Article de magazine
Tatouages et piercings... un bricolage identitaire ?
- Par David Le Breton
Page 26
Citer cet article
- LE BRETON, David,
- Le Breton, David.
- Le Breton, D.
https://doi.org/10.3917/sh.132.0026
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- Le Breton, David.
- LE BRETON, David,
https://doi.org/10.3917/sh.132.0026
Notes
-
[1]
R. Banks, Sous le règne de Bone, Babel, 1995.
-
[2]
D. Le Breton, L'Adieu au corps, Métailié, 2000.
-
[3]
A. Juno et V. Vale, RE/search Incredibly Strange Music, V/Search Publications, 1989 ; pour un équivalent français, S. Heuze (dir.), Changer le corps, éd. La Musardine, 2000.
-
[4]
Parler de « rite de passage » pour évoquer le fait d'une transformation corporelle est devenu un lieu commun, un mot d'ordre même de ce milieu culturel. Dans Signes d'identité (Métailié, 2002), nous avons avancé la notion de rite personnel de passage en montrant toute la différence avec les rites de passage des sociétés traditionnelles, et en insistant sur le caractère individuel de ce qui est vécu dans nos sociétés. Pour une analyse plus approfondie du tatouage et du piercing dans nos sociétés, nous renvoyons à ce même ouvrage.
Dans le récit de Russel Banks, Chappie, fugueur de 15 ans en pleine déroute personnelle, use du tatouage comme d'une forme de renaissance : « Je me sentais super-bien comme si j'étais une personne toute neuve avec un nouveau nom et même un nouveau corps. Ma vieille identité de…
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