Acton, Currer et Ellis
- Par Jean-Pierre Ohl
Pages 164 à 184
Citer ce chapitre
- OHL, Jean-Pierre,
- Ohl, Jean-Pierre.
- Ohl, J.-P.
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Notes
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[1]
Le duc de Zamorna, personnage angrien préféré de Charlotte, a lui aussi eu une bâtarde avec une maîtresse française…
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[2]
En français dans le texte.
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[3]
Branwell Brontë, « La Fin de tout », dans Brontë, Jane Eyre précédé de Œuvres de jeunesse, ibid., p. 907.
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[4]
Ibid., p. 909.
-
[5]
Cité par J. Barker, The Brontës, ibid., p. 526-527.
-
[6]
Ibid., p. 536.
-
[7]
Ibid., p. 535.
-
[8]
C. Brontë, Jane Eyre, ibid., p. 35.
-
[9]
Charles Dickens, Souvenirs intimes de David Copperfield suivi de De grandes espérances, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1954, p. 5.
-
[10]
C. Brontë, Jane Eyre, ibid., p. 519.
-
[11]
Ibid., p. 651.
-
[12]
Ibid., p. 196.
-
[13]
Ibid.
-
[14]
Lettres choisies de la famille Brontë, ibid., p. 233.
-
[15]
L. Miller, The Brontë Myth, ibid., p. 250.
-
[16]
Georges Bataille, La Littérature et le mal, Gallimard, « Folio Essais », 1990, p. 12.
-
[17]
Cité par Michel Mohrt dans la préface d’Emily Brontë, Les Hauts de Hurlevent, Le Livre de Poche, 2009 (première parution : Librairie générale française, 1984), p. 9.
-
[18]
E. Brontë, Wuthering Heights, ibid., p. 124.
-
[19]
Cité par J. Barker, The Brontës, ibid., p. 539.
-
[20]
Ibid., p. 540.
-
[21]
Charlotte Brontë, « Préface à la deuxième édition de Jane Eyre », dans Brontë, Jane Eyre précédé de Œuvres de jeunesse, ibid., p. 1543.
-
[22]
Cité par E. Gaskell, Charlotte Brontë, ibid., p. 274.
-
[23]
C. Brontë, Jane Eyre, ibid., p. 588.
-
[24]
Ibid., p. 252.
-
[25]
Ibid., p. 290.
-
[26]
Ibid., p. 730.
-
[27]
Cité par E. Gaskell, Charlotte Brontë, ibid., p. 274.
-
[28]
Lettres choisies de la famille Brontë, ibid., p. 245.
-
[29]
Cité par E. Gaskell, Charlotte Brontë, ibid., p. 259.
-
[30]
Lettres choisies de la famille Brontë, ibid., p. 230-231.
-
[31]
Cité par J. Barker, The Brontës, ibid., p. 533.
-
[32]
Anne Brontë, La Recluse de Wildfell Hall, Phébus, 2008, p. 86.
-
[33]
Cité par The Routledge History of Literature in English, Londres, Routledge, 1997, p. 269.
-
[34]
Cité par J. Barker, The Brontës, ibid., p. 574.
-
[35]
Ibid.
-
[36]
A., C., E. et B. Brontë, Le Monde du dessous, ibid., p. 299.
-
[37]
E. Gaskell, Charlotte Brontë, ibid., p. 281.
-
[38]
Lettres choisies de la famille Brontë, ibid., p. 265.
-
[39]
C. Brontë, Villette, dans Brontë, Wuthering Heights, Agnes Grey, Villette, ibid., p. 868.
-
[40]
Cité par J. Barker, The Brontës, ibid., p. 559.
-
[41]
Ibid.
-
[42]
Lettres choisies de la famille Brontë, ibid., p. 266.
-
[43]
Ibid., p. 239.
-
[44]
Cité par J. Barker, The Brontës, ibid., p. 563.
-
[45]
Lettres choisies de la famille Brontë, ibid., p. 268.
-
[46]
Ibid., p. 270.
-
[47]
Ibid., p. 268.
Le dernier poème publié de Branwell, « La Fin de tout », paraît dans le Halifax Guardian du 5 juin 1847. « Tout espoir terrestre avait trépassé / Et chaque coup à la pendule rapprochait la mort », constate calmement le narrateur avant de conclure : « Mais, bien assez tôt, c’en fut fait de toute parole. »
Même si le texte, écrit dix ans plus tôt, fait référence à la mort de Mary Percy, une héroïne angrienne, on ne peut qu’être frappé par la conjonction du titre et du thème avec l’état de délabrement de l’auteur, qui a poursuivi tout au long de l’année son entreprise d’autodestruction systématique à grand renfort de gin et d’opium. Quelques semaines après la parution de ce chant du cygne, l’ancienne chroniqueuse d’Angria envoie le manuscrit de Jane Eyre à Smith, Elder & Co. Dans les bureaux du 65, Cornhill, un jeune employé dévore le roman et se déclare si enthousiaste que son patron le rabroue gentiment. Mais bientôt l’avis de William Smith Williams corrobore celui du premier lecteur, et George Smith décide d’en avoir le cœur net :Le dimanche, après le petit déjeuner, j’emportai le manuscrit de Jane Eyre dans mon bureau, et me mis à le lire. L’intrigue me captiva rapidement. Avant midi, on emmena mon cheval à la porte, mais je ne pus lâcher le livre. […] Bientôt le domestique vint m’annoncer que le déjeuner était prêt : je lui demandai de m’apporter un sandwich et un verre de vin, et continuai ma lecture. Vint l’heure du dîner : le mien fut très rapide, et avant d’aller me coucher j’avais fini de lire le manuscri…
Date de mise en ligne : 27/07/2021
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