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Chapitre 6. « Hamisrad »

Pages 153 à 181

Citer ce chapitre


  • Denécé, É.
  • et Elkaïm, D.
(2014). Chapitre 6. « Hamisrad » Les services secrets israéliens, Aman, Mossad et Shin Beth : Les meilleurs services du monde? (p. 153-181). Tallandier. https://shs.cairn.info/les-services-secrets-israeliens-aman-mossad-et-shin-beth--9791021001633-page-153?lang=fr.

  • Denécé, Éric.
  • et al.
« Chapitre 6. “Hamisrad” ». Les services secrets israéliens, Aman, Mossad et Shin Beth Les meilleurs services du monde? Tallandier, 2014. p.153-181. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/les-services-secrets-israeliens-aman-mossad-et-shin-beth--9791021001633-page-153?lang=fr.

  • DENÉCÉ, Éric
  • et ELKAÏM, David,
2014. Chapitre 6. « Hamisrad » In : Les services secrets israéliens, Aman, Mossad et Shin Beth Les meilleurs services du monde? Paris : Tallandier. Texto, p.153-181. URL : https://shs.cairn.info/les-services-secrets-israeliens-aman-mossad-et-shin-beth--9791021001633-page-153?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Cité par Dan Raviv & Yossi Melman, Every Spy a prince, op.cit., p. 131.
  • [*1]
    En 1948 fut créé au sein du Département politique du ministère des Affaires étrangères – alors chargé du renseignement sur l’étranger –, une unité ultrasecrète connue sous le nom de Heker 2. Ses missions étaient le sabotage et la propagande dans les pays ennemis d’Israël. Lorsque ce département fut dissout en 1951, ses missions furent confiées à deux unités d’Aman créées pour l’occasion : les Unités 131 et 132. Puis, en 1963, la recherche clandestine de renseignement et le sabotage à l’étranger devinrent l’apanage exclusif du Mossad.
  • [2]
    Roger Faligot et Rémi Kauffer, Les Maîtres espions, Histoire mondiale du renseignement, tome 2, op. cit., p. 98 et p. 100.
  • [*2]
    Les premiers appareils de la compagnie El Al se trouvèrent être des avions que donna l’Aliyah B lors de sa dissolution en 1952.
  • [*3]
    D’abord conseiller spécial du ministère des Affaires étrangères chargé d’assurer la liaison avec les autres agences de renseignement puis président du Comité de coordination des services de renseignement d’avril 1949 à mars 1953.
  • [*4]
    Institut du renseignement et des opérations spéciales.
  • [3]
    En 2000, les autorités israéliennes considérèrent que Nativ n’avait plus de raison d’être. L’agence perdit donc son statut de membre de la communauté du renseignement, mais son décret de dissolution ne fut jamais publié. Nativ mourut donc à petit feu, privé de fonds et de missions (Dan Raviv & Yossi Melman, Spies against Armageddon, op. cit., p. 174-175 et 179).
  • [4]
    Ibid., p. 313.
  • [5]
    Michel Bar-Zohar et Nissim Mishal, Mossad, les grandes opérations, Plon, Paris, 2012, p. 137.
  • [*5]
    Avant la création du LAP, ce rôle revenait à l’Unité 132 d’Aman, en charge de la guerre psychologique contre les pays arabes hostiles à Israël. Lors de la révolution égyptienne de juillet 1952, cette unité conçut et distribua de nombreux tracts et documents antimonarchistes au Caire. Elle utilisait également les programmes de La Voix d’Israël en arabe pour diffuser sa propagande.
  • [6]
    Michael Ross, with Jonathan Kay, The Volunteer, Skyhorse publishing, Canada, 2007.
  • [7]
    D. Raviv & Y. Melman, Every Spy a prince, op. cit., p. 153.
  • [8]
    M. Ross, op. cit.
  • [9]
    La voix de la République islamique d’Iran, 19 décembre 2012.
  • [10]
    M. Ross, op. cit.
  • [11]
  • [12]
  • [13]
    Israël Mossad : la sélection des candidats au métier d’agent secret, www.israelvalley.com/news/2013/06/21/40373/israel-mossad-la-selection-des-candidats-au-metier-dagent-secret
  • [14]
    Jerusalem Post, 22 mai 2013.
  • [*6]
    Cf. chapitre 8, p. 244-246.
  • [15]
    Vittorio Morabito, « Falachas », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 31 mai 2013.
  • [16]
    Les lignes qui suivent sont largement inspirées de l’article publié par le site drzz.info (http://www.dreuz.info/2009/02/article-27508593/) qui a offert une très complète recension de l’histoire de la famille al-Jarrah. Ce site est généralement bien informé, mais il convient de ne pas perdre de vue qu’il assume une position très favorable à Israël.
  • [17]
    R. Faligot et R. Kauffer, Les Maîtres espions, op. cit., p. 293.
  • [*7]
    Cf. annexe 6, p. 393.
  • [18]
    M. Bar-Zohar et N. Mishal, op. cit.
  • [19]
    Ibid., p. 178-179.

Au début des années 1920, la Haganah – la milice armée des Juifs de Palestine, ancêtre de Tsahal – fonde le Shai (Sherout Yediot ou « Service d’information »), premier service de renseignement juif en Palestine. Il est chargé de surveiller les agents et les forces armées arabes, les troupes britanniques et la Special Branch, mais aussi les membres de la Haganah. Le Shai a également pour mission d’obtenir des informations sur les intentions britanniques pour la Palestine. Ses agents sont partout : dans la police, les douanes, les services postaux et les services de transport.
Lors de la création de l’État hébreu, en 1948, les missions de renseignement extérieur sont réparties entre le Département politique du ministère des Affaires étrangères (HaMahlaka HaMedinit ou Mamad), dirigé par Boris Gouriel, le service de renseignement militaire (Sherout Hamodi’in) et le service de sécurité général (Shin Beth) rattaché au ministère de la Défense.
En parallèle, en 1949, fut créé l’Aliyah B (Ha-Mossad le-Alyah Bet, littéralement « Institut pour l’immigration de type B », c’est-à-dire illégale), parfois dénommé « le premier Mossad ». Il ne s’agit pas d’un service de renseignement, mais d’une agence chargée d’organiser l’immigration clandestine juive vers Israël. L’Aliyah B était une véritable multinationale sans équivalent dans le monde. C’était une sorte d’énorme agence de voyage clandestine : elle comptait une soixantaine de bateaux, des avions et un nombre incalculable de véhicules, le tout coordonné par un réseau mondial de télécommunication…


Date de mise en ligne : 30/05/2024

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