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Chapitre L. « D’ailleurs, c’est toujours les autres qui meurent »

Pages 481 à 496

Citer ce chapitre


  • Marcadé, B.
(2023). Chapitre L. « D’ailleurs, c’est toujours les autres qui meurent » Marcel Duchamp : La vie à crédit (p. 481-496). Flammarion. https://shs.cairn.info/marcel-duchamp--9782080413611-page-481?lang=fr.

  • Marcadé, Bernard.
« Chapitre L. “D’ailleurs, c’est toujours les autres qui meurent” ». Marcel Duchamp La vie à crédit, Flammarion, 2023. p.481-496. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/marcel-duchamp--9782080413611-page-481?lang=fr.

  • MARCADÉ, Bernard,
2023. Chapitre L. « D’ailleurs, c’est toujours les autres qui meurent » In : Marcel Duchamp La vie à crédit. Paris : Flammarion. Histoire de l'art, p.481-496. URL : https://shs.cairn.info/marcel-duchamp--9782080413611-page-481?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Entretien cité de M.D. avec William Seitz [1963], Étant donné Marcel Duchamp n° 2, op. cit., p. 45.
  • [2]
    Entretiens avec Pierre Cabanne, op. cit., p. 159.
  • [3]
    Arturo Schwarz, The Complete Works of Marcel Duchamp, op. cit., p. 49.
  • [4]
    Jean-Marie Drot, film cité.
  • [5]
    Lettre de M.D. à Douglas Gorsline du 28 juillet 1964 in Affectionately, Marcel, op. cit., p. 385.
  • [6]
    Entretien de M.D. avec Otto Hahn [Paris-Express n° 684, 1964], reproduit in Étant donné n° 3, op. cit., p. 113.
  • [7]
    Entretiens avec Pierre Cabanne, op. cit., p. 177.
  • [8]
    Entretien cité de M.D. avec Otto Hahn, p. 114.
  • [9]
    Hans Richter, Dada, art et anti-art, op. cit., p. 201.
  • [10]
    Entretiens avec Pierre Cabanne, op. cit., p. 173.
  • [11]
    Ibid., p. 174.
  • [12]
    Ibid., p. 162.
  • [13]
    Grace Glueck, « Duchamp opens display today of « Not Seen and/or Less Seen », New York Times, 14 janvier 1965 ; cité par Francis M. Naumann, Marcel Duchamp, l’art à l’ère de la reproduction mécanisée, op. cit., p. 257.
  • [14]
    « Entretien avec Michel Sanouillet », Étant donné n° 2, op. cit., p. 17.
  • [15]
    Ibid., p. 16.
  • [16]
    Entretiens avec Pierre Cabanne, op. cit., p. 178.
  • [17]
    Ibid., p. 179-180.
  • [18]
    Ibid., p. 179.
  • [19]
    Entretien de M.D. avec Otto Hahn, [Art and Artists, 1966], repris in Étant donné n° 3, p. 116.
  • [20]
    Benjamin H.D. Buchloh, « Un entretien avec Andy Warhol » [1985], Andy Warhol, Entretiens 1962/1987, Grasset, 2006, p. 345.
  • [21]
    Entretien cité de M.D. avec Otto Hahn [Art and Artists, 1966], Étant donné n° 3, p. 116.
  • [22]
    Entretiens avec Pierre Cabanne, op. cit., p. 187.
  • [23]
    « Marcel Duchamp. Maintenant et ici. Dialogue avec Robert Lebel », Marcel Duchamp, op. cit., p. 120.
  • [24]
    Entretiens avec Pierre Cabanne, op. cit., p. 161.
  • [25]
    Cité par Francis M. Naumann, Marcel Duchamp, l’art à l’ère de la reproduction mécanisée, op. cit., p. 269.
  • [26]
    Entretien de M.D. avec Otto Hahn, [Art and Artists, 1966] ; repris in WH101, n° 3, Paris 1970, p. 61.
  • [27]
    Entretiens avec Pierre Cabanne, op. cit., p. 176.
  • [28]
    Pierre Descargues, « Duchamp dévoile le Cheval majeur », La Tribune de Lausanne, 3 juillet 1966 ; cité par Francis M. Naumann, Marcel Duchamp, l’art à l’ère de la reproduction mécanisée, op. cit., p. 272.
  • [29]
    Cité par François Grundbacher, « Yo Savy, alias Yo Sermayer, la fille de Duchamp », Étant donné n° 5, op. cit., p. 185.
  • [30]
    Entretien de John Cage avec Alain Jouffroy, Opus International n° 49, 1974, p. 65-66.
  • [31]
    Entretien de M.D. avec André Parinaud, Arts, 5 octobre-11 octobre 1966.
  • [32]
    François Le Lionnais, « Échecs et maths », abécédaire, cat. Marcel Duchamp, Musée National d’Art Moderne, op. cit., p. 50.
  • [33]
    Entretien de M.D. avec Philippe Collin, Marcel Duchamp parle des ready-made, Paris, L’Échoppe, 1998, p. 22.
  • [34]
    Entretiens avec Pierre Cabanne, op. cit., p. 177.
  • [35]
    Entretien de M.D. avec Arturo Schwarz, cité par Francis M. Naumann, Marcel Duchamp, l’art à l’ère de la reproduction mécanisée, op. cit., p. 280.
  • [36]
    Lowell Cross, « Reunion : John Cage, Marcel Duchamp, la musique électronique et les échecs », Étant donné n° 6, op. cit., p. 73.
  • [37]
    Lettre de M.D. citée in cat. Marcel Duchamp, Musée Jean Tinguely, op. cit., p. 204-205.
  • [38]
    Entretiens avec Pierre Cabanne, op. cit., p. 184.
  • [39]
    Ibid.
  • [40]
    Entretien de M.D. avec Arturo Schwarz, cité in Paul B. Franklin et Fabrice Lefaix, « Une enfance avec Dalí comme voisin », Étant donné n° 5, op. cit., p. 18.
  • [41]
    Robert Lebel, « Dernière soirée avec Marcel Duchamp », Marcel Duchamp, op. cit., p. 132.
  • [42]
    Télégramme de Teeny Duchamp à Richard Hamilton du 2 octobre 1968 in Affectionately, Marcel, op. cit., p. 391.
  • [43]
    Michel Vanpeene, « Les Clefs de la rue Parmentier », article cité, Étant donné n° 4, op. cit., p. 18.
  • [44]
    Denise Browne Hare, « Au sujet de l’atelier de Marcel Duchamp », Étant donné n° 3, op. cit., p. 48.

La rétrospective de Pasadena n’impressionne pas Marcel Duchamp outre mesure. « Il ne faut pas s’y laisser prendre trop. On accepte pour faire plaisir aux gens plus qu’à soi-même. C’est une sorte de politesse… » En ce début de l’année 1964 l’activité de M.D. est essentiellement tournée vers la « gestion » artistique de ses readymades. Pour l’édition du livre de poèmes d’Arturo Schwarz, Il reale assoluto (Le réel absolu), Duchamp réalise un « certificat inaliénable et intransmissible » illustré de quatre croquis lithographiés de readymades : Roue de bicyclette, Porte-bouteilles, In Advance of the Broken Arm et Fontaine. Cette petite édition ainsi que l’exposition des readymades organisée par Schwarz au mois de juin (Hommage à Marcel Duchamp) sont les préludes à l’édition « grandeur-nature » des treize readymades « historiques » que le marchand milanais fera réaliser dans la deuxième partie de 1964 et dont il dit que c’était une idée de Duchamp. « C’est uniquement en faisant cette édition, écrit Schwarz, que Duchamp pouvait sauver ses readymades de l’oubli, tout en restaurant les pages manquantes du corpus de ses œuvres. » Il est vrai qu’en acceptant l’édition à huit exemplaires de ses readymades, M.D. endigue en quelque sorte l’activité de signature dans laquelle il s’est, de bonne grâce, laissé entraîner ces dernières années. Par ailleurs, il n’a pu rien faire contre le mouvement d’esthétisation de ces objets. Évoquant le Porte-bouteilles lors du tournage du film de Jean-Marie Drot, il ne peut qu’en convenir, même si c’est sur un ton à la fois sceptique et amusé : « Tout le monde l’adore…


Date de mise en ligne : 11/05/2026

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