III. La matriarche
- Par Pierre Cosme
Pages 115 à 140
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- COSME, Pierre,
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- Cosme, P.
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Notes
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[1]
Ovide, L’art d’aimer, I, 179-228.
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[2]
Velleius Paterculus, II, 102 ; et Pline l’Ancien, IX, 118.
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[3]
Suétone, Auguste, 65.
-
[4]
Il s’agit de la célèbre « Maison carrée » de Nîmes.
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[5]
On l’appelle Agrippine l’Aînée pour la distinguer de sa fille Agrippine la Jeune, mère du futur empereur Néron.
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[6]
Ce fut effectivement le cas du futur empereur Caligula et d’Agrippine la Jeune, nés de cette union.
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[7]
Cassius Dion, LV, 32.
-
[8]
Suétone, Auguste, 19.
-
[9]
Cassius Dion, LV, 27.
-
[10]
Ibid., 34.
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[11]
Suétone, Claude, 2-4.
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[12]
Tacite, Annales, III, 24 et IV, 71. L’île de Trimerus est appelée Tremiti aujourd’hui. L’Apulie correspond à la région actuelle des Pouilles.
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[13]
Junius Novatus, impliqué dans la divulgation d’une fausse lettre d’Agrippa le Posthume, lui était peut-être lié, voir Isabelle Cogitore, « Mancipii unius audacia, le faux Agrippa Postumus face au pouvoir de Tibère, Revue des études latines, 1990, n° 68, p. 23-35.
-
[14]
Francesca Rohr Vio, Le voci del dissensio. Ottaviano Augusto e i suoi oppositori, Padoue, Il Poligrafo, 2000, p. 250-280.
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[15]
Tacite, Annales, IV, 71.
- [16]
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[17]
Suétone, Auguste, 65. Suétone ne précisant pas la date de naissance de cet enfant, il est difficile de savoir si D. Junius Silanus pouvait en être le père.
-
[18]
Il s’agit de l’actuelle ville de Constanza en Roumanie.
-
[19]
Suétone, Auguste 19.
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[20]
Cassius Dion, LV, 27.
-
[21]
Ibid., LV, 31.
-
[22]
Ibid., LV, 34.
-
[23]
L’Illyrie comprenait la Pannonie, entre la Drave et la Save et la Dalmatie au sud de la Save.
-
[24]
Cassius Dion, LV, 28.
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[25]
Suétone, Auguste, 34 et Caligula, 7 ; et Cassius Dion, LVI, 2-9. Il ne faut pas confondre ce Néron avec son neveu, le futur empereur qui fut le dernier des empereurs julio-claudiens. Quant à son frère cadet Drusus, il portait le nom de son grand-père paternel.
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[26]
Suétone, Auguste, 23.
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[27]
J. Polini, « La parenté d’Auguste », in Eugenio La Rocca (dir.), Auguste, Paris, RMN, 2014, p. 88-95 ; Frédéric Hurlet, « Une fin de règne difficile », in Michel Christol, Pierre Cosme, Frédéric Hurlet, Histoire romaine, II : d’Auguste à Constantin, Paris, Fayard, 2021, p. 146-155 ; et Roman Provincial Coinage, I, 1708.
-
[28]
Paul Zanker, Power, p. 230-231 ; et François Baratte, L’Art romain, p. 110-111.
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[29]
Frédéric Hurlet, Collègues, p. 156-158.
-
[30]
Frédéric Hurlet, « La vieillesse d’Auguste et ses conséquences politiques », in Alberto Dalla Rosa, Frédéric Hurlet (dir.), La dernière époque augustéenne, Bordeaux, Ausonius, 2005, p. 17-34.
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[31]
Tacite, Annales, I, 5.
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[32]
John Scheid, Arvales, p. 86-88.
- [33]
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[34]
Ségolène Demougin, Prosopographie, n° 231.
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[35]
Tacite, Annales, I, 6.
-
[36]
Suétone, Tibère, 50-51.
-
[37]
Ségolène Demougin, Prosopographie, n° 207.
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[38]
Ibid., n° 203.
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[39]
Suétone, Auguste, 97-98.
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[40]
Velleius Paterculus, II, 123 ; Tacite, Annales, I, 5 ; Suétone, Tibère, 21 ; et Cassius Dion, LVI, 31.
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[41]
Tacite, Annales, I, 5 ; et Pierre Cosme, Auguste, p. 261.
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[42]
Suétone, Auguste, 28 et 99 ; et Cassius Dion, LVI, 30.
La décision de Tibère de se retirer de la vie publique avait laissé en suspens la question arménienne. Artavasde, le candidat au trône reconnu par Rome avait dû finalement trouver refuge dans la province de Syrie. C’est alors qu’une nouvelle crise dynastique dans le royaume parthe renforça providentiellement la position de Rome en Orient : le souverain arsacide Phraate IV fut assassiné par son propre fils Phraate V en 2 av. J.-C. Auguste estima alors que les difficultés rencontrées par la puissance rivale de Rome en Orient lui permettaient d’y envoyer l’aîné de ses petits-fils afin qu’il s’y couvrît de gloire. Ovide était déjà tout prêt à chanter ses exploits. Caius pourrait ainsi acquérir sans grand risque l’expérience diplomatique et militaire qui lui manquait. Il fut donc investi d’un imperium consulaire.
Mais comme il avait encore besoin d’être encadré, M. Lollius fut choisi pour partir avec lui, le 29 janvier de l’an 1 avant J.-C. Cette décision peut surprendre, dans la mesure où sa défaite par les Germains en Gaule en 16 ne le désignait pas particulièrement pour une telle mission. Or, il était un adversaire déclaré de Tibère et l’itinéraire suivi par le Prince de la jeunesse et son mentor les rapprochait inexorablement de Rhodes. Après Athènes, Corinthe et le nord du Péloponnèse, ils firent plusieurs escales dans les îles de la mer Égée avant de passer en Thrace puis en Anatolie.
Tibère avait d’abord essayé d’éviter toute rencontre avec Caius en sollicitant d’Auguste l’autorisation de rentrer à Rome cette année-là…
Date de mise en ligne : 02/04/2026
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