Chapitre 7. Les pathologies de l’agir
Pages 263 à 290
Citer ce chapitre
- COHEN DE LARA, Aline
- et CHAGNON, Jean-Yves,
- CHAGNON, Jean-Yves,
- Cohen de Lara, Aline.
- et al.
- Cohen de Lara, A.
- et Chagnon, J.-Y.
- J. Chagnon
https://doi.org/10.3917/dunod.chagn.2021.01.0263
Citer ce chapitre
- Cohen de Lara, A.
- et Chagnon, J.-Y.
- J. Chagnon
- Cohen de Lara, Aline.
- et al.
- COHEN DE LARA, Aline
- et CHAGNON, Jean-Yves,
- CHAGNON, Jean-Yves,
https://doi.org/10.3917/dunod.chagn.2021.01.0263
Notes
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[1]
Par Aline Cohen de Lara et Jean-Yves Chagnon. Ce texte reprend et synthétise le livre Les Pathologies de l’agir (Chagnon, Cohen de Lara, 2012).
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[2]
Nous reprenons le terme freudien Agieren, traduit en anglais par acting out, puis en français par « mise en acte » ou « passage à l’acte » (Laplanche & Pontalis, 1967).
-
[3]
Le déficit de l’attention/hyperactivité est aujourd’hui classé dans le DSM-5 dans les troubles neuro-développementaux. Cela n’empêche pas d’en proposer une lecture psychopathologique : comme tout trouble mental celui-ci peut être lu selon un niveau neuronal, cognitif et psychopathologique, niveaux complémentaires et non opposables (Guilé, 2016).
-
[4]
Les grilles d’interprétation des thématiques chez l’enfant (cf. partie 1, chap. 3) comportent des procédés comportementaux ; la nouvelle grille d’interprétation du TAT chez l’adulte (Chabert et al., 2020) les a réintroduits dans une série D. Nous utiliserons prioritairement cette grille, les protocoles ayant été recueillis dans une population de grands enfants essentiellement.
-
[5]
Données classiquement décrites chez l’adulte et l’adolescent.
Ce chapitre traite de l’approche projective des pathologies de l’agir chez l’enfant, spécialement de la période de latence (6-12 ans), c’est-à-dire de l’agitation, l’inattention, et des troubles du caractère et du comportement, dépeints aujourd’hui sous les termes de « déficit de l’attention/hyperactivité » et « troubles disruptifs, du contrôle des impulsions et des conduites » selon le DSM-5.
Toute autre que seulement « symptomatico-descriptive » se situe la perspective psychopathologique. C’est la raison pour laquelle nous avons choisi d’utiliser le terme générique substantivé « agir » pour désigner les « actes-symptômes » (Mc Dougall, 1982) qui caractérisent les différents troubles précités. Ainsi, et sans présager d’une seule et unique étiologie psychogénétique qui n’est plus de mise selon les perspectives psychopathologiques modernes évoquées en introduction, nous voulons signifier que ces agirs, ou actes symptômes, ont du sens au triple sens de : signification (plus ou moins symbolique selon les cas) ; de direction, de sollicitation potentiellement messagère puisqu’ils sont adressés à un autre, un environnement ; et de sensorialité puisque ces actes utilisent la voie sensori-motrice et comportementale d’expression. Avant la révision DSMiste, il était question d’agitation psychomotrice, d’hyperkinésie, de troubles du caractère ou du comportement voire de psychopathie débutante dans les cas les plus graves. En tout cas on parle encore de « troubles externalisés » versu…
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