Présentation
- Par Fadma Aït Mous
- et Driss Ksikes
Page 115
Citer ce chapitre
- AÏT MOUS, Fadma
- et KSIKES, Driss,
- Aït Mous, Fadma.
- et al.
- Aït Mous, F.
- et Ksikes, D.
- F. Aït Mous
- et D. Ksikes
https://doi.org/10.3917/etl.aitmo.2016.01.0115
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- Aït Mous, F.
- et Ksikes, D.
- F. Aït Mous
- et D. Ksikes
- Aït Mous, Fadma.
- et al.
- AÏT MOUS, Fadma
- et KSIKES, Driss,
https://doi.org/10.3917/etl.aitmo.2016.01.0115
1 La religion, au-delà de la spiritualité qu’elle implique, est historiquement structurée par des liens et des faits sociaux observables. Certes, par l’entremise du sacré, rentrent en concurrence des questions de morale et de régulation de la vie sociale. Mais les arbitrages au quotidien dans le rapport à un imam, à une norme ou à une réforme se font souvent à partir de considérations plus profanes qu’il n’y paraît. C’est à ce niveau que le rapport à la religion mérite d’être appréhendé en lien avec le vivre ensemble. Que ce soit à partir de contextes urbains ou ruraux au Maroc, ou parmi les générations d’immigrés en Europe, il est nécessaire de mettre les lunettes des sciences sociales pour mieux saisir la complexité du vécu religieux.