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Chapitre 6. L’envers du décor

Pages 115 à 126

Citer ce chapitre


  • Beccarelli, M.
(2014). Chapitre 6. L’envers du décor. Les nuits du bout des ondes : Introduction à l'histoire de la radio nocturne en France, 1945-2013 (p. 115-126). Institut National de l'Audiovisuel (INA). https://shs.cairn.info/les-nuits-du-bout-des-ondes--9782869382312-page-115?lang=fr.

  • Beccarelli, Marine.
« Chapitre 6. L’envers du décor ». Les nuits du bout des ondes Introduction à l'histoire de la radio nocturne en France, 1945-2013, Institut National de l'Audiovisuel (INA), 2014. p.115-126. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/les-nuits-du-bout-des-ondes--9782869382312-page-115?lang=fr.

  • BECCARELLI, Marine,
2014. Chapitre 6. L’envers du décor. In : Les nuits du bout des ondes Introduction à l'histoire de la radio nocturne en France, 1945-2013. Institut National de l'Audiovisuel (INA). Médias essais, p.115-126. URL : https://shs.cairn.info/les-nuits-du-bout-des-ondes--9782869382312-page-115?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Entretien avec Jean-Charles Aschero, 15 mai 2012, pp. 196-204.
  • [2]
    Site du ministère du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social. http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/informations-pratiques,89/ fiches-pratiques,91/duree-du-travail,129/le-travail-de-nuit,1017.html
  • [3]
    Entretien avec José Sétien, 15 juillet 2013, pp. 310-315.
  • [4]
    Lettre de J.-C. Aschero, mai 2012, pp. 196-204.
  • [5]
    Cf. l’imaginaire présenté par Delattre, S. dans Les douze heures noires, par exemple.
  • [6]
    Blanchot, M., L’Espace littéraire, Paris, Gallimard, coll. « Idées », 1995, p. 361.
  • [7]
    Entretien avec J.-C. Aschero, 15 mai 2012, pp. 196-204.
  • [8]
    Remonté, J.-F., Les Années…, op. cit., p. 89.
  • [9]
    Entretien avec C. Imbert, 25 avril 2012, pp. 259-262.
  • [10]
    Entretien avec P. Debrenne, 11 mai 2012, pp. 224-236.
  • [11]
    Ibid.
  • [12]
    Dasque, E., « Une veilleuse dans la nuit » in Télérama n° 2833, 28 avril 2004, p. 162.
  • [13]
    Ibid. p. 163.
  • [14]
    Témoignages des membres de France Inter qui l’ont côtoyée.
  • [15]
    Entretien avec Maxime Debs, 13 juin 2013.
  • [16]
    Entretien avec Serge Le Vaillant, 19 avril 2012, pp. 291-297.
  • [17]
    Serge Gandon, propos recueillis le 18 avril 2012.
  • [18]
    Entretien avec C. Imbert, 25 avril 2012, pp. 259-262.
  • [19]
    Ibid.
  • [20]
    José Artur, entretien avec Serge Le Vaillant, Les Souris dansent, 13 décembre 1995, source Inathèque.
  • [21]
    Entretien avec José Artur, 10 mai 2012, pp. 186-196.
  • [22]
    Entretien avec E. Lange, 16 avril 2012, pp. 280-285.
  • [23]
    Entretien avec C. Imbert, 25 avril 2012, pp. 259-262.
  • [24]
    Entretien avec Serge Le Vaillant, 19 avril 2012, pp. 259-262.
  • [25]
    Entretien avec José Artur, 10 mai 2012, pp. 186-196 + Artur, J. Au plaisir des autres, op. cit.
  • [26]
    Entretien avec JC. Aschero, 15 mai 2012, pp. 196-204.
  • [27]
    Entretien avec E. Lange, 16 avril 2012, pp. 280-285.
  • [28]
    Entretien avec Médiamétrie, 6 novembre 2013.
  • [29]
    Entretien avec Philippe Debrenne, 11 mai 2012, pp. 224-236.
  • [30]
    Émission Mégahertz avec Félicie Dubois, mars 2010, op. cit.
  • [31]
    Télérama n° 2250, Dossier « La nuit au poste », 24 février 1993, p. 124.

Jusqu’ici, le portrait de cette radio nocturne a sans doute de quoi laisser quelque peu rêveur. Des animateurs et producteurs tous artistes et passionnés par leur métier ; des équipes plus soudées que durant de la journée ; un auditoire qui écoute mieux ; une plus grande liberté de ton, de format et de contenu ; une atmosphère festive, etc. Tout cela est vrai, en principe. Attention toutefois, il ne convient surtout pas d’imaginer le monde de la radio nocturne comme un enchantement, un petit îlot préservé – de la publicité, des contraintes horaires, du formatage – et dont seuls quelques privilégiés avertis sauraient savourer les vrais plaisirs. En réalité, la nuit hertzienne n’est pas forcément un territoire très confortable pour ceux qui l’animent.
Plus on avance dans l’histoire de la radio nocturne et plus l’on doit se rendre à l’évidence : celle-ci a été de plus en plus méprisée, si bien qu’elle n’existe quasiment plus nulle part aujourd’hui. Pour les directeurs, le plus souvent, il n’y a rien à gagner à consacrer du budget à la nuit puisque celleci ne rapporte rien – absence de publicité et absence de données chiffrées de Médiamétrie donc de mise en concurrence des stations. Quel intérêt alors de construire de bonnes émissions nocturnes, si celles-ci nécessitent du temps, de l’énergie et de l’argent ? Jean-Charles Aschero raconte comment ses directeurs successifs tentaient de le dissuader d’en faire autant : « on ne te demande pas de faire tout ça la nuit. Tu pourrais te contenter de passer des disque…


Date de mise en ligne : 29/11/2024

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