Article de magazine
Peut-on bien vivre en décroissance ?
- Par Thomas Lepeltier
Pages 28 à 35
Citer cet article
- LEPELTIER, Thomas,
- Lepeltier, Thomas.
- Lepeltier, T.
https://doi.org/10.3917/sh.365.0028
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- Lepeltier, T.
- Lepeltier, Thomas.
- LEPELTIER, Thomas,
https://doi.org/10.3917/sh.365.0028
Notes
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[1]
Johan Norberg, Non, ce n’était pas mieux avant. 10 bonnes raisons d’avoir confiance en l’avenir, Plon, 2017.
-
[2]
Jason Hickel, Moins pour plus. Comment la décroissance sauvera le monde, Marabout, 2022.
-
[3]
Betsey Stevenson and Justin Wolfers, « Economic growth and subjective well-being. Reassessing the Easterlin paradox », Brookings Papers on Economic Activity, printemps 2008.
-
[4]
Matthew Killingsworth, « Experienced well-being rises with income, even above $75,000 per year », Proceedings of the National Academy of Sciences, 18 janvier 2021.
-
[5]
Robert Franck, « The Easterlin Paradox revisited », in Amitava Krishna Dutt et Benjamin Radcliff (dir.), Happiness, Economics and Politics, Edward Elgar Publishing, 2009.
-
[6]
Paul Ariès, Décroissance et gratuité. Moins de biens, plus de liens, Golias, 2010.
-
[7]
Philippe Charlez, « Ralentir ou périr : l’effrayante société de Timothée Parrique ! », Iref, 28 août 2023.
-
[8]
Philippe Bihouix, « La décroissance est-elle (encore) “techniquement” possible ? », in François Jarrige et Hélène Tordjman (dir.), Décroissances, Le Passager clandestin, 2023.
« La France est le pays des Lumières, c’est le pays de l’innovation. (…) J’entends beaucoup de voix qui s’élèvent pour nous expliquer qu’il faudrait relever la complexité des problèmes contemporains en revenant à la lampe à huile ! Je ne crois pas que le modèle…
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