Humanité, 14 août 1932.
  • [46]
    L’Humanité, 4 juillet 1932.
  • [47]
    L’Humanité, 22 novembre 1932.
  • [48]
    L’Humanité, 9 décembre 1932.
  • [49]
    L’Humanité, 3 février 1933.
  • [50]
    L’Humanité, 17, 21 et 28 février 1933.
  • [51]
    L’Humanité, 28 mars 1933.
  • [52]
    L’Humanité, 22 juin 1933.
  • [53]
    L’Humanité, 7 avril 1933.
  • [54]
    L’Humanité, 10 mars 1933.
  • [55]
    L’Humanité, 20 mars 1933.
  • [56]
    L’Humanité, 28 avril 1933.
  • [57]
    L’Humanité, 4 mai 1933.
  • [58]
    Compte-rendu du 7e Congrès de la CGTU, 1933, p. 122.
  • [59]
    L’Humanité, 5 août 1933.
  • [60]
    L’Humanité, 10 septembre 1934.
  • [61]
    L’Humanité, 16 août 1933.
  • [62]
    Décisions du secrétariat, 28 août 1933. Voir les archives numérisées de la direction du Parti communiste sur pandor.u-bourgogne.fr.
  • [63]
    Comité central, 3e séance, 21 octobre 1933. Voir aussi l’Humanité, 21 octobre 1933.
  • [64]
    Bureau politique, 30 novembre 1933.
  • [65]
    Décisions du secrétariat, 20 novembre 1933.
  • [66]
    Décisions du secrétariat, 17 novembre 1933.
  • [67]
    L’Humanité, 10 février 1934.
  • [68]
    L’Humanité, 27 avril 1934. Voir aussi l’Humanité, 27 mars et 14 avril 1934.
  • [69]
    L’Humanité, 10 juillet 1934.
  • [70]
    Serge Wolikow, 1936, Le monde du Front populaire, Paris, Le Cherche-Midi, 2016, p. 85.
  • [71]
    L’Humanité, 5 septembre 1934.
  • [72]
    L’Humanité, 6 septembre 1935.
  • [73]
    Racamond, Brout, Bouet, Doucet, Demusois, Nedelec, Croizat, Sandra, Herman, Thibaut, Arrachard, Paul Marcel, Martha Desrumeaux, Richetta, Gourdeaux, Midol.
  • [74]
    L’Humanité, 5 octobre 1934.
  • [75]
    André Narritsens, CGT-CGTU (1934-1935). Vers la réunification. Sténogramme des discussions, Paris, Delga, 2019, p. 33.
  • [76]
    L’Humanité, 28 novembre 1934.
  • [77]
    L’Humanité, 15 décembre 1934.
  • [78]
    L’Humanité, 1er avril 1935.

À peine arrivé dans sa ville natale, Marcel Paul est engagé par une entreprise de travaux publics. Il est envoyé à Saint-Quentin (Aisne) où il participe à la reconstruction d’une région dévastée par la guerre. D’après son témoignage, il est licencié pour avoir participé à une grève. Quelques semaines plus tard, il regagne Paris et s’installe 35 rue Rambuteau dans le 4e arrondissement. Le 30 mai 1922, il est embauché à la Société des transports en commun de la région parisienne (STCRP), grâce à la qualification technique acquise durant ses trois années dans la Marine nationale. Employé au service électrique, il est « monteur » chargé de l’entretien des « lignes aériennes », ou plus concrètement des caténaires des tramways au dépôt Didot, porte de Châtillon. Trois mois plus tard, il démissionne. Il est ensuite recruté comme électricien à la Compagnie des compteurs qui s’installe dans de nouveaux ateliers à Montrouge au cours du premier semestre 1923. C’est sans doute dans cette entreprise qu’il se syndique pour la première fois en adhérant, selon la biographie qu’il remplira en 1945 pour la commission de contrôle des cadres du PCF, à la Confédération générale du travail unitaire (CGTU), fondée deux ans plus tôt par une scission de la CGT à l’initiative des communistes. Les deux centrales font alors à peu près jeu égal, avec, si l’on en croit les mandats de Congrès : 524 000 militants à la CGT (dont 13 500 électriciens et gaziers) et 431 000 à la CGTU (dont 10 000 électriciens et gaziers, implantés principalement en région parisienne…


Date de mise en ligne : 22/09/2025

Ce chapitre est en accès conditionnel

Acheter cet ouvrage

10,99 €

256 pages, format électronique (HTML et feuilletage, par chapitre)

Acheter ce chapitre

5,00 €

23 pages format électronique (HTML et feuilletage)
Membre d'une institution cliente ?