II. L'étiquette et la distance
- Par Bernard Hours
Pages 77 à 141
Citer ce chapitre
- HOURS, Bernard,
- Hours, Bernard.
- Hours, B.
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Notes
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[1]
Alfred Franklin, La civilité, l’étiquette, la mode, le bon ton du xiie au xixe siècle, Paris, 1908, t. 2, chap. V.
-
[2]
« Avis donnez par Catherine de Médicis à Charles IX pour la police et pour le gouvernement de son Estat », cité par L. Cimber et F. Danjou, Archives curieuses de l’histoire de France, 1re série, t. 5, Paris, 1835, p. 246, d’après le manuscrit du vol. 218 de la coll. « Dupuy » à la bnf.
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[3]
« Mémoires sur la cour de Henri II », Revue rétrospective, t. IV, 1834, p. 8, d’après le manuscrit du vol. 86 de la coll. « Dupuy » à la bnf.
-
[4]
Nicolas Le Roux, La faveur du roi. Mignons et courtisans au temps des derniers Valois (vers 1547 – vers 1589), Seyssel, 2000, p. 176-186.
-
[5]
Robert Muchembled, Cultures et société en France du début du xvie siècle au milieu du xviie siècle, Paris, 1995, p. 42.
-
[6]
Jacqueline Boucher, La cour de Henri III, Rennes, 1986, p. 105-106.
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[7]
Franklin, op. cit., p. 147.
-
[8]
Le Roux, op. cit., p. 185-186.
-
[9]
P.-J. Guyot, Traité des droits… annexés à chaque dignité…, Paris, 1786-1788, t. I, p. 387.
-
[10]
François Bluche, Louis XIV, Paris, 1986 (éd. de poche) p. 515.
-
[11]
État de la France, 1736, t. 1, p. 105-121.
-
[12]
Chantal Grell, Histoire intellectuelle et culturelle de la France du Grand Siècle (1654-1715), Paris, 2000, p. 131.
-
[13]
Luynes, op. cit., t. XI, p. 99-100.
-
[14]
Dufort, op. cit., p. 92.
-
[15]
Ibid., p. 107.
-
[16]
Luynes, op. cit., t. XI, p. 83.
-
[17]
Ibid., p. 93.
-
[18]
Comtesse de Genlis, op. cit., t. II, p. 250-251.
-
[19]
Luynes, op. cit., t. XI, p. 1-2.
-
[20]
Ibid., p. 260-261.
-
[21]
Ibid., p. 99.
-
[22]
Ibid.
-
[23]
Ibid., p. 100.
-
[24]
Ibid., p. 78-79.
-
[25]
Ibid., p. 91-92.
-
[26]
Ibid., p. 181-182.
-
[27]
Ibid., p. 272.
-
[28]
Ibid., p. 296-298.
-
[29]
Ibid., p. 141.
-
[30]
Ibid., p. 130.
-
[31]
Ibid., p. 81-82.
-
[32]
Ibid., p. 183-184.
-
[33]
L’instrument désormais incontournable de toute étude de la géographie palatiale de Versailles est la somme de William R. Newton, L’espace du roi. La cour de France au château de Versailles 1682-1789, Paris, 2000.
-
[34]
Kevin L. Justus, « Gilded palace, gilded playpen : Louis XV’s use of palatial space to control his rebellious children and their politics », Journal of Family History, vol. 21, n° 4, octobre 1996, p. 474.
-
[35]
Argenson, op. cit., t. III, p. 361.
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[36]
Ibid., t. VI, p. 28, 23 août 1749.
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[37]
Cardinal de Bernis, Mémoires, éd. par J.-M. Rouart, Paris, 1980, p. 144.
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[38]
Danielle Gallet, Madame de Pompadour ou le pouvoir féminin, Paris, 1985, p. 139.
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[39]
Argenson, op. cit., t. VI, p. 125-126, 16 janvier 1750.
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[40]
Gallet, « Mme de Pompadour et l’appartement d’en bas au château de Versailles », Gazette des Beaux Arts, VIe période, t. CXVIII, septembre 1991, p. 129.
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[41]
Pierre Verlet, Le château de Versailles, Paris, 1985, p. 484.
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[42]
Argenson, op. cit., t. VI, p. 188-189, 20 avril 1750, c’est nous qui soulignons.
-
[43]
Ibid., t. VI, p. 117, 5 janvier 1750.
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[44]
Verlet, op. cit., p. 423.
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[45]
Cité par Newton, op. cit., p. 146.
-
[46]
Ibid., p. 159.
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[47]
Verlet, op. cit., p. 368-369.
-
[48]
Ibid., p. 429.
-
[49]
Ibid., p. 417.
-
[50]
Roland Mousnier, Les institutions de la France sous la monarchie absolue, t. II, Paris, 1980, p. 121.
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[51]
Dufort, op. cit., p. 122.
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[52]
Mémoires du duc de Richelieu, Paris, Éd. Barrière, 1889, t. I, p. 323-324.
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[53]
Ibid.
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[54]
Croÿ, op. cit., t. I, p. 71.
-
[55]
Mémoires du duc de Richelieu, t. I, p. 338.
-
[56]
Hélène Himelfarb, « Versailles, fonctions et légendes », in Pierre Nora (dir.), Les lieux de mémoire, II : La nation, vol. 2, Paris, 1986, p. 241.
-
[57]
Ibid., p. 242.
-
[58]
Croÿ, op. cit., t. I, p. 115.
-
[59]
Ibid., p. 74.
-
[60]
Ibid., p. 91.
-
[61]
« Mémoire sur la Cour de France, 1752 », Revue de Paris, 11e année, t. IV, 1904, p. 441.
-
[62]
Ibid., p. 845-846.
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[63]
Mémoires du duc de Richelieu, t. I, p. 417-419.
-
[64]
Luyness, op. cit., t, VIII, p. 357 et 416.
-
[65]
Jean Lemoine, Sous Louis le Bien-Aimé. Correspondance amoureuse et militaire d’un officier pendant la guerre de Sept ans (1757-1765), Paris, s.d., p. 4.
-
[66]
Ibid., p. 324.
-
[67]
Ibid., p. 285.
-
[68]
Ibid., p. 322-325.
-
[69]
Ibid., p. 86.
-
[70]
Baronne d’Oberkirch, op. cit., p. 218.
-
[71]
Fenelon, Les aventures de Télémaque, éd. J. Le Brun, Paris, 1995, p. 171.
-
[72]
Cité par P. Gaxotte, Frédéric II, roi de Prusse, Paris, coll. « Le mémorial des siècles », 1967, p. 130-131.
-
[73]
Prince de Ligne, Lettres et pensées, pub. par Mme de Staël, Genève, 1809.
-
[74]
Bernard Hours, « Entre tradition et Lumières, l’infortune historiographique d’un prince chrétien : le dauphin fils de Louis XV », in Homo religiosus. Autour de Jean Delumeau, Paris, 1997, p. 476-482 ; id., Le dauphin caché, op. cit., 523 p.
-
[75]
Jacques Revel, « La cour », in Pierre Nora (dir.), Les lieux de mémoire, Les France, Gallimard, « Quarto », 1997, t. 3, p. 3163.
-
[76]
Dufort, op. cit., p. 191-192, 332-333.
-
[77]
Luynes, op. cit., t. V, p. 93.
-
[78]
Ibid., t. V, p. 93-96.
-
[79]
Ibid., t. VI, p. 45.
-
[80]
Ibid., p. 53.
-
[81]
Ibid., p. 84.
-
[82]
Ibid., p. 43.
L’idée couramment admise voudrait que l’étiquette ait été portée à son plus haut degré de perfection à l’époque louisquatorzienne puis qu’elle ait été progressivement vidée de son sens par son successeur et se soit maintenue comme une forme purement artificielle jusqu’à la fin de l’Ancien Régime. Avant de s’effondrer, elle aurait subi les atteintes portées avec inconscience par la reine Marie-Antoinette qui prenait ses libertés à l’égard d’une réglementation trop contraignante des usages et des comportements à la cour. Toujours selon les idées reçues, tant de légèreté n’aurait pas été possible sans la faiblesse proverbiale de son mari et roi de France, mais surtout elle pouvait implicitement s’autoriser des libertés que le souverain précédent avait lui-même prises. L’exemple le plus couramment avancé est celui de Louis XV désertant la chambre du roi, au centre du château, pour la réduire à la simple scène où se jouaient, pour la forme, les cérémonies du lever et du coucher du roi. Une telle subversion des usages trouvait son origine dans l’enfance du roi et toutes les biographies un peu fouillées de Louis XV accablent son gouverneur, le duc de Villeroy, d’une lourde responsabilité. Borné et rigide, il aurait inculqué à l’enfant une approche toute formaliste des usages, le transformant en une marionnette bien réglée qu’il produisait en spectacle à la cour. Une telle représentation ne s’encombre pas de paradoxes. Le duc de Villeroy était lui-même un produit de la cour louisquatorzienne : qui faut-il donc accuser de la perversion de l’étiquette …
Date de mise en ligne : 01/01/2015
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