V. Les gants parfumés de Catherine de Médicis
Pages 52 à 63
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- DE FEYDEAU, Élisabeth,
- De Feydeau, Élisabeth.
- De Feydeau, É.
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- De Feydeau, É.
- De Feydeau, Élisabeth.
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Notes
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[1]
Océane Fontaine Cioffi : « Les Parfums à la Cour de François Ier » in Léonard de Vinci et les parfums à la Renaissance. Château de Clos Lucé, Skira, 2024 p. 165.
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[2]
André Chauvière, Parfums et senteurs du Grand Siècle, op. cit., p. 32.
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[3]
Lors d’une rencontre diplomatique dans le nord de la France, à proximité de Calais, François Ier réserve au roi d’Angleterre Henri VIII un accueil grandiose qui dure plus de deux semaines (du 7 au 24 juin 1520), mêlant jeux, festins, bals, banquets et tournois.
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[4]
Durant la seconde moitié du xviiie siècle, le prestige de cette médication marque cependant un recul. À Paris, on prescrit de moins en moins cette drogue que certains jugent ouvertement « dégoûtante ». Toutefois, le médecin allemand Samuel Hahnemann, fondateur de l’homéopathie moderne, la recommande encore au début du xixe siècle.
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[5]
Après leur couronnement à Reims et une cérémonie à la basilique Saint-Denis, les rois se présentaient devant la porte Saint-Denis, pour y faire une entrée dans la liesse populaire. Les entrées royales conduisaient le roi de la porte Saint-Denis à Notre-Dame de Paris.
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[6]
Une teinte rouge pâle, d’une intensité plus faible que l’incarnat (qui se situe entre le rouge cerise et le rose).
Elle n’est pas très jolie, Caterina Maria Romola di Lorenzo de’ Medici, la fille de Laurent II de Médicis (1492-1519), duc d’Urbino, et de Madeleine de La Tour d’Auvergne (1498-1519), lorsqu’elle arrive à la cour de France pour épouser le futur roi Henri II en 1533. Âgée de seulement quatorze ans, Catherine est décrite comme une jeune fille sans beauté et corpulente. Un portrait du peintre Corneille de Lyon la représente à cette époque sous des traits ingrats qui perdureront sur les portraits postérieurs, ceux-là mêmes où elle apparaît en « veuve noire », le visage austère, miroir de tous les défauts dont elle est accablée : avide de pouvoir, jalouse et manipulatrice. Derrière cette réputation maléfique et souvent misogyne se cache pourtant l’une des figures majeures de la Renaissance, qui introduisit en France tant de douceurs olfactives venues de ce brillant art de vivre florentin !La famille Médicis trouve ses origines à Florence, capitale de la Toscane et berceau de la Renaissance. Laurent de Médicis (1449-1492), dit le Magnifique, est le petit-fils de Cosme de Médicis, fondateur de cette dynastie politique. Comme ce dernier, Laurent soutient les grands artistes de son époque et devient leur mécène. Parmi eux, le sculpteur et peintre Andrea del Verrocchio, Léonard de Vinci, Sandro Botticelli et Michel-Ange. Les Florentins avaient pour interdiction de se désintéresser de la chose publique. Chaque citoyen se devait d’exercer une activité physique et intellectuelle, quelle que soit sa position dans l’échelle sociale…
Date de mise en ligne : 22/05/2026
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