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Chapitre 6. Du front office au back office : l’importance des métiers « de support »

Pages 153 à 161

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  • Meyronin, B.
  • et Spencer, T.
(2016). Chapitre 6. Du front office au back office : l’importance des métiers « de support » Dans
  • B. Meyronin
  • et T. Spencer
Management de la relation client : Symétrie des attentions, digitalisation et coproduction (p. 153-161). Vuibert. https://doi.org/10.3917/vuib.meyro.2016.01.0153.

  • Meyronin, Benoît.
  • et al.
« Chapitre 6. Du front office au back office : l’importance des métiers “de support” ». Management de la relation client Symétrie des attentions, digitalisation et coproduction, Vuibert, 2016. p.153-161. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/management-de-la-relation-client--9782311403169-page-153?lang=fr.

  • MEYRONIN, Benoît
  • et SPENCER, Thierry,
2016. Chapitre 6. Du front office au back office : l’importance des métiers « de support » In : Management de la relation client Symétrie des attentions, digitalisation et coproduction. Paris : Vuibert. Référence Management, p.153-161. DOI : 10.3917/vuib.meyro.2016.01.0153. URL : https://shs.cairn.info/management-de-la-relation-client--9782311403169-page-153?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/vuib.meyro.2016.01.0153


Notes

  • [1]
    Le lecteur intéressé par cette dimension peut lire notamment l’article de référence de Mary Jo Bitner paru dans le Journal of Marketing en avril 1992 (vol. 56, p. 57-71).
  • [2]
    Sur le cas de la Poste, voir notamment notre ouvrage Du management au marketing des services, Dunod, 2011.
  • [3]
    Merci à Rémy Pernot, alors directeur marketing relationnel de Cegid, d’avoir partagé cela avec nous dans le cadre de son intervention devant le club Cultures Services animé par l’Académie du Service.
  • [4]
    À l’issue d’une interview réalisée par Christophe Lo Giudice, rédacteur en chef de HR Square, la revue professionnelle destinée aux DRH en Belgique, l’un des deux auteurs a formalisé pour son blog (www.marketing-des-services) les quelques idées abordées ensemble durant cette interview. Il les a replacées dans le prolongement des réflexions menées autour de la transformation par la culture de service. C’est ce texte nous avons repris et enrichi ici.
  • [5]
    Merci à Marie Christine Lebret-Bousquiel et à Joost Cottyn du groupe BNP Paribas pour m’avoir fait entrevoir plus clairement cette vision des choses.
  • [6]
    Sur toutes ces notions, voir l’ouvrage cosigné par Benoît Meyronin avec Charles Ditandy, Du management au marketing des services, 3e édition, Dunod, février 2015.
  • [7]
    Merci à Christophe Lo Giudice pour avoir partagé ces informations avec moi.
  • [8]
    Interview réalisée par la société Demos et accessible notamment à l’adresse : http://www.businessdiversity.fr/pourquoi-chez-decathlon-les-collaborateurs-heureux-font-des-clients-heureux/

Les services, pour exister, nécessitent des capacités de production, voire des « usines » invisibles pour les clients : il s’agit des centres d’appels du monde de l’assurance et de l’assistance, des cuisines des hôtels et des restaurants, des ateliers de la SNCF (les technocentres du TGV notamment), des équipes et des infrastructures de gestion de nos bagages dans les aéroports, des centres serveurs des opérateurs télécoms, des centres logistiques des géants du e-commerce, etc. ; autant de services « internes » dont le support est indispensable pour pouvoir délivrer les prestations que nous consommons chaque jour. Ils peuvent être, ou non, en contact avec les clients – le plus souvent à distance.
Au-delà, dans les métiers de service, les fonctions achat et ressources humaines jouent aussi un rôle fondamental. Les premières mettent leur agilité et leur capacité à fournir le bon « outil » au service des équipes en contact, comme par exemple, très concrètement, en alimentant en temps et en heure les agences bancaires en capsules de café pour que les conseillers puissent continuer à ritualiser une forme d’accueil plus hospitalière. La vocation principale des secondes est de bien veiller à créer les conditions d’une rencontre réussie entre les équipes en contact et les clients. Nous nous pencherons plus spécifiquement sur la fonction RH dans la section 3 de ce chapitre.
Or le marketing des services, historiquement, s’est développé en prenant pour objet le front office, c’est-à-dire la partie visible par les clients, cette « avant-scène » (o…


Date de mise en ligne : 30/06/2022

https://doi.org/10.3917/vuib.meyro.2016.01.0153

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