Présentation
- Par Fadma Aït Mous
- et Driss Ksikes
Page 139
Citer ce chapitre
- AÏT MOUS, Fadma
- et KSIKES, Driss,
- Aït Mous, Fadma.
- et al.
- Aït Mous, F.
- et Ksikes, D.
- F. Aït Mous
- et D. Ksikes
https://doi.org/10.3917/etl.aitmo.2016.01.0139
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- Aït Mous, F.
- et Ksikes, D.
- F. Aït Mous
- et D. Ksikes
- Aït Mous, Fadma.
- et al.
- AÏT MOUS, Fadma
- et KSIKES, Driss,
https://doi.org/10.3917/etl.aitmo.2016.01.0139
1 L’un des constats majeurs issus d’ateliers organisés avec de jeunes lycéens en marge des travaux du Collectif du vivre ensemble est que les générations montantes passent d’une quête d’approbation auprès des pères à un besoin de reconnaissance par les pairs. Ce basculement de repères nous amène à interroger le rapport à l’autorité, aux nouvelles formes de légitimité, qui ne se basent plus sur l’autoritarisme, sur l’aura ni sur l’abus de pouvoir. Pour saisir, en partie, ce qui se joue à ce niveau, nous proposons deux regards opposés : celui du psychanalyste qui en perçoit les mutations dans sa pratique clinique de tous les jours, et celui d’un ingénieur qui puise dans son histoire personnelle, sur trois générations, les ressorts d’une analyse de ces rapports conflictuels sur la durée.