Chapitre II. Les territoires de l’expansion occidentale
Pages 29 à 41
Citer ce chapitre
- GONZÁLEZ-VILLAESCUSA, Ricardo,
- GONZÁLEZ-VILLAESCUSA, Ricardo
- et GONZÁLEZ VILLAESCUSA, Ricardo,
- González-Villaescusa, Ricardo.
- González-Villaescusa, R.
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- González-Villaescusa, R.
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- GONZÁLEZ-VILLAESCUSA, Ricardo,
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- et GONZÁLEZ VILLAESCUSA, Ricardo,
Notes
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[1]
Souvent fondés par les puissances méditerranéennes, les emporia, ou « places de commerce », étaient les comptoirs et les agglomérations les mieux situés à l’interface entre les grands territoires vivriers autochtones et le trafic commercial méditerranéen. Plus tard, ce nom désigna aussi les principales villes réunissant ces mêmes caractéristiques.
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[2]
La déduction coloniale est le processus par lequel une série de citoyens romains sont déduits de leur cité d’origine pour aller s’installer ailleurs, dans une autre cité. L’action consiste à les déduire (donc soustraire) du census de la première pour les inscrire dans la nouvelle, car il était impossible d’être citoyen de deux cités en même temps.
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[3]
Le tropæum Alpis (le « trophée des Alpes ») est le monument commémoratif du triomphe d’Auguste sur les peuples alpins.
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[4]
Les cités n’ayant pas toutes le même statut, elles pouvaient être promues à des statuts civiques privilégiés de plus haut rang. Une cité pérégrine pouvait par exemple être élevée au rang de municipe, de colonie…
La trame de la poliadisation et de la diffusion du type urbain romain sur les différents territoires dépend en grande partie du substrat culturel et des influences diverses qui ont précédé l’intégration à Rome, mais elle dépend aussi du moment précis où cette intégration a lieu. Dans ce chapitre, nous tenterons de comprendre en quoi consiste l’héritage que l’on doit aux cultures ayant précédé la conquête et la manière dont Rome s’y est adaptée, à divers moments de sa propre évolution et dans les différents espaces géographiques de l’Occident – c’est-à-dire du monde ibérique, du nord de l’Afrique, de la Gaule (la Narbonnaise, les trois Gaules et les Germanies) et, enfin, de la Bretagne. Entre les premières occupations du iiie siècle avant J.-C. de l’Hispanie, celles des îles Britanniques du milieu du ier siècle de notre ère, et la dernière fondation de vétérans de Trajan en Afrique proconsulaire, Thamugadi (Timgad, en Algérie), s’écoulent trois siècles pendant lesquels les politiques territoriales romaines évoluèrent beaucoup. Même à l’intérieur de ces territoires, l’homogénéité est très loin d’être la norme. On note davantage de ressemblances entre le nord-ouest de la péninsule Ibérique et le nord de la Gaule, incorporées plus tardivement. Certes, les substrats ethniques et les différents brassages culturels expliquent ces disparités, mais, au iie siècle avant J.-C., l’Empire romain est loin d’être un empire territorial continu, tandis qu’au milieu du iie siècle de notre ère se trouve atteint le moment le plus abouti de l’idéal-type impérial…
Date de mise en ligne : 07/02/2025
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