Chapitre 2. L’industrie au cœur du système productif et de ses territoires
- Par Guy Baudelle
Pages 29 à 47
Citer ce chapitre
- BAUDELLE, Guy,
- BAUDELLE, Guy
- et FACHE, Jacques,
- Baudelle, Guy.
- Baudelle, G.
- G. Baudelle
- et J. Fache
https://doi.org/10.3917/pur.baude.2015.01.0029
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- Baudelle, G.
- G. Baudelle
- et J. Fache
- Baudelle, Guy.
- BAUDELLE, Guy,
- BAUDELLE, Guy
- et FACHE, Jacques,
https://doi.org/10.3917/pur.baude.2015.01.0029
Notes
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[1]
Courbe d’évolution des emplois industriels en France de 1949 à 2009 in : Baudelle G., « Désindustrialisation et délocalisations : des conséquences de la mondialisation ? », in Bouland P. et Fouqué A. (coord.), Les Cours du CNED. Histoire-Géographie. Premières ES, L et S, 2011a, p. 76, url : http://www.academie-en-ligne.fr/Ressources/7/HG11/ AL7HG11TEPA0112-Sequence-02.pdf.
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[2]
« La modernisation des usines sidérurgiques ArcelorMittal-Stainless & Nickel Alloys d’Imphy », in Baudelle G., « La sidérurgie : une activité industrielle aux localisations bouleversées par la mondialisation », in Bouland P. et Fouqué A. (coord.), op. cit., p. 73-75, url citée.
-
[3]
http://www.usinenouvelle.com/mediatheque/5/8/2/000224285.pdf.
-
[4]
http://www.trendeo.net/2014/04/10/la-carte-des-nouvelles-usines-et-celle-de-la-desindustrialisation/.
Le terme d’industrie désigne l’ensemble des activités économiques qui transforment une matière première en produit manufacturé. Le secteur primaire englobe pour sa part les activités extractives (les mines, les carrières et l’exploitation des ressources énergétiques du sous-sol). Le processus de fabrication implique en outre des fonctions tertiaires (cf. chap. 1) banales (gestion, maintenance) ou spécifiques d’innovation (recherche et développement : R & D) et de direction (commandement). Si ces tâches sont assurées par l’entreprise productrice des biens matériels, tout son personnel, bien qu’exerçant des tâches de services, est classé dans le secteur secondaire. Ces fonctions non directement manufacturières sont toutefois confiées de manière croissante à d’autres entreprises par externalisation (le recours à des prestataires de services extérieurs). En dépit des apparences, l’industrie continue donc à jouer un rôle moteur dans l’économie nationale comme dans les territoires, avec les chances et les risques associés compte tenu de la volatilité de l’emploi industriel.
La part de l’industrie manufacturière dans la valeur ajoutée (la richesse produite) de l’économie française est longtemps restée stable autour de 23 %, de 1949 à 1974, date où elle a atteint son maximum d’après-guerre (24,1 %). Elle n’a depuis cessé de diminuer pour s’abaisser à 10,8 % en 2012. La courbe des effectifs a suivi une évolution similaire : après s’être élevé de moins de 5 millions à près de 5,7 millions entre 1949 et 1974, le nombre de salariés de l’industrie a constamment régressé ensuite au point de descendre sous le…
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